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Jazz - Paru le 24 octobre 2014 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Derrière ce nom de James Farm se cache en fait un impressionnant quartet composé d’improvisateurs phares du jazz actuel. A leur tête, le charismatique Joshua Redman. « Le premier album, aime à rappeler le saxophoniste, a été plus qu’une proposition, presque une question. Qu’est-ce que James Farm ? Ce second dans un certain sens est un début de réponse ». Aux côtés de Redman, le pianiste Aaron Parks, le contrebassiste Matt Penman et le batteur Eric Harland. Quatre musiciens impliqués à part égale, compositeur chacun, et apportant leurs diverses influences. Le son de City Folk reflète d’ailleurs bien cette diversité que l’entente entre les quatre hommes réussit à l’arrivée à unir. James Farm crée une sorte de post hard bop livrant quelques étincelles presque rock, parfois même électro ou, à l’opposé, funky et, encore plus loin, folk. Un patchwork ? Plutôt la digestion de plusieurs décennies de musique auscultée sous un soleil 100% jazz. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 octobre 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 2013 avec Walking Shadows, Joshua Redman avait trempé son saxophone dans un bel arrangement orchestral signé du compositeur Patrick Zimmerli. Six ans plus tard, les deux hommes récidivent avec Sun on Sand, une suite dense dont chaque mouvement est, selon leur auteur Zimmerli, “une expression de la lumière”. Redman est accompagné par l’ensemble Brooklyn Rider, le bassiste Scott Colley et le percussionniste Satoshi Takeishi. Tout ce petit monde fait vaciller les frontières qui séparent jazz et musique contemporaine grâce à un alliage atypique de bribes picorées chez George Russell, Milton Babbitt, Michael Nyman voire Frank Zappa. Si de lumière il est ici question, c’est sous toutes ses formes. Du clair-obscur au plein soleil, le disque de Joshua Redman et Patrick Zimmerli est un nuancier de teintes assez originales. En 2019, le jazz orchestral n’est pas vraiment un genre surreprésenté, aussi leur initiative d’excellente facture mérite qu’on s’y attarde. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 mai 2015 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions Sélection JAZZ NEWS
En 2011, le trio Bad Plus avait invité le saxophoniste Joshua Redman pour une semaine de concerts au Blue Note de New York. L’affaire fut artistiquement si fructueuse et bluffante que les quatre hommes s’enfermèrent en studio pour accoucher de ce The Bad Plus Joshua Redman qui parait chez Nonesuch. D’un côté, un trio soudé comme jamais, composé du pianiste Ethan Iverson, du contrebassiste Reid Anderson et du batteur David King, œuvrant depuis près de deux décennies sur le ring d’un jazz à l’uppercut. De l’autre, un souffleur virtuose ayant croisé le fer avec des épées telles que Brian Blade, Christian McBride, Brad Mehldau et Pat Metheny. A l’arrivée, l’association de ce beau monde est tout sauf un coup marketing et les quatre musiciens développent ici un langage commun époustouflant. L’album est également passionnant dans son écriture, tant le niveau des neuf compositions réunies impressionne. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 25 mai 2018 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La transmission et l’héritage sont au cœur du jazz. Même dans les instants les plus radicaux voire révolutionnaires, les musiciens ont toujours, d’une manière ou d’une autre, payé leur tribut aux anciens. Avec Still Dreaming, Joshua Redman ne fait que confirmer cela. En compagnie du trompettiste Ron Miles, du contrebassiste Scott Colley et du batteur Brian Blade, le saxophoniste pilote un quartet rendant hommage à Old and New Dreams, un groupe emmené entre 1975 et 1987 par feu son père saxophoniste Dewey Redman. Une formation alors composée du contrebassiste Charlie Haden, du trompettiste Don Cherry et du batteur Ed Blackwell, tous anciens gardes du corps d’Ornette Coleman… Mais si cette histoire de transmission et d’héritage est au cœur de la musique de Joshua Redman et ses amis, tout ici n’est qu’invention et création. Ces quatre-là ne sont pas au musée ! Même lorsqu’ils revisitent des compositions comme Playing de Charlie Haden ou Comme il faut et The Rest d’Ornette Coleman, leur démarche n’est pas celle d’une quelconque sanctuarisation. Au contraire ! On est ici face à quatre virtuoses comptant parmi les meilleurs chacun dans leur domaine. Quant à Redman, il a rarement joué aussi bien. Souvent à l’économie. Son souffle, jamais bavard, est celui d’incantations quasi mystiques que la rythmique Colley/Blade rend encore plus majestueux. Et puis il y a Brian Blade, ce batteur jouant avec des plumes dans les mains. Un coloriste hallucinant qui irradie tout ce qu’il touche… Bref, voilà un disque magistral pour oreilles averties. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 septembre 2016 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Avant d’être le leader et la star internationale que l’on sait, Brad Mehldau fut le pianiste clef du quartet de Joshua Redman durant les années 90. Les deux amis s’étaient musicalement retrouvés sur Highway Rider, un album publié en 2010 par le pianiste. Trois ans plus tard, ce dernier jouait et produisait le Walking Shadows de son ami saxophoniste. Cette fois, l’affaire monte d’un cran, Mehldau et Redman signant un vrai duo au disque. Composé de pièces enregistrées lors d’une tournée européenne, Nearness montre deux musiciens non seulement au sommet de leur art mais dans un contexte de complicité rare. Partagé entre grands standards (Ornithology de Charlie Parker et In Walked Bud de Thelonious Monk et The Nearnest Of You d’Hoagy Carmichael) et compositions originales, ce duo est une déambulation inspirée dans les méandres d’un jazz qui affirme ses valeurs mélodiques et harmoniques. Le dialogue fonctionne comme toujours à merveille car les deux musiciens ont d’une certaine manière deux styles assez opposés. Des différences qui rendent leur conversation plus riche comme sur In Walked Bud. Là naissent des improvisations singulières et passionnantes. Un album qui, au rayon des duos piano/saxo, vient aisément rejoindre ceux de Kenny Barron/Stan Getz, Richie Bierach/Dave Liebman, Dave Brubeck/Paul Desmond ou bien encore Mal Waldron/Steve Lacy. © MD/Qobuz
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Be Bop - Paru le 7 mai 2013 | Nonesuch

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
L'année 2011 voyait le saxophoniste Joshua Redman lancé dans un projet baptisé James Farm en compagnie d'Aaron Parks, Matt Penman et Eric Harland. Un album ambitieux et une tournée plus tard, le voici revenir à une formule plus classique. Piloté sous son nom avec une dream team composée du pianiste Brad Mehldau, du contrebassiste Larry Grenadier et du batteur Brian Blade, Walking Shadows ouvre une parenthèse orchestrale dans le parcours de l'une des plus grandes pointures du jazz contemporain, auteur de multiples best sellers depuis ses débuts dans les années 1990.Ouvert par une version symphonique du standard de Jerome Kern « The Folks Who Lives on the Hil », le saxophoniste donne le ton d'un album romantique et nostalgique des fifties, quand les cordes du Third Stream enveloppaient les faces d'un Charlie Parker ou d'un Duke Ellington dont est repris le « Lush Life » du lieutenant Billy Strayhorn. Un mouvement repris ensuite par Gil Evans et Miles Davis sous l'impulsion du producteur Teo Macero avant de tomber en désuétude. Pleinement lyrique, le « Easy Living » emprunté au film du même nom et déjà couvert par Davis, répond au « Easy to Love » de Cole Porter...tel que joué par Parker. Dans le même esprit gravitent les classiques « Stardust » signé Hoagy Carmichael) et « Infant Eyes » de Wayne Shorter ainsi que la composition « Last Glimpse of Gotham » de Brad Mehldau.Pour autant, Walking Shadows sur lequel plane nombre d'ombres tutélaires n'est pas qu'un exercice de style, aussi subtilement arrangé puisse-t'il être par Dan Coleman, Patrick Zimmerli et Brad Mehldau, cheville ouvrière d'un quartette qui revisite avec délicatesse le fameux « Adagio » en ut majeur de la Toccata BWV 564 de Jean-Sébastien Bach et le « Let It Be »...des Beatles. Un grand écart dont est coutumier Joshua Redman qui, outre le beau « Stop This Train » de John Mayer et le sensuel « Doll Is Mine » de Blonde Redhead, paraphe les mélodies de « Final Hour » et « Let Me Down Easy » dans un style répétitif et minimaliste. Cet album situé dans les plus consensuels de son auteur devrait rencontrer un joli succès. © Loïc Picaud / Music-Story
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Jazz - Paru le 22 avril 2011 | Nonesuch

Livret Distinctions 4F de Télérama
Le grand saxophoniste Joshua Redman est de retour avec un nouvel album et une collaboration inédite avec Aaron Parks (Piano), Matt Penman (Contrebasse) et Eric Harland (Batterie), intitulée James Farm. Le quartet – qui se connaît depuis le collectif SFJAZZ dont ils faisaient partie - a composé cet album éponyme en se basant sur une composition classique du quartet jazz, tout en incorporant leurs différentes influences rock, soul, folk, classique, et electronica.
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Be Bop - Paru le 16 juin 2014 | Nonesuch

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C'est la bonne nouvelle de juin 2014, un live en trio de Joshua Redman. Quelle énergie, quelle ambiance ! L'album a été enregistré pour partie au Jazz Standard de New York et pour l'autre au Blues Alley de Washington avec deux trios (d'où le titre Trios Live). A New York, Redman s'est entouré de Matt Penman à la contrebasse et Gregory Hutchinson à la batterie. A Washington, le saxophoniste et son batteur sont avec le contrebassiste Reuben Rogers. Au répertoire quatre originaux du leader et trois standards. Rien de nouveau sous le soleil, mais qu'est-ce qu'on est bien sous le soleil, exactement ! © JMP/Qobuz
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Be Bop - Paru le 16 juin 2014 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
C'est la bonne nouvelle de ce mois de juin 2014, un live en trio de Joshua Redman. Quelle énergie, quelle ambiance ! L'album a été enregistré pour partie au Jazz Standard de New York et pour l'autre au Blues Alley de Washington avec deux trios (d'où le titre Trios Live). A New York, Joshua Redman s'est entouré de Matt Penman à la contrebasse et Gregory Hutchinson à la batterie. A Washington, le saxophoniste et son batteur sont avec le contrebassiste Reuben Rogers. Au répertoire quatre originaux du leader et trois standards. Rien de nouveau sous le soleil, mais qu'est-ce qu'on est bien sous le soleil, exactement ! © JMP/Qobuz
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Be Bop - Paru le 6 mai 2013 | Nonesuch

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Bille Holiday, Charlie Parker, Ella Fitzgerald, Joe Lovano, tous ont cédé, un jour ou l'autre, à la tentation d'enregistrer avec un tapis de cordes pour décor sonore. Joshua Redman, grand amateur de ballades et de chanteurs, a sauté le pas avec cet album, Walking Shadows. Pour ne pas se louper et éviter le piège de ce genre de projet (celui de la mièvrerie), le saxophoniste a demandé à son vieux complice, le pianiste Brad Mehldau, d'assurer la direction artistique. Et c'est une réussite de plus à mettre au crédit de ce saxophoniste attachant, un disque plein de mélodies sensibles, d'interprétations respectueuses et d'arrangements subtiles.
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Be Bop - Paru le 17 juin 2014 | Nonesuch

Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
C'est la bonne nouvelle de ce mois de juin, album non annoncé par Nonesuch Records, un live en trio de Joshua Redman. Quelle énergie, quelle ambiance ! L'album a été enregistré pour partie au "Jazz Standard" de New York et pour l'autre au "Blues Alley" de Washington DC avec deux trios (d'où le titre "Trios Live"). A New York, Joshua Redman s'est entouré de Matt Penman à la contrebasse et Gregory Hutchinson à la batterie. A Washington, le saxophoniste et son batteur sont avec le contrebassiste Reuben Rogers. Au répertoire quatre originaux du leader et trois standards. Rien de nouveau sous le soleil, mais qu'est-ce qu'on est bien sous le soleil, exactement ! JMP©Qobuz
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Jazz - Paru le 10 juillet 2020 | Nonesuch

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Joshua Redman, Brad Mehldau, Christian McBride et Brian Blade. La simple lecture du casting de RoundAgain déclenche déjà une sorte d’hystérie collective des fans de jazz. Depuis MoodSwing paru en 1994, les membres originaux du premier quartet du saxophoniste n’avaient pas enregistré ensemble. « Nous l'aurions fait il y a dix ans si ça n'avait tenu qu'à moi », précise Mehldau. « Josh, Christian et Brian sont tous mes héros. C'est comme jouer avec les Avengers ! » Comparaison plutôt bien vue tant ces quatre-là font figurent de superhéros de la jazzosphère actuelle. En presque un quart de siècle, leur aura comme leur jeu se sont développés de manière exponentielle. Au point que l’alchimie spirituelle qu'ils développent ici est inamovible. Avec un répertoire flambant neuf (trois compositions de Redman, deux de Mehldau, et une chacun pour McBride et Blade), ils étalent d’entrée de jeu cette complicité qui leur permet de peaufiner un swing renversant, souvent même massif. Sous ses allures de Rolls rutilante qui en laissera certains perplexes, voire blasés, avant même de soulever le capot, RoundAgain est une vraie conversation à quatre. Et de la première minute d’Undertow à la dernière de Your Part to Play, le respect mutuel est au cœur de leur intention comme de leur propos. Même le saxophone volubile de Redman ne tire jamais la couverture à lui. Reste à espérer qu’ils n’attendront pas 26 ans de plus pour remettre le couvert… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Nonesuch

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La dernière fois que Joshua Redman avait embarqué en studio avec lui le pianiste Aaron Goldberg, le contrebassiste Reuben Rogers et le batteur Gregory Hutchinson, c’était en 2001 et l’album s’intitulait Passage of Time. Un disque serré et vif qui faisait suite à Beyond, publié un an plus tôt. Durant les 18 années qui suivront, le saxophoniste américain ne chômera évidemment pas, multipliant les projets, les disques, les formations et les collaborations. A 50 ans passés, le fils de Dewey Redman n’a plus rien à prouver. Le son qu’il s’est forgé comme la langue musicale très personnelle qu’il s’est sculptée restent invariablement au service d’un jazz sans concession. Et le post-bop qui résonne tout au long de ce Come What May en est une énième preuve. Avec ce troisième album ensemble, Redman et ses complices vont droit au but, échangent et débattent sans un mot de trop. C’est cette justesse et cette économie de moyens au service des improvisations et de la force narrative des sept thèmes composés par le saxophoniste qui impressionnent. Come What May est un beau disque car il ne part jamais à la recherche d’une quelconque (fausse) modernité. Et si le quartet en général demeure la formation la plus adéquate pour le jeu de Joshua Redman, celui-ci en particulier permet à son « chant » d’atteindre des cimes de plénitude. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 21 janvier 1993 | Warner Jazz

Souvent qualifié de musique savante, le jazz peut être d'une simplicité lumineuse. C'est le cas avec Wish, de Joshua Redman, où le prodige se livre à une démonstration de dépouillement avec l'aide des anciens complices de son père, Pat Metheny (guitare), Charlie Haden (basse) et Billy Higgins (batterie).Ainsi encadré, Joshua Redman est libre de montrer quel élève doué il est. Comme une évidence, Wish s'ouvre sur un titre d'Ornette Coleman, « Turnaround », qui vient renforcer la filiation du projet. Sur Wish, le jazz est doux, bluesy, nuancé et harmonieux. Tout coule de source, les titres s'enchaînent avec bonheur, sans solo superflu, sans excès de virtuosité.Joshua Redman peut à loisir faire admirer la justesse de ses chorus, même « Tears in Heaven » d'Eric Clapton et « Make Sure You're Sure » de Stevie Wonder ne paraissent pas déplacés. Le jazz n'est finalement qu'une forme libérée de blues et de soul, libérée par la grâce de l'improvisation et de l'interprétation. À l'écoute de Wish, il est facile de comprendre pourquoi Joshua Redman séduit un large public de non-initiés. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2016
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Jazz - Paru le 9 septembre 1994 | Nonesuch

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Jazz - Paru le 6 mai 2020 | Nonesuch

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Jazz - Paru le 18 mars 2020 | Nonesuch

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Jazz - Paru le 24 septembre 1996 | Warner Records

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Jazz - Paru le 18 février 2009 | Warner Jazz

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Be Bop - Paru le 15 février 2007 | Nonesuch

L'interprète

Joshua Redman dans le magazine