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Blues - Paru le 7 juillet 2008 | Ace Records

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Quand on écoute du blues comme en toute chose, il faut savoir garder sa capacité d’émerveillement, faire comme si c’était toujours la première fois. Ça marche très bien avec John Lee Hooker. Les enregistrements compilés sur cet album sont les premiers de John Lee Hooker, ils sont âgés de 70 ans en moyenne. Ses fans les connaissent par cœur, et les autres reconnaissent au moins le style. Et pourtant, l’écoute et la réécoute de ces morceaux n’est jamais une routine. Dès qu’on réentend le classique Boogie Chillen, matrice de tous les autres, c’est toujours aussi stupéfiant. Cette façon de construire un morceau sans plan, ce son de ferraille rouillée, cette voix de charmant prince des ténèbres, cette semelle qui bat la mesure, ce boogie liquéfié… Personne ne jouait comme ça avant John Lee Hooker, ni même pendant. Beaucoup ont essayé après, sans jamais parvenir à imiter totalement l’original. Venu du Mississippi pour s’installer à Détroit et y commencer sa carrière, John Lee Hooker a créé ce style, et s’y est tenu toute sa vie. Plus tard, il a sorti des disques où il était accompagné par d’autres musiciens, voire des stars du blues blanc, du rock et même du jazz (comme Miles Davis). Mais c’est ici, tout seul comme un déjà grand sur cette vingtaine de morceaux, qu’il a gravé sa légende. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Blues - Paru le 1 janvier 1966 | Impulse!

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Blues - Paru le 6 novembre 2020 | Mercury Studios

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Blues - Paru le 1 janvier 2007 | Original Blues Classics

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Blues - Paru le 1 janvier 1995 | Original Blues Classics

Que le claviériste Chester Thompson (par ailleurs excellent) fasse, pour la première fois dans un disque de Hooker, entendre des parties de synthétiseur, peut laisser dubitatif. Mais, dans la mesure où le bluesman a pris la précaution de convier à la fête Booker T. Jones (pianiste d’Otis Redding), l’ami de toujours Van Morrison, un étonnant Carlos Santana, au jeu certes toujours aussi latin, et, surtout, le slide guitariste et producteur Roy Rodgers, on lui pardonnera de vouloir sonner jeune, puisque, de toutes façons, il sonne éternel. Pour le reste, la personnalité du bluesman est assez intense pour résister à une quelconque banalisation de son art, même si l’on peut considérer qu’il y a meilleure approche de son œuvre. A l’époque, Hooker était présenté comme une icône vivante par sa maison de disques. Lui, au bord de sa piscine de Santa Monica, se contentait de se resservir à boire. Les auditeurs en feront tout autant, qui propulseront Chill Out en cent-trente-sixième position des charts généralistes américains, et en troisième place des classements de blues. De plus, l’album se verra gratifié du Grammy Award de meilleur album de blues traditionnel de l’année. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Blues - Paru le 1 janvier 1989 | Craft Recordings

Le choix de la facilité sans doute, mais cet album (et le suivant, Mr Lucky en 91), a enfin consacré commercialement l’immense talent unique de ce maître du genre, après une longue carrière le plus souvent en solitaire, depuis ses premiers enregistrements à la fin des années 40. On est ici loin des faces légendaires des années 50 sur différents labels, de sa collaboration avec Canned Heat en 1970, ou de ses enregistrements rugueux des années 60. Les puristes de John Lee Hooker le méprisent. Mais grâce à lui il a conquis une nouvelle génération, attirée par les invités prestigieux qu’il a conviés avec son producteur (le sous-estimé guitariste slide Roy Rogers) et qui lui font de l’ombre. Qu’importe, les chansons sont épatantes, l’hommage est grandiose, l’atmosphère générale une réussite. Si Carlos Santana et lui débutent magistralement le festival, si John Lee retrouve Canned Heat (décimé depuis 70), rencontre George Thorogood son disciple en boogie, des Los Lobos en pleine forme, « le guérisseur » et Bonnie Raitt nous enchantent avec « I’m In The Mood », moment de grâce dans la prolifique carrière de l’idole des nombreux petits maîtres musiciens blancs qui ont pillé son répertoire (ZZ Top en tête avec « La Grange »…). John Lee Hooker y demeure sombre et grommelant (sa marque de fabrique avec son tempo monolithique), et y gagne son statut de légende vivante du Blues, jusqu’à sa disparition en 2001. « Quand Adam et Eve se sont rencontrés pour la première fois, c’est là que le Blues est né » (John Lee Hooker). © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2015
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Blues - Paru le 1 janvier 2013 | Geffen*

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Blues - Paru le 7 février 2020 | Justin Time Records

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Blues - Paru le 1 janvier 1971 | EMI - EMI Records (USA)

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Rock - Paru le 1 janvier 2007 | Original Blues Classics

On peut considérer Don’t Look Back comme l’un des derniers albums studio de John Lee Hooker, qui, déjà depuis quelques années, gère à l’époque avec dilettantisme (carpe diem) une carrière par ailleurs fort industrieuse. Le bluesman y retrouve un ami de longue date (leur premier enregistrement en commun date d’un quart de siècle), l’Irlandais Van Morrison, en charge de la production, et qui s’adjuge également quatre duos avec le maître, ainsi que la composition d’un « The Healing Game » d’excellente facture. De quoi évoquer avec émotion les débuts professionnels de l’ex leader des Them, et se souvenir d’un premier album du groupe qui débutait par un certain… « Don’t Look Back ». Hooker a également invité Los Lobos à l’accompagner sur son propre standard « Dimples », en ouverture de disque. Composé très majoritairement de compositions de l’Américain, dans lesquelles il décline son habileté coutumière à générer un climat hypnotique, marécageux et serpentin, le disque inclut également une version âpre du « Red House » de Jimi Hendrix (l’un des très rares blues classiques jamais gravés par le guitariste visionnaire). Un album aussi classieux que la cravate et les chaussettes qui figurent sur la pochette, et d’excellentes nouvelles du roi du boogie. Don’t Look Back atteindra la cent-soixante-troisième position des charts américains, parviendra en troisième place des classements de disques de blues, et se verra gratifié de deux Grammy Awards, au bénéfice du meilleur album de blues contemporain de l’année, et de la meilleure collaboration vocale pop (sic) pour la chanson-titre. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop - Paru le 1 janvier 1999 | Universal-Island Records Ltd.

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Blues - Paru le 25 septembre 2020 | Mercury Studios

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Blues - Paru le 1 janvier 2007 | Original Blues Classics

Blues - Paru le 29 mai 2020 | Ace Records

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Blues - Paru le 2 février 2009 | Vee Jay Records - Charly Records

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Blues - Paru le 10 novembre 2014 | BnF Collection

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Blues - Paru le 1 janvier 1991 | Original Blues Classics

En comptant bien, on doit dénombrer une quarantaine d’invités sur cet album : autant dire que le strass des vedettes conviées nuit légèrement à l’unité de l’album. Cela dit, un chanteur nommé Hooker, et interprétant « Crawlin’ King Snake » ou « Highway 13 » , ne peut être foncièrement mauvais. Alors, signalons simplement pour mémoire que les guitaristes Albert Collins, Ry Cooder, Robert Cray, Keith Richards, Carlos Santana et Johnny Winter, les claviéristes Booker T. Jones et Chester Thompson, l’harmoniciste John Hammond Jr., les chanteur Terry Evans, Van Morrison et Bobby King, le batteur Jim Keltner, les bassistes Nick Lowe et Larry Taylor, et quelques autres, tous placés sous la bienveillante férule du producteur et sorcier de la slide guitar Roy Rogers, se montrent tout particulièrement émus d’accompagner une légende vivante du blues, et qu’ils ont raison. Mr. Lucky occupera la cent-unième place des charts américains. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Blues - Paru le 1 janvier 1993 | Geffen*

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Blues - Paru le 1 janvier 1961 | BnF Collection

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Blues - Paru le 10 novembre 1970 | Tradition Records

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John Lee Hooker dans le magazine