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Johannes Moser

Quant on est le fils de la soprano Edith Wiens, neveu de la non moins soprano Edda Moser, il n’y a pas grand’chose d’étonnant à imaginer que le violoncelliste germano-canadien Johannes Moser ait été baigné dans une atmosphère de lyrisme et de chant, qui transparaît à chaque instant qu’il joue de son instrument. « On s’est habitué », pouvait-on lire dans Diapason de janvier 2017, que « à ce que chacun des disques de ce musicien cultivé soit au moins excellent ». On l’a déjà vu – et entendu – en soliste avec des orchestres tels que les Philharmoniques de Berlin, New York, Los Angeles, Munich, Israël ou Hong Kong, les Symphoniques de Chicago, Londres, Philadelphie, Tokyo, Cleveland, la Radio bavaroise, Radio de Francfort, ou encore le Concertgebouw… autrement dit la fine fleur des orchestres mondiaux qui s’arrachent ce musicien extra-doué. Cela ne l’empêche pas de se plonger corps et âme dans le répertoire de musique de chambre, avec des partenaires comme Joshua Bell, Emanuel Ax, Leonidas Kavakos ou Menahem Pressler, et de ne jamais négliger de s’intéresser aux nouveaux publics, y compris ceux qui n’ont guère accès à la musique dite classique. On rappellera, si besoin était, qu’il avait remporté le Prix Tchaïkovski de 2002, après des études auprès de David Geringas. Son répertoire s’étend du premier baroque jusqu’à la création contemporaine, et ses activités extra-musicales le portent vers le mountain bike, qui n’est pas forcément très compatible avec le violoncelle eu égard aux multiples fractures que l’on risque. Johannes Moser assume. © SM/Qobuz

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