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Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 18 mai 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
" Un disque pour dévoiler le « dark side » de Karol Beffa ? Plutôt un recueil d’œuvres essentiellement lentes et introspectives. Une base d’orchestre à cordes soutient ces pièces concertantes, que l’Ensemble Contraste et Johan Farjot unifient par une égale plénitude. [...] La parenthèse vocale ouverte avec Nuit obscure (2012), quatre chants sur des poèmes de Jean de la Croix, est l’occasion de découvrir une écriture dynamisée par des lignes mélodiques sobres, mais dont l’élan se propage à tout l’effectif, catalysé par la voix intense de Karine Deshayes." (Diapason, juillet/août 2015 / Pierre Rigaudière)
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Classique - Paru le 26 août 2010 | Zig-Zag Territoires

Soliste de l’Orchestre du Capitole de Toulouse, Geneviève Laurenceau signe chez Zig Zag Territoires son premier album en tant que soliste. Elle connaît bien Johan Farjot, son pianiste et son partenaire au sein du trio Contraste. le duo nous propose ici une belle vision des trois Sonates de Brahms avant tout équilibrée.
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Classique - Paru le 29 mai 2020 | Klarthe

Hi-Res Livret
Pour son premier album monographique, Johan Farjot propose un programme de pièces courtes, pour un à huit instruments (New York City, pour double quatuor de saxophones). Dans ce mélange de concision et de magie, on retrouve l’essentiel de ses préoccupations de compositeur. Perpetuum mobile, ostinatos, imitations, questions et réponses serrées : la plupart des pièces révèlent ici sa prédilection pour les "systématismes". Mais s’il apprécie les symétries, il les préfère légèrement tronquées. S’il répète, c’est pour introduire des modifications, même infinitésimales. Ses horloges se détraquent, ses obsessions sont minées de l’intérieur par les décalages. S’il goûte les climats non modulants, il les pimente volontiers de rencontres de notes acides. Et plus généralement, s’il a recours à des éléments de vocabulaire stylistique déjà exploités par ses prédécesseurs, sa façon de les combiner n’est jamais conventionnelle. Compositeur pétri d’influences, il est original par sa façon de couler une sève américaine dans un creuset typiquement français. Quand il compose pour une formation, Farjot écrit toujours en connaissance de cause. Non pas contre, mais toujours pour l’instrument. D’où sa prédilection pour les cordes à vide, qui magnifient les instruments à archet et leur donnent une couleur ancestrale ; d’où, également, sa tendance à toujours rechercher le confort digital, l’idiosyncrasie organologique. Dans toutes ses pièces, la contrainte instrumentale est une source d’expressivité accrue, un stimulant à l’imagination. On dirait qu’il a fait sien ce mot que l’on attribue à l’Oulipo : « la contrainte libère ». © Karol Beffa/Klarthe

L'interprète

Johan Farjot dans le magazine