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Jazz - Paru le 3 juin 1963 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Enregistré le 3 juin 1963 par Rudy Van Gelder dans son studio d'Englewood Cliffs, la première page écrite par Joe Henderson se nomme logiquement Page One. Comme le chapitre liminaire d’un long et beau livre qui durera jusqu’en juin 2001, à la mort du musicien… Pour ce premier opus qui parait sur l’incontournable label Blue Note, le saxophoniste ténor alors âgé de 26 ans est entouré d’un casting de rêve : McCoy Tyner, Butch Warren, Pete La Roca et Kenny Dorham qui signe les deux premiers thèmes du disque, deux joyaux, Blue Bossa et La Mesha. Henderson impose ici non seulement son son mais aussi sa plume en signant d’impressionnantes compositions comme Homestretch, Recorda Me, Jinrikisha et Out Of The Night. Un grand classique du hard bop. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1973 | Milestone

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Entre post bop et hard bop, Joe Henderson s’est fait un nom durant les années 60, signant cinq disques brillants en tant que leader pour le compte du label Blue Note. Comme nombre de ses confrères à la fin de cette même décennie, le saxophoniste veut chahuter les règles du genre et fricoter avec une certaine avant-garde. Enregistré en octobre 1973 à Los Angeles et publié l’année suivante par Milestone Records, The Elements est l’un des beaux fruits de cette quête d’un ailleurs jazz. Comme son titre l’indique, l’album est divisé en quatre parties logiquement baptisées Fire, Air, Water et Earth et dans les improvisations duquel Henderson embarque avec lui des aventuriers de renom : Alice Coltrane au piano et à la harpe, le violoniste Michael White, le contrebassiste Charlie Haden, le batteur Leon Ndugu Chancler et les percussionnistes Kenneth Nash et Baba Duru Oshun. Un gang de chasseurs de sons plus qu’inspirés, n’hésitant pas à se perdre dans des sonorités latinos et indiennes. Mais ce millefeuille libertaire jazz et world, comme il en pleuvait à l’époque, est surtout l’œuvre de musiciens totalement habités, impliqués et à l’écoute les uns des autres. Implications qui fait que ces Elements sont bien au-dessus de la mêlée… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1999 | Blue Note Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Enregistré le 3 juin 1963 par Rudy Van Gelder dans son studio d'Englewood Cliffs, la première page écrite par Joe Henderson se nomme logiquement Page One. Comme le chapitre liminaire d’un long et beau livre qui durera jusqu’en juin 2001, à la mort du musicien… Pour ce premier opus qui parait sur l’incontournable label Blue Note, le saxophoniste ténor alors âgé de 26 ans est entouré d’un casting de rêve : McCoy Tyner, Butch Warren, Pete La Roca et Kenny Dorham qui signe les deux premiers thèmes du disque, deux joyaux, Blue Bossa et La Mesha. Henderson impose ici non seulement son son mais aussi sa plume en signant d’impressionnantes compositions comme Homestretch, Recorda Me, Jinrikisha et Out Of The Night. Un grand classique du hard bop. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note (BLU)

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Jazz - Paru le 1 janvier 1973 | Milestone

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Entre post bop et hard bop, Joe Henderson s’est fait un nom durant les années 60, signant cinq disques brillants en tant que leader pour le compte du label Blue Note. Comme nombre de ses confrères à la fin de cette même décennie, le saxophoniste veut chahuter les règles du genre et fricoter avec une certaine avant-garde. Enregistré en octobre 1973 à Los Angeles et publié l’année suivante par Milestone Records, The Elements est l’un des beaux fruits de cette quête d’un ailleurs jazz. Comme son titre l’indique, l’album est divisé en quatre parties logiquement baptisées Fire, Air, Water et Earth et dans les improvisations duquel Henderson embarque avec lui des aventuriers de renom : Alice Coltrane au piano et à la harpe, le violoniste Michael White, le contrebassiste Charlie Haden, le batteur Leon Ndugu Chancler et les percussionnistes Kenneth Nash et Baba Duru Oshun. Un gang de chasseurs de sons plus qu’inspirés, n’hésitant pas à se perdre dans des sonorités latinos et indiennes. Mais ce millefeuille libertaire jazz et world, comme il en pleuvait à l’époque, est surtout l’œuvre de musiciens totalement habités, impliqués et à l’écoute les uns des autres. Implications qui fait que ces Elements sont bien au-dessus de la mêlée… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1995 | Verve

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Jazz - Paru le 1 janvier 2004 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1992 | Verve

With the release of this CD, the executives at Verve and their marketing staff proved that yes, indeed, jazz can sell. The veteran tenor Joe Henderson has had a distinctive sound and style of his own ever since he first entered the jazz major leagues yet he has spent long periods in relative obscurity before reaching his current status as a jazz superstar. As for the music on his "comeback" disc, it does deserve all of the hype. Henderson performs ten of Billy Strayhorn's most enduring compositions in a variety of settings ranging from a full quintet with trumpeter Wynton Marsalis and duets with pianist Stephen Scott, bassist Christian McBride, and drummer Gregory Hutchinson to an unaccompanied solo exploration of "Lush Life." This memorable outing succeeded both artistically and commercially and is highly recommended. © Scott Yanow /TiVo
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Jazz - Paru le 1 janvier 1992 | Verve Reissues

With the release of this CD, the executives at Verve and their marketing staff proved that yes, indeed, jazz can sell. The veteran tenor Joe Henderson has had a distinctive sound and style of his own ever since he first entered the jazz major leagues yet he has spent long periods in relative obscurity before reaching his current status as a jazz superstar. As for the music on his "comeback" disc, it does deserve all of the hype. Henderson performs ten of Billy Strayhorn's most enduring compositions in a variety of settings ranging from a full quintet with trumpeter Wynton Marsalis and duets with pianist Stephen Scott, bassist Christian McBride, and drummer Gregory Hutchinson to an unaccompanied solo exploration of "Lush Life." This memorable outing succeeded both artistically and commercially and is highly recommended. © Scott Yanow /TiVo
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Jazz - Paru le 3 mai 2019 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1980 | MPS

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Jazz - Paru le 1 janvier 1985 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 2004 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1993 | Polydor

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Jazz - Paru le 1 janvier 2000 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 10 août 1993 | MPS

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Jazz - Paru le 1 janvier 2007 | Milestone

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Jazz - Paru le 1 janvier 1997 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 2003 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 2003 | Blue Note Records

Mode For Joe, enregistré le 27 janvier 1966 au Rudy Van Gelder Studio d’Englewood Cliffs, est le cinquième album de Joe Henderson pour Blue Note (après Page One et Our Things en 1963, In’ Out et Inner Urge en 1964). Le personnel de cette séance est tout simplement impressionnant: Lee Morgan à la trompette (pour le compte duquel Joe Henderson a déjà enregistré deux albums : The Sidewinder en 1963 et The Rumproller en 1965), Curtis Fuller au trombone (ce célèbre tromboniste était un compagnon de chambre de la Wayne state University à Détroit en 1956), Bobby Hutcherson au vibraphone (rencontré sur l’album Idle Moments du guitariste Grant Green pour Blue Note en novembre1963, et sur The Kicker, de Bobby Hutcherson pour Blue Note en décembre 1963), et la fameuse rythmique d’Herbie Hancock, Ron Carter à la contrebasse, Joe Chambers à la batterie (déjà trois collaborations à cette époque: In The Beginning de Woody Shaw en 1965, the Complete Andrew Hill’s Blue Note Sessions en 1964 et One For One en 1965 du pianiste d’avant- garde Andrew Hill), et Cedar Walton (des jazz Messengers) au piano. Mode for Joe est une séance résolument hard-bop. Son premier titre « A Shade Of Jade » plusieurs fois ré-arrangé dans de prochains albums, est un « up tempo » au thème très futuriste et aux harmonies modernes dont la première partie est basée sur un contrechant rythmique, un « question-réponse » entre la ligne de cuivres (dont l’homogéneïté du son est d’ailleurs très intérressante) et le vibraphone. Les « mises en place » sont nombreuses, sans pour autant altérer le swing. Le ténor entame le premier chorus de façon calme et posée, avec un son clair et chaud tout à la fois, pour développer sa deuxième grille sur une voie modale si familière à Joe Henderson et enflammer la rythmique, soutenu par la locomotive de Ron Carter. L’entrée et le développement furieux de la trompette de Lee Morgan n’a décidément rien à lui envier, et ce n’est qu’au chorus de piano de Cedar Walton que la température se stabilise un tant soit peu, avant de reprendre quelques degrés dans l’exposition du thème final, et finir d’introduire les couleurs de cet Opus. Le deuxième morceau  « Mode For Joe » est un « middle-tempo » composé par Cedar Walton pour Joe Henderson. Celui-ci expose bien sur le premier chorus, tout d’abord à la manière avant-gardiste, puis d’une façon suave et sucrée, avant d’ introduire d’un son large et enjoué dans la liste des solistes, le vibraphoniste Gregory Hutcherson, le tromboniste Curtis Fuller et le bassiste Ron Carter. « Black » également de Cedar Walton est dans la lignée de « A Shade Of Jade » et bénéficie dans la réédition d’une version supplémentaire. « Carribean Fire dance » est un latin jazz d’un rythme vaudou qui rappelle celui de « Manteca » de Dizzy Gillespie ; les chorus de Joe henderson, Lee Morgan et Curtis Fuller y sont particulierement violents et complètement modaux, comme le nom de l’album l’indique. L’avant dernière plage, « Granted » est un be-bop « up-tempo » au thème fourni et compact, un chef d’œuvre du genre. Lee Morgan prend le premier chorus et disserte sur des classiques à la Clifford Brown suivi de très près par le son d’une largeur éléphantesque de Curtis Fuller dont le chorus reste lui aussi un grand moment pour le trombone, puis de Joe Henderson pour conclure avec les cuivres. Les deux grilles de Bobby Hutcherson se passent fluidement sans encombres jusqu’aux dernières mesures où un riff de big band (les pavillons doivent manger les micros pendant la séance) vient annoncer le piano de Cedar Walton, qui lui-même cède le champ à la basse de Ron Carter pour annoncer le dernier thème dans un fabuleux drive de Joe Chambers. « Free Wheelin’ », le dernier morceau de cet album est une composition de Lee Morgan, une jazz valse aux parfums de funk, un peu dans le style d'Horace Silver (avec lequel les trois cuivres ont joués très régulièrement), très bluesy, aux accords saccadés. On remarquera le détaché fulgurant de Curtis Fuller à la fin de son chorus et avant le solo de vibraphone. On trouve dans Mode For Joe toute la synthèse du jazz du début des années soixante avec le post-bop, la jazz-valse, le latin-jazz, le hard-bop teinté d’avant-gardisme, mais avec un parfum de croisée des chemins, de subtiles recherches dans les harmonies, une folie supplémentaire et décidément moderne…non pas un nouveau son, mais une vision d’évolution; comme une envie innébranlable de mélanger les genres et les sonorités…les prémices de la période fusion. Arnaud  Syllard © ©Copyright Music Story Arnaud Syllard 2021