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Les albums

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Blues - Paru le 7 août 2020 | J&R Adventures

Hi-Res
Avec A New Day Now, Joe Bonamassa revisite son premier album A New Day Yesterday. Le bluesman américain a même réenregistré ses parties vocales. Selon lui, les raisons de ce projet sont relatives au manque d’expérience et de rigueur dont il faisait preuve sur le disque original. Ce premier effort du jeune homme alors âgé de 22 ans intervient dix ans après son apparition remarquée en première partie de B.B. King. C’est pourtant avec ce premier album que commence son épanouissement artistique. Cette rétrospective est aussi pour Bonamassa un hommage au producteur Tom Dowd, son mentor d’alors dont l’exigence technique et musicale lui a permis de passer du statut d’enfant prodige à celui de meilleur bluesman de sa génération. © IF/Qobuz
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Blues - Paru le 25 octobre 2019 | J&R Adventures

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Blues - Paru le 9 juin 2009 | J&R Adventures

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Blues - Paru le 6 octobre 2009 | J&R Adventures

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Blues - Paru le 21 septembre 2018 | J&R Adventures

Un, deux, trois ! Oui, trois albums en l’espace d’une année pour Joe Bonamassa ! L’Usain Bolt 2018 du blues-rock qui donne dans l’art de la performance, c’est lui ! Après sa collaboration avec Beth Hart sur Black Coffee et son live British Blues Explosion Live, l’homme aux Gibson se libère de ses péchés avec un treizième disque studio : Redemption. Un ensemble de compositions originales qui, avant de faire le tour du monde, a presque fait le tour des studios d’enregistrement. Nashville, Sydney, Las Vegas et Miami, tout est bon pour la dernière production créative de Kevin Shirley. Blues-rock diabolique en ouverture (Evil Mama), influences rockabilly, saxophone sensuellement groovy sur Pick Up the Pieces et thème mélancolique à la guitare acoustique (Stronger Now in Broken Places), Bonamassa se lave de tous ses maux. Accompagné par Tom Hambridge, James House, Gary Nicholson, Richard Page et le légendaire Dion DiMucci, c’est une rédemption sur douze titres qu’on aimerait faire durer une éternité. Au-delà de la performance technique, Joe Bonamassa s’impose véritablement sur ce disque en tant que songwriter de talent. © Anna Coluthe/Qobuz
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Blues - Paru le 27 juin 2017 | J&R Adventures

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Blues - Paru le 22 mars 2011 | J&R Adventures

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Blues - Paru le 25 mars 2013 | J&R Adventures

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Blues - Paru le 18 mai 2018 | J&R Adventures

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Blues - Paru le 24 septembre 2012 | J&R Adventures

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Blues - Paru le 23 septembre 2016 | J&R Adventures

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Blues - Paru le 7 août 2014 | J&R Adventures

Si tant est que cela signifie encore de nos jours quelque chose, le treizième album de Joe Bonamassa s’appuie avant tout sur une histoire de copains, pour tout dire une aventure en studio qui rassemble des musiciens qui partagent les mêmes émotions (le blues, le rock vintage), et une empathie commune (après s’être croisés à maintes reprises, au gré des concerts ou des sessions). Ainsi, Driving Towards the Daylight a été produit par le fidèle Kevin Shirley (qui a fait ses quenottes sur le bois des consoles pour le compte de The Black Crowes ou Aerosmith), et bat entre autres le rappel du guitariste d’Aerosmith Brad Whitford (son rejeton Harrison est également présent au même pupitre), ainsi que de l’étonnant claviériste Arlan Schierbaum, qui n’a pas son pareil pour faire sonner son orgue de la manière la plus charnue qui soit. Et c’est une star, Jimmy Barnes, qui s’arroge les vocalises conclusives, sur une reprise de son propre hit, « Too Much Ain’t Enough Love ». Le répertoire retenu s’articule en fait peu ou prou à parité sur des compositions originales (dont un « Dislocated Boy » en ouverture, de la main du patron en personne, belle introduction poisseuse et rampante au programme), et un choix parfaitement tempéré de reprises. Le blues reste naturellement l’inspirateur prioritaire, avec des versions complètement convaincantes du « Stones In My Passway » de Robert Johnson, ou d’un « Who’s Been Talkin’ ? » de la plume d'Howlin’ Wolf. Un détour vers l’électricité chicagoane s’imposant, a également été retenu un hit de Koko Taylor, « I Got All You Need » de Willie Dixon, académicien du genre, et, pour faire bonne mesure, le très parfumé « Somewhere Trouble Don’t Go » du compositeur et chanteur country Buddy Miller figure également dans la sélection. Plus contemporains, se signalent en outre à l’attention des adaptations de « New Coat Of Paint » (Tom Waits), un emprunt au répertoire de Whitesnake (« A Place in My Heart »), ainsi qu’une visite du « Lonely Town Lonely Street » du soul-man Bill Withers. Un beau – et excitant – panorama d’une synthèse parfaitement digérée de racines blues, et de ce rock britannique des sixties, au fumet joyeusement épais, si caractéristique : particulièrement prolixe – en solo ou en compagnie de son groupe Black Country Communion - ces dernières années, Joe Bonamassa réalise l’exploit de ne jamais décevoir dans les canons qu’il s’est fixés à lui-même. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Blues - Paru le 21 août 2007 | J&R Adventures

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Blues - Paru le 9 juin 2009 | J&R Adventures

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Blues - Paru le 24 février 2009 | J&R Adventures

Dans son septième album, Joe Bonamassa déploie un blues rock appuyé par un jeu de guitare lourd et ample, porté par une voix solide et chaude. Le titre d'ouverture « The Ballad of John Henry » ne fait pas illusion avec ses six minutes (une bonne moyenne pour l'artiste) et son solo entêtant. C'est un des morceaux d'anthologie du répertoire du guitariste prodige.Au chapitre lourd et électrique, il faut aussi compter sur « Stop! » (Greg Stutton) et ses cuivres chromés, « Last Kiss » et son orgue juteux, la reprise de Tom Waits « Jockey Full of Bourbon » et l'incisif « Story of a Quarryman ». Joe Bonamassa montre un côté plus funky blues dans « Lonesome Road Blues » et la reprise de « Funkier Than a Mosquito's Tweeter » d'Ike & Tina Turner. Quelques titres sont plus apaisants tel le mi-acoustique « Happier Times » et équilibrent ainsi cet album très varié.The Ballad of John Henry est un album puissant qui montre que son auteur possède un registre blues très étendu propre à ravir les fans de Stevie Ray Vaughan ou de Gary Moore. © Loïc Picaud / Music-Story
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Blues - Paru le 22 septembre 2014 | J&R Adventures

Paru en 2014, Different Shades of Blue est le onzième album studio du guitariste blues-rock Joe Banamassa, star de la six cordes et inépuisable travailleur, mais constitue, étonnamment, également son premier opus constitué exclusivement de compositions originales. Enregistré à Las Vegas avec le producteur Kevin Shirley (Aerosmith, Black Crowes), l'album voit Bonamassa se livrer à des expériences d'écriture, explorant les limites du blues sans se départir des fulgurances qui l'ont rendu si célèbre chez les amateurs. © Olivier Duboc /TiVo
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Blues - Paru le 9 juin 2009 | J&R Adventures

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Blues - Paru le 2 octobre 2015 | J&R Adventures

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Blues - Paru le 19 mai 2014 | J&R Adventures

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Blues - Paru le 18 mai 2018 | J&R Adventures

C’est à se demander ce que Joe Bonamasa met dans son café le matin ! Le stakhanoviste du blues-rock est de retour, avec toujours plus de courant électrique dans les doigts. Un tueur de la scène qui ne peut s’empêcher de vivre loin de ce crime fantastique ! Encore une fois, il remplit le parloir d’amoureux du british blues et prêche un sermon que toutes ses brebis ne se lassent d’écouter. British Blues Explosion Live porte parfaitement son nom. C’est une bombe qui vient d’être lâchée au Greenwich Music Time de Londres, où pas moins de quatorze titres ont été enregistrés. Si l’attention gravite autour de Bonamasa, il rend ici hommage à ses héros d’outre-Manche, à savoir Eric Clapton, Jeff Beck et Jimmy Page. Dès l’ouverture, c’est un concerto qu’il envisage avec cette reprise du Bolero/Rice Pudding de Beck. Puis c’est un enchaînement allant de surprise en surprise. Plynth de Rod Stewart, Motherless Children de Clapton, Tea for One de Page ou encore Let Me Love You Baby de Willie Dixon, tous y passent ! Voilà un autre talent de Bonamasa, qui sait s’approprier des classiques et ne pas se faire écraser par le génie de ses prédécesseurs. © Anna Coluthe/Qobuz

L'interprète

Joe Bonamassa dans le magazine