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Pop/Rock - Paru le 10 mai 2013 | RCA - Legacy

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Rock - Paru le 1 janvier 1989 | Mercury Nashville

Donc, Jerry Lee Lewis est fini, lessivé. En 1964, déclaré persona non grata en Grande-Bretagne, il ne représente plus rien, ou à peu près (plus un seul hit depuis près de six années) dans son pays, qui n’a, de toutes façons, plus d’oreilles que pour les Beatles. Il se stimule donc aux psychotropes au petit-déjeuner, gère ses divorces en milieu de journée, et ses démêlés avec le fisc en fin d’après-midi. Sans décompter de terribles drames familiaux à venir. C’est en conséquence dans une cinglante ironie de l’histoire que le rocker flamboyant se retrouve dans le club qui capta les premiers hoquets hésitants des quatre de Liverpool : Hambourg, ses filles faciles, ses blousons de cuir graisseux, et ses mauvais coups. En contrepoint d’une tournée britannique en compagnie des Nashville Teens (qui étaient du Surrey), le « Killer » retrouve donc, en Allemagne et pour un soir, un groupe alors en pleine expansion (ils viennent d’enregistrer un tube tout à fait sympathique, reprise du standard « Tobacco Road »). Le reste appartient aux miracles du rock : les jeunes gens anglais jouent exactement comme le patron leur a demandé (vite – même si les gamins ont parfois quelque difficulté à suivre le tempo -, fort, et pas en devant de scène), Lewis est dans une forme éblouissante, et il y a un magnétophone en état de marche dans la salle. Les chansons sont toutes des standards, naturellement (de « Good Golly Miss Molly » à « Great Balls Of Fire », en passant par un « Whole Lotta Shakin’ Going On » en conclusion orgasmique), et l’album reste indispensable à une bonne compréhension de ce qu’est le rock and roll, le punk, l’œuvre de Jerry Lee Lewis, et la course du monde en général. Trois sentiments majeurs dominent l’aventure : le plaisir – et la fierté - des Nashville Teens à accompagner une légende, la rage de Lewis à considérer qu’il n’est pas reconnu à sa juste valeur, et la jouissance à reproduire pareille musique. Tout de rage et d’extase, Live At The Star Club, Hambourg reste comme le plus grand album de rock en concert de tous les temps. Pour le titre de plus grand disque tout court, on se tâte encore un peu.  © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Rock - Paru le 1 janvier 1989 | Island Mercury

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Rock - Paru le 1 janvier 2003 | Universal Music Division Island Def Jam

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Rock - Paru le 7 octobre 2016 | 10TEN MEDIA

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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Hip-O Select

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Rock - Paru le 1 août 2006 | Mercury Records

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Rock - Paru le 25 juin 2007 | BDMUSIC

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Country - Paru le 25 septembre 1989 | Mercury Nashville

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Country - Paru le 1 janvier 1968 | Mercury Nashville

Cette année-là ne fut pas érotique pour Jerry Lee, mais bien interrogative : « si le public, qui ne m’a pas pardonné d’avoir fricoté avec une jeune épousée de treize ans, ne goûte plus mon rock and roll sauvage, que lui proposer ? ». Creusant dans ses souvenirs, le fils de la Louisiane se souvient alors que son tout premier 45 tours fut une reprise du répertoire country, et que Sam Phillips, patron du label Sun des débuts, ne s’est jamais fait prier pour valider des reprises d’Hank Williams comme s’il en pleuvait. Alors, le « Killer » se résout à sauter le pas, s’appuyant sur le protocole bien connu : une chanson interprétée par Lewis devient une chanson de Lewis. C’est évidemment le cas ici avec « I’m A Lonesome Fugitive » (et comment pourrait-il en être autrement ?) ou « All The Good Is Gone », d’une digne et mélancolique tristesse. Mais si l’ex rocker (quoique…) renvoie désormais une image de pater familias (allant jusqu’à interpréter « We Live In Two different Worlds » avec sa fille Linda Gail Lewis), son approche de la country n’a pas le fade clinquant des chanteurs gominés et propres sur eux, permanents locataires du Grand Ole Opry. La musique de Lewis est ici sombre, ténébreuse, et passablement maniaco-dépressive, comme peut l’être en maintes occasions celle de Johnny Cash. Cela offre à Another Place…une dimension artistique incontestable, et le statut d’album de référence du genre. Au niveau commercial, et impulsé par les singles « Another Place, Another Time » et « What’s Made Milwaukee Famous (Has Made A Loser Out Of Me) », le disque parviendra à une totalement méritée troisième place des charts de musique country. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Country - Paru le 15 novembre 1995 | Mercury Records

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Country - Paru le 13 mai 1964 | Mercury Nashville

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Rock - Paru le 22 septembre 2014 | Saguaro Road Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Shangri-La Roots, LLC

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La douloureuse question reste de savoir que dire de cet album, et en référence à quoi : à ce que Jerry Lee Lewis a été (de loin le pionnier du rock and roll le plus phénoménalement extravagant et sauvage de l’histoire), ou ce qu’il est (l’ultime statue de cire de l’électricité binaire, toujours prompte dans nos souvenirs à nous faire fondre de plaisir) ?Donc, accrochons-nous aux branches de l’anecdote : après un aussi surprenant qu’énergique come-back en 2006 (Last Man Standing), certes négocié versant pépère par une brochette de duos, le producteur Steve Bing en remet une couche suivant une formule identique, appelant cette fois à ses côtés pour le seconder le batteur et percussionniste Jim Keltner, et installe deux camps de base (Memphis et Los Angeles), avant de rallier à la toujours impeccable banane du Killer une phalange extravagante.Se succèdent en effet au gré des dix-neuf chansons (l’homme du Sud n’est pas pingre) – et pour beaucoup, il s’agit d’une deuxième tournée - l’hénaurme Solomon Burke (l’une de ses ultimes sessions avant qu’il ne vienne bêtement décéder en Europe), trois Rolling Stones (Jagger dans une reprise complètement dédramatisée de « Dead Flowers », Keith Richards pour une version tout en vague à l’âme de « Sweet Virginia », et Ron Wood), mais pas ensemble, John Fogerty, Eric Clapton, et Sheryl Crow. Et Ringo Starr, Willie Nelson, et Merle Haggard. Et quelques-autres. Les refrains ont été spécialement réhabilités pour l’occasion, mais rappellent tous vaguement quelque chose (« Roll Over Beethoven», ou « Bad Moon Rising »), mais, à franchement parler, Lewis chanterait le bottin avec un résultat identique. A soixante-quinze ans, il incarne en effet désormais le mariage unique du blues, de la country, et du rock, l’histoire, donc, et, en conséquence, qu’importe le flacon, puisqu’on sait qu’il sera toujours plein. Keltner, qui a toujours eu les yeux de Chimène pour la musique sudiste, âpre, et mal dégrossie, tire l’atmosphère générale des sessions vers ces instants prodigieux où la poussière scintille au soleil, et la musique qui va avec. Le sentiment premier sera la satisfaction de constater que, dans « Rockin’ My Life Away », Lewis tient fermement dans la paume de sa main gauche (celle du cœur) les juvéniles Kid Rock et Slash (qui fait ici moins le malin que du temps de Guns N’ Roses). On appréciera également que notre héros déchausse son dentier pour un duo flageolant avec Burke (le prémonitoire « Railroad to Heaven »). Et l’ultime constat, un peu éberlué, sera que, désormais, on éprouve des tombereaux de tendresse pour ce type toujours debout. D’un autre côté, c’est le dernier qui reste avant que l’on devienne vieux. Mean Old Man : un album épatant car inutile, gorgé de savoir-faire et d’esprit mutin, à écouter exclusivement dodelinant dans un rocking-chair, une flasque de bourbon en main, en contemplant le soleil se lever avant le départ pour une partie de pêche à la truite. C’est bon d’être un cliché, parfois... © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Rockabilly - Paru le 25 août 2009 | Le Chant du Monde

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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Shangri-La Roots, LLC

La douloureuse question reste de savoir que dire de cet album, et en référence à quoi : à ce que Jerry Lee Lewis a été (de loin le pionnier du rock and roll le plus phénoménalement extravagant et sauvage de l’histoire), ou ce qu’il est (l’ultime statue de cire de l’électricité binaire, toujours prompte dans nos souvenirs à nous faire fondre de plaisir) ?Donc, accrochons-nous aux branches de l’anecdote : après un aussi surprenant qu’énergique come-back en 2006 (Last Man Standing), certes négocié versant pépère par une brochette de duos, le producteur Steve Bing en remet une couche suivant une formule identique, appelant cette fois à ses côtés pour le seconder le batteur et percussionniste Jim Keltner, et installe deux camps de base (Memphis et Los Angeles), avant de rallier à la toujours impeccable banane du Killer une phalange extravagante.Se succèdent en effet au gré des dix-neuf chansons (l’homme du Sud n’est pas pingre) – et pour beaucoup, il s’agit d’une deuxième tournée - l’hénaurme Solomon Burke (l’une de ses ultimes sessions avant qu’il ne vienne bêtement décéder en Europe), trois Rolling Stones (Jagger dans une reprise complètement dédramatisée de « Dead Flowers », Keith Richards pour une version tout en vague à l’âme de « Sweet Virginia », et Ron Wood), mais pas ensemble, John Fogerty, Eric Clapton, et Sheryl Crow. Et Ringo Starr, Willie Nelson, et Merle Haggard. Et quelques-autres. Les refrains ont été spécialement réhabilités pour l’occasion, mais rappellent tous vaguement quelque chose (« Roll Over Beethoven», ou « Bad Moon Rising »), mais, à franchement parler, Lewis chanterait le bottin avec un résultat identique. A soixante-quinze ans, il incarne en effet désormais le mariage unique du blues, de la country, et du rock, l’histoire, donc, et, en conséquence, qu’importe le flacon, puisqu’on sait qu’il sera toujours plein. Keltner, qui a toujours eu les yeux de Chimène pour la musique sudiste, âpre, et mal dégrossie, tire l’atmosphère générale des sessions vers ces instants prodigieux où la poussière scintille au soleil, et la musique qui va avec. Le sentiment premier sera la satisfaction de constater que, dans « Rockin’ My Life Away », Lewis tient fermement dans la paume de sa main gauche (celle du cœur) les juvéniles Kid Rock et Slash (qui fait ici moins le malin que du temps de Guns N’ Roses). On appréciera également que notre héros déchausse son dentier pour un duo flageolant avec Burke (le prémonitoire « Railroad to Heaven »). Et l’ultime constat, un peu éberlué, sera que, désormais, on éprouve des tombereaux de tendresse pour ce type toujours debout. D’un autre côté, c’est le dernier qui reste avant que l’on devienne vieux. Mean Old Man : un album épatant car inutile, gorgé de savoir-faire et d’esprit mutin, à écouter exclusivement dodelinant dans un rocking-chair, une flasque de bourbon en main, en contemplant le soleil se lever avant le départ pour une partie de pêche à la truite. C’est bon d’être un cliché, parfois... © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Country - Paru le 1 décembre 1989 | Mercury Nashville

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Rock - Paru le 27 octobre 2014 | Concord Vanguard

Quand on est un killer, LE killer même, on tue jusqu’à la fin de ses jours. La preuve avec cette cuvée 2014 du Killer en personne, le légendaire Jerry Lee Lewis, qui, à l’aube de ses 80 printemps, signe un disque simple et puissant. Un disque de bon vieux rock’n’roll, what else… Pas la peine de perdre du temps à composer de nouvelles chansons, autant piocher dans le grand livre d’or des classiques du rock, du blues et de la country. Ainsi, encadré par un casting cinq étoiles (Keith Richards, Ron Wood, Robbie Robertson, Shelby Lynne, Nils Lofgren, Daniel Lanois, Ivan Neville, Derek Trucks et Neil Young), Jerry Lee revisite Rock & Roll Time, Stepchild, Folsom Prison Blues, Little Queenie, Bright Lights Big City et quelques autres standards indémodables. A l’arrivée, un album qui ne révolutionne évidemment rien (côté révolution, Jerry Lee a déjà donné, merci pour lui) mais qui se savoure comme un bon verre de whiskey, le soir, entre amis… Killer un jour, Killer toujours ! © MD/Qobuz
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Country - Paru le 3 août 1973 | Mercury Nashville

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Rock - Paru le 18 novembre 1974 | Archive of Folk & Jazz Music

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L'interprète

Jerry Lee Lewis dans le magazine
  • Kill ! Kill ! Kill !
    Kill ! Kill ! Kill ! Le Killer a 75 piges ! Le Tueur ? Quel Tueur ? Le seul ! L’unique ! Jerry Lee ! LE pianiste rock’n’roll par excellence. Le seul sans doute que l’instrument ait réellement enfanté. Un véritable allu...