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Electro - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Catalog

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après le succès d’Oxygène, Jean-Michel Jarre était attendu au tournant… Avec Equinoxe qui parait en 1978, le maître des synthés prolonge son voyage dans les textures sonores futuristes, mêlant avec ingéniosité les motifs qu’il manipule comme un horloger suisse. Les variations autour du thème central s’enchaînent ainsi brillamment sans jamais qu’un quelconque effet de surplace ou de redite ne vienne brouiller les pistes ou lasser l’auditeur. Avec Equinoxe Part V qui parait même en single, Jarre réussira également à plafonner à nouveau au sommet des charts du monde entier ! Au fil des années, Equinoxe imposera un peu plus son intemporalité. Avec cette version en Qualité Hi-Res 24bits, le trip prend même une nouvelle dimension. © CM/Qobuz
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Techno - Paru le 14 septembre 2018 | Columbia

Que de chemin parcouru pour le pionnier de la musique électronique française depuis sa sortie du GRM de Pierre Schaeffer – le père de la musique concrète et de la musique électroacoustique –, où il a passé deux années (de 1969 à 1971) qui allaient s’avérer décisives pour la suite de sa carrière. Après cinquante ans, au cours desquels il a initié toute une génération à la musique électronique et est devenu l’artiste français le plus connu à l’étranger, Jean-Michel Jarre revisite aujourd’hui son abondante discographie avec cette compilation Planet Jarre, qui rassemble 41 morceaux divisés en quatre parties. Le premier disque réunit, comme son titre Soundscapes l’indique, des paysages sonores, des morceaux contemplatifs, à la limite de l’ambient, dont le mélancolique The Heart of Noise (The Origin) ainsi que deux extraits du troisième volume d’Oxygène sorti en 2016, les Part 19 et 20. Sur le second, Themes, Jarre a compilé ses morceaux les plus “catchy”, essentiellement produits durant les années 70 et 80 (à l’exception de Bells et Chronology, Pt. 4), avec le fameux Oxygene, Part. 4, le moroderien Equinoxe Part 5 et l’iconique Fourth Rendez-vous. Le disque 3, Séquences, se concentre sur des titres plus “hypnotiques”, de Arpegiateur de 1982 au psytrance Exit, composé avec Edward Snowden en 2016, ainsi que le très dancefloor Oxygène 8, issu de l’album Oxygène 7-13 de 1997. Ce Séquences est renforcé par deux titres inédits, Herbalizer et Opening Coachella, capté lors de la performance du Français au prestigieux festival californien. Enfin, le disque 4, Explorations & Early Works, est peut-être le plus intéressant du lot, déjà parce qu’il contient deux minutes de Music for Supermarkets, son album paru à 1 seul exemplaire en 1983. On en retient aussi le crispant Roseland (Le Pays de rose) qu’il avait écrit pour le film Les Granges brûlées en 1973 (avec Delon et Signoret) et surtout La Cage, titre composé en 1969 au GRM avec une scie musicale, une crécelle, une cuiller en bois et un synthétiseur (avec sa face B Erosmachine et ses bruits de ressort). Deux titres ovnis vendus à 117 exemplaires (!) qui permettent de mesurer le chemin parcouru… © Smaël Bouaici/Qobuz
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Techno - Paru le 2 décembre 2016 | Sony Music Catalog

Hi-Res
Avec cette trilogie Oxygène qui sort le 2 décembre 2016, quarante ans jour pour jour après la parution du premier épisode, Jean-Michel Jarre boucle la pierre-angulaire de sa carrière. Les chapitres de 1 à 6 datent donc de 1976, de 7 à 13 de 1997 et de 14 à 20 de 2016. « Je ne suis pas nécessairement un amateur des anniversaires, explique Jarre, mais pendant l’enregistrement d’Electronica, il y a deux ans, j’ai composé un morceau de musique (aujourd'hui Oxygène 19) qui m'a fait me demander à ce que pourrait être Oxygène si je le composais aujourd'hui. J'ai pris comme prétexte la date du 40e anniversaire pour voir si je pouvais composer ce nouveau chapitre en six semaines, comme je l'avais fait pour le premier album : sans doute pour éviter de trop penser au fait que ce soit une bonne idée ou non, et aussi pour enregistrer le tout d’un seul trait… l'idée étant de ne pas copier le premier album, mais de garder le dogme d’embarquer les auditeurs dans un voyage, du début à la fin de l’album avec différents chapitres, tous reliés les uns aux autres. Ce qui rendait le premier Oxygène si différent à l'époque, est probablement son aspect minimaliste, et le fait qu'il n'y a presque pas de ‘’drums‘’… je voulais donc garder cette approche en créant le groove principalement avec les séquences et la structure des mélodies à travers une suite d’architectures sonores. Le premier Oxygène a été conçu à l’époque du vinyle et j'avais à l'esprit de ce fait une structure divisée en deux parties pour respecter les durées des faces A et B d'un album. J’ai voulu faire la même chose aujourd’hui avec une face A plus sombre et une face B plus lumineuse. Si bien que quand j’y pense aujourd’hui Oxygène 3 a en fait deux faces. J'ai enregistré le premier Oxygène sur un magnétophone 8 pistes avec très peu d'instruments sans autre choix que d'être minimaliste. J'ai essayé de garder cette même approche minimaliste pour Oxygène 3. Certaines parties étant construites uniquement autour d'un ou deux éléments, comme dans le premier volume. » A l’arrive, Jean-Michel Jarre a respecté le cahier des charges qu’il s’était fixé pour accoucher d’Oxygène 3, une œuvre ancrée dans son temps mais qui conserve l’esprit de ses créations du milieu des années 70 quand la techno n’existait pas vraiment. L’épure et le minimalisme de nombreuses séquences fascinent surtout le plus ici. Musicien d’une certaine démesure, c’est dans ce contexte que Jarre est finalement le plus incisif, pour ne pas dire le plus touchant. Et déguster comme ici l’intégralité du voyage Oxygène est une expérience assez unique. © CM/Qobuz
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Electro - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Catalog

Hi-Res
Avec Oxygène, Jean-Michel Jarre signe l’acte de naissance des musiques synthétiques entrant dans l’âge adulte. A l’époque, en 1974, seuls quelques bidouilleurs affectionnent ses sonorités électroniques planantes. Sans renier leur essence, Jarre les offre sur un plateau au grand public. Car sous le tsunami technologique éclate au grand jour une véritable écriture musicale qui atteint son zénith avec Oxygène Part IV. Ambiances futuristes à la saveur SF, thèmes épurés, enchevêtrements de couches et sons inédits, le résultat affiche une homogénéité hallucinante que cette version en Qualité Hi-Res 24bits, amplifie davantage. Un chef d’œuvre qui influence encore aujourd’hui des hordes de jeunes acteurs de la scène electro... © CM/Qobuz
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Techno - Paru le 6 mai 2016 | Columbia

Hi-Res
La sortie d’Electronica 2 s’inscrit dans un projet aux faux airs de All Star Game de l’électro. En effet, ce 19ème album de Jean Michel Jarre est la suite directe d’Electronica 1. Pour les confectionner, le musicien français s’est rendu dans les différents studios où travaillent ses invités afin de collaborer avec eux. C’est donc aux quatre coins du monde qu’Electronica 2 a été composé et enregistré ! La démarche artistique est totale, les rapports humains étant privilégiés autant que la musique. La liste des invités de marque (Massive Attack, Air, Moby, M83…) était déjà bien remplie pour le premier opus, mais elle continue de s’agrandir : Jeff Mills, Hans Zimmer, Christophe, Rone, Sébastien Tellier… En résulte 15 titres co-composés sur les 19 pistes totales. Tout est merveilleusement bien mixé, parfaitement équilibré et de grande inspiration. Jean Michel Jarre vient une nouvelle fois rappeler qu’il est le grand maître de la French touch. © AR/Qobuz
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Techno - Paru le 16 octobre 2015 | Columbia

Hi-Res
Quand le Parrain lance une invitation, difficile de refuser… C’est un peu ce que Jean-Michel Jarre a fait avec Electronica 1: The Time Machine. Aussi, le casting réuni par le grand gourou français des musiques électroniques pour son 18e album est un impressionnant who’s who à faire tourner la tête. Stylistiquement et générationnellement, Jarre a mis la barre très haut en conviant notamment à sa fiesta électronique des artistes aussi divers que M83, Air, Moby, Pete Townshend des Who, 3D de Massive Attack, Vince Clarke d’Erasure, Boys Noize, Gesaffelstein, les Allemands de Tangerine Dream, Laurie Anderson, Armin van Buuren, le cinéaste John Carpenter ou bien encore le pianiste classique Lang Lang. Réunir un tel casting à 360° était risqué, le syndrome esbroufe/poudre aux yeux pouvant aisément pointer le bout de son nom. Mais JMJ n’est pas un bleu et il esquive ce piège en faisant d’Electronica 1: The Time Machine une œuvre totalement cohérente, dotée d’une vraie homogénéité. Chaque invité apporte certes sa petite touche personnelle mais Jarre reste maître à bord. Et lorsque l’on redescend sur terre prédomine alors la sensation d’avoir effectué un fascinant voyage initiatique technoïde sculpté par un musicien plus inspiré que jamais. © CM/Qobuz
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Techno - Paru le 24 août 2018 | Columbia

Il n’est jamais évident de réaliser une suite à une œuvre mythique – les amateurs de cinéma en font régulièrement l’amère expérience. Pour le successeur de son légendaire album Oxygène, Jean-Michel Jarre n’a pas voulu dénaturer le projet et s’est imposé des contraintes techniques en forme de garde-fou. Vingt ans auparavant, le musicien français sortait du Groupe de recherches musicales mené par Pierre Schaeffer, alors largement considéré comme une bande de savants fous, où il s’était familiarisé avec les synthétiseurs analogiques. Pour ce Oxygene 7-13, paru en 1997, Jarre a donc décidé de s’entourer de ces mêmes machines qui ont poussé toute une génération à se lancer dans la musique électronique, le synthétiseur Arp 2600, un mellotron, un thérémine ou encore la fameuse boîte à rythme TR-808, qui a permis l’éclosion de la techno et de la house. Enfermé une année durant dans son studio de Bougival, Jean Michel Jarre s’est organisé son propre petit voyage dans les 70’s, durant laquelle ses expérimentations répondaient à celles de Kraftwerk et de Tangerine Dream. Un exercice de style qui tient à la fois de l’introspection et de l’hommage (le disque est dédié à Pierre Schaeffer), et que Jarre a plutôt bien réussi, puisque sans repère de temps, on pourrait facilement penser que les deux disques ont été composés à la suite, entre l’ouverture Pt 7, qui porte toutes les caractéristiques de l’original, la Pt 8 un peu plus trance, ou le plus dramatique et ténébreux Pt 9, avec ces envolées de cordes synthétiques – en fait un remix tortueux d’Oxygène Pt 1 – qui boucle la boucle de fort belle manière. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Techno - Paru le 24 août 2018 | Columbia

Hi-Res
Le titre l’annonçait mais tout le monde n’était pas prêt. En 2000, trois ans après avoir donné une suite à son chef-d’œuvre Oxygène, Jean-Michel Jarre, auréolé d’une ligne de plus dans le Livre des Records pour son concert géant sur la Place rouge à Moscou, sort ce Métamorphose qui va surprendre ses fans, parce qu’il contient des voix ! Le disque s’ouvre ainsi avec une collaboration avec la chanteuse américaine Laurie Anderson, Je me souviens, sur un instrumental façon électro 80’s, avant que Natacha Atlas n’entre en scène sur le morceau suivant. Sur C’est la vie, la diva de Transglobal Underground fait ce qu’elle sait faire, avec ses envolées proche-orientales, que Joachim Garraud, à la production, accompagne de percussions de la même origine, d’un beat et clavier trance qui paraissent un peu kitsch. Derrière, le mantra Rendez-vous à Paris est scandé par la voix de Jarre filtrée au vocodeur sur fond de glitchs aquatiques, en compagnie du violon de l’Irlandaise Sharon Corr de The Corrs, Bells, l’un des seuls titres entièrement instrumental, semble destiné aux dancefloors, tandis que Tout est bleu et son beat techno est une petite faute de goût. Malgré un joli casting, le disque, qui n’obtiendra pas le succès commercial escompté, n’a apparemment pas été compris par les inconditionnels de Jean-Michel Jarre. Vingt ans après, ils l’entendront peut-être d’une autre oreille. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Techno - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Catalog

Hi-Res
Les concerts en Chine est le terme générique pour désigner les cinq concerts de Jean Michel Jarre qui ont eu lieu en 1981 au Palais des sports de Pékin ainsi qu’au stade de Shanghai. L’événement est auréolé d’une symbolique énorme puisque, cinq après la mort de Mao Zedong, Jean Michel Jarre devient le premier musicien occidental à se produire en Chine communiste. Devant ces immenses foules réunies devant lui, le célèbre compositeur français ne se défile pas et offre un spectacle d’incroyable envergure, prouvant sa maitrise de la musique électronique et impressionnant même les spectateurs en révélant pour la première fois la fameuse harpe laser. Il propose alors une interprétation extensive de l’album Les Chants magnétiques en plus de ses succès Oxygène et Equinoxe. Plusieurs titres ont été également composés spécialement pour l’occasion, notamment Orient Express et Souvenirs de Chine. © LG/Qobuz
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Techno - Paru le 2 décembre 2016 | Sony Music Catalog

Hi-Res
Le 2 décembre 1976, Jean-Michel Jarre publia un album qui chamboulera évidemment sa vie mais aussi la planète électro pour toutes les raisons que l’on sait : Oxygène. 40 ans plus tard, jour pour jour, il livre Oxygène 3 en précisant les raisons qui l’ont poussé à le concevoir. « Je ne suis pas nécessairement un amateur des anniversaires, mais pendant l’enregistrement d’Electronica, il y a deux ans, j’ai composé un morceau de musique (aujourd'hui Oxygène 19) qui m'a fait me demander à ce que pourrait être Oxygène si je le composais aujourd'hui. J'ai pris comme prétexte la date du 40e anniversaire pour voir si je pouvais composer ce nouveau chapitre en six semaines, comme je l'avais fait pour le premier album : sans doute pour éviter de trop penser au fait que ce soit une bonne idée ou non, et aussi pour enregistrer le tout d’un seul trait… l'idée étant de ne pas copier le premier album, mais de garder le dogme d’embarquer les auditeurs dans un voyage, du début à la fin de l’album avec différents chapitres, tous reliés les uns aux autres. Ce qui rendait le premier Oxygène si différent à l'époque, est probablement son aspect minimaliste, et le fait qu'il n'y a presque pas de ‘’drums‘’… je voulais donc garder cette approche en créant le groove principalement avec les séquences et la structure des mélodies à travers une suite d’architectures sonores. Le premier Oxygène a été conçu à l’époque du vinyle et j'avais à l'esprit de ce fait une structure divisée en deux parties pour respecter les durées des faces A et B d'un album. J’ai voulu faire la même chose aujourd’hui avec une face A plus sombre et une face B plus lumineuse. Si bien que quand j’y pense aujourd’hui Oxygène 3 a en fait deux faces. J'ai enregistré le premier Oxygène sur un magnétophone 8 pistes avec très peu d'instruments sans autre choix que d'être minimaliste. J'ai essayé de garder cette même approche minimaliste pour Oxygène 3. Certaines parties étant construites uniquement autour d'un ou deux éléments, comme dans le premier volume. » A l’arrive, Jean-Michel Jarre a respecté le cahier des charges qu’il s’était fixé pour accoucher d’une œuvre ancrée dans son temps mais qui conserve l’esprit de ses créations du milieu des années 70 quand la techno n’existait pas vraiment. L’épure et le minimalisme de nombreuses séquences fascinent surtout le plus ici. Musicien d’une certaine démesure, c’est dans ce contexte que Jarre est finalement le plus incisif, pour ne pas dire le plus touchant © CM/Qobuz
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Techno - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Catalog

Hi-Res
Rendez-Vous sort en 1986, juste après l’incroyable performance de Jean Michel Jarre à Houston devant près d’1,5 millions de spectateurs. Tout comme le concert, l’album constitue un hommage à la NASA et principalement aux astronautes de la navette Challenger qui venait d’exploser en plein vol quelques mois plus tôt. C’est donc un disque rempli d’émotion que le compositeur français délivre ici, parvenant à retranscrire avec brio des ambiances spatiales et épiques à l’aide de ses multiples synthétiseurs et de sa maitrise inégalée de la technologie. Jean Michel Jarre signe ici quelques-unes de ses plus belles compositions et opère un léger virage vers des sonorités plus rock qu’à ses habitudes. Le disque lui permet d’entrer dans le Livre Guiness des records de la plus élégante des manières. © LG/Qobuz
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Techno - Paru le 24 août 2018 | Columbia

Hi-Res
C’était le début des années 2000 et la mode du downtempo et de l’acid jazz, asphyxiée par la montée de la house estampillée French Touch, trouve une échappatoire avec la flambée de la musique lounge et ses tempos à 90 BPM, portée par des spots branchés comme la Mezzanine de l'Alcazar à Saint-Germain-des-Prés, le Buddha Bar ou l’hôtel Costes, qui sortiront chacun des compilations associées à leur nom. Si le mouvement ne s’inscrit clairement pas dans le cadre d'une révolution musicale, les programmateurs radio en profitent pour adoucir leurs playlists et la lounge envahit les bars et les restaurants parisiens (qui la remplaceront bientôt par la deep house, alors au 36e dessous). C’est dans ce contexte que la chaîne de discothèques VIP Room, dirigée par Jean Roch, commande à Jean-Michel Jarre cet album de lounge music, tiré à seulement 2 000 exemplaires CD à l’époque, et qui figure parmi la salve de rééditions lancée par la maison de disques de la star française en 2018. Pour cet exercice de style, Jarre démontre durant une quarantaine de minutes sa maîtrise des codes du genre – ce qu’il n’a pas toujours réussi à faire avec d’autres – et offre huit titres plutôt sensuels (une dimension accentuée par le titre et la présence sur la pochette du pubis pixélisé de sa compagne de l’époque, Isabelle Adjani), avec Geometry of Love pt 1 en point d’orgue, et mystiques (le Minimoog sur Soul Intrusion), parfois à la limite de l’ambient (Skin Paradox). Si le disque est anecdotique dans la discographie de Jarre, il offrira tout de même un intérêt pour les plus fervents de ses fans et a le mérite d’être représentatif d’une certaine époque. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Techno - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Catalog

Hi-Res
Pour Zoolook, Jean Michel Jarre a décidé de faire appel à de vrais musiciens pour accompagner ses ambitieux arrangements électroniques. C’est donc avec Adrian Belew (guitare), Marcus Miller (basse) et Yogi Horton (batterie), que le compositeur français enregistre cet album de 1984. Le disque est aussi marqué par la prépondérante utilisation de samples de voix et de chants (enregistrés dans plus de 25 langages différents) qui viennent truffer les différents morceaux de gimmicks et d’effets vocaux impressionnants, servant même parfois de base rythmique aux compositions. On assiste en fait ici à la rencontre entre musique dansante et musique intellectuelle… un mariage que seul un artiste comme Jean Michel Jarre pouvait avoir la géniale folie d’orchestrer. © LG/Qobuz
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Techno - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Catalog

Hi-Res
En 1993 avec Chronology, Jean Michel Jarre revient à une formule qui a fait son succès, c’est-à-dire un album d’un seul tenant, et que l’on peut écouter en boucle puisque son début et sa fin se rejoignent. Cette ingénieuse manière de composer n’est pas sans rappeler Oxygène de 1977 dont on retrouve d’ailleurs l’état d’esprit et la précision diabolique qui le caractérisaient. Avec cet opus, Jarre met au point un bref voyage à travers le temps dans lequel émotions, sons insolites et technologies haut de gamme se mettent au service d’ambiances à la limite du surnaturel. Le guitariste de metal instrumental Patrick Rondat vient donner main forte au compositeur français en apportant à cette œuvre sa maitrise totale de son instrument. L’album fourmille d’une tonne de détails intéressants que l’on prend plaisir à découvrir à chaque nouvelle écoute. © LG/Qobuz
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Techno - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Catalog

Hi-Res
Même si le terme « révolution » est sûrement quelque peu exagéré, ce sixième album du compositeur de musique électronique Jean Michel Jarre est tout de même novateur. Le musicien français mélange ici plusieurs influences allant de véritables orchestrations symphoniques à des sonorités orientales en passant par de l’electro jazz et de la pop. Sorti en 1988, le disque est le plus gros succès de Jarre depuis Oxygène et contient une dizaine de titres dans lesquels Jarre exprime toute sa créativité et crée les ambiances planantes et atmosphériques dont il a le secret. Les fans de Synergy, Klaus Schulze et Ashra seront aux anges. © LG/Qobuz
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Techno - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Catalog

Hi-Res
Cet album regroupe deux concerts majeurs de Jean Michel Jarre : celui du 5 avril 1986 à Houston et celui du 5 octobre 1986 à Lyon. Le premier rentre tout de suite dans le Livre Guiness des records puisque c’est pas loin d’1,5 millions de personnes qui se déplacent pour l’occasion ! Jarre rend ici hommage aux astronautes de la navette Challenger qui ont disparu pendant l’explosion de cette dernière. L’un de ces spationautes, Ron McNair, était un ami de Jarre et aurait dû jouer du saxophone depuis l’espace pendant l’événement. C’est après ce concert mémorable de Houston que Jarre est convié à réitérer la performance à Lyon à l’occasion de la venue du pape Jean-Paul II. C’est donc dans sa ville natale que le compositeur français se représente ce soir-là devant près de 800 000 personnes. Ses plus grands tubes sont bien sûr au programme ainsi que des titres de son album Rendez-Vous qui vient alors juste de sortir. © LG/Qobuz
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Techno - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Catalog

Hi-Res
Avec ces Chants magnétiques, Jean-Michel Jarre inscrit certes sa vision dans la sémantique de ses deux précédents chefs d’œuvre mais réussit surtout à renouveler son art. La patte Jarre est là, reconnaissable en quelques minutes, mais le musicien l’enrichit de sonorités et d’influences nouvelles. On est même à des années lumières de l’esprit science fiction/futuriste avec le titre final, une délicieuse et inattendue rumba électronique ! Parus en 1981, Les Chants magnétiques bouclent surtout une trilogie essentielle qui reste, plus de trois décennies après sa naissance, un acte fondateur pour la galaxie électronique future. Grâce à cette version en Qualité Hi-Res 24bits, le magnétisme livre même un visage inédit. © CM/Qobuz
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Techno - Paru le 10 août 2018 | Columbia

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Electro - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Catalog

Hi-Res
Jean Michel Jarre aime faire les choses en grands. Pour accompagner la sortie de son album Revolutions, il décide d’organiser deux immenses concerts sur les Royal Victoria Docks à Londres. C’est au milieu de feux d’artifices et de jeux de lumières grandiloquents que le célèbre compositeur de musique électronique français interprète quelques-uns de ses titres les plus emblématiques qui sont immortalisés sur ce Destination Docklands. Il se fait également rejoindre sur scène à deux reprises (sur London Kid et sur Quatrième Rendez-Vous) par le guitariste des Shadows, Hank Marvin. Malgré la pluie battante qui sévissait pendant la majeure partie de ces prestations, Jean Michel Jarre parvient à délivrer, comme il en a l’habitude, un show époustouflant. © LG/Qobuz
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Techno - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Catalog

Hi-Res
C’est pour rendre hommage au commandant Jacques-Yves Cousteau que le compositeur de musique électronique Jean Michel Jarre met au point cet album Waiting for Cousteau. Le disque est assez différent des précédentes créations du musicien français puisqu’il contient trois chansons plus longues que ses compositions habituelles ainsi qu’une impressionnante quatrième piste de 47 minutes. Cette dernière est un bijou de musique minimaliste, constituant une certaine prise de risque de la part de Jarre qui s’éloigne quelque peu de ses terrains familiers pour aller vers des atmosphères profondes et des sonorités parfois déstabilisantes. Le risque en vaut clairement la chandelle et Waiting for Cousteau est certainement l’un des plus beaux hommages qui ait été fait au grand explorateur sous-marin. © LG/Qobuz

L'interprète

Jean Michel Jarre dans le magazine