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Les albums

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Chanson française - Paru le 25 mars 2013 | [PIAS] Le Label

Hi-Res Distinctions 3F de Télérama - Album du mois Magic - Hi-Res Audio
C'est à domicile que Jean-Louis Murat a conçu Toboggan. Après avoir fait le tri dans la quarantaine de morceaux qu'il avait à sa disposition, l'Auvergnat a donc façonné ce disque en quasi reclus, dans une solitude qui l'a définitivement encouragé à se défaire de certaines manies. Tourneboulante, intrigante et fascinante, Toboggan est une ouvre atypique dans une époque qui porte trop souvent au pinacle uniformité, frilosité et pensée unique. Une ouvre qui en dit long sur l'intransigeance artistique de cet homme incapable de rentrer dans le moule.
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Chanson française - Paru le 28 septembre 2018 | [PIAS] Le Label

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Il efface tout et il recommence : dans la lignée de Travaux sur la N89, sorti en 2017, Jean-Louis Murat développe son travail de déconstruction musicale (et identitaire) avec Il Francese. « Je suis reparti comme à 15 ans, transformant tout ce que je pouvais écouter pour revenir à zéro », admet-il pour expliquer la genèse de cet album. Les bricolages savants qu’il a conçus avec son fidèle réalisateur Denis Clavaizolle sont constitués d’un mélange étonnant de pop synthétique, d’indus et de hip-hop – ce dernier genre étant l’une des passions méconnues de l’interprète de Si je devais manquer de toi. Le mixage de l’album a également bénéficié d’un traitement relativement expérimental, en particulier dans le travail sur la voix. Ainsi, timbres métalliques et harmonisations étranges jonchent ce si singulier Il Francese (Ciné Vox étant la chanson la plus emblématique de ce point de vue). Quant aux thèmes de l’album, ils sont avant tout géographiques, comme son titre l’indique. Entre l’Auvergne, l’Amérique et l’Italie, Jean-Louis Murat fait ici le portrait de ses trois points d’ancrage fondamentaux. L’Amérique des grands espaces – mais aussi celle de son cher Otis Redding – est au cœur d’une chanson comme Sweet Lorraine, tandis que les références à l’Italie (le roi de Naples Joachim Murat est l’un de ses ancêtres) parsèment l’album avec une pointe de nostalgie. A cet égard, citons son hommage vibrant à Silvana Mangano. L’Auvergne, enfin, est naturellement le sujet de la chanson Marguerite de Valois… synthèse parfaite de la démarche cosmopolite de Murat pour ce disque, puisque celle qui vécut vingt ans en Auvergne aurait eu une aventure avec un Comanche ! © Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 13 octobre 2014 | [PIAS] Le Label

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Le taiseux et pourtant très prolifique Jean-Louis Murat présente Babel, double album (vingt titres) enregistré avec un groupe « post rock indie folk » (appelez ça comme vous voulez) originaire de Clermont-Ferrand, le Delano Orchestra. Ils utilisent aussi bien les guitares que la trompette ou le violoncelle et le résultat est tout simplement saisissant. Le chanteur auvergnat à la productivité impressionnante (depuis un quart de siècle, chaque année ou presque nous vaut un nouveau Murat) demeure sur ses envolées poétiques (notamment le très réussi « J’ai fréquenté la beauté ») qui entrent en douce collision avec le phrasé musical western rock du Delano Orchestra. « Babel s'élève très haut dans la discographie de Murat, à la fois par sa beauté formelle et par sa profondeur de chant. » écrit Télérama à son sujet. Un double album mélancolique et clair, jamais cynique, qui n'a pas forcément la prétention de toucher le ciel mais s'ancre avec volupté dans le terroir de cette Auvergne rurale qui l'a vu grandir. JMP©Qobuz
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Chanson française - Paru le 6 mars 2020 | [PIAS] Le Label

Hi-Res
En 2020, Jean-Louis Murat sort son 20e album : une telle harmonie dans les chiffres ne pouvait qu'engendrer un disque globalement positif et rayonnant. « J’en avais marre de réfléchir aux chansons, je voulais d’abord m’amuser et me mettre hors contrôle », explique l’intéressé. « Cet album concentre toute la musique que j’aime, en particulier celle qui me donne envie de danser. » C’est avant tout l’influence de la soul et du rhythm'n'blues de la fin des années 1960 et du début des années 1970 qui se ressent le plus tout au long de ces 11 chansons, en particulier dans les cuivres étincelants de Troie et les guitares insouciantes de Tony Joe – faut-il préciser qu’il s’agit de White ? Mais l’album traduit également une autre insouciance, celle de la nostalgie de Murat pour ses débuts dans les années 1980. Cette décennie est donc également à l’honneur dans Baby Love, notamment à travers certaines sonorités synthétiques appuyées (La Princesse of the cool). Quant aux textes, ils fonctionnent toujours sur une ambivalence chère au chanteur, celle qui alterne la description d’un amour naissant (Le Reason Why, Si je m’attendais) et d’un désamour (Réparer la maison, Ça c’est fait). Sans oublier l’éternel clin d’œil à son Auvergne natale avec le morceau Montboudif, du nom du petit village du Cantal qui vit naître un certain Georges Pompidou. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 19 avril 2019 | [PIAS] Le Label

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Un live et des inédits : Jean-Louis Murat fait un beau cadeau à ses admirateurs avec ce disque qui est le prolongement naturel de son album studio de 2018, Il Francese. Bien que ce dernier soit constitué d’un mélange atypique de pop électro, d’indus et de hip-hop, sa version concert (enregistrée à Décines, près de Lyon) est constituée d’un trio beaucoup plus traditionnel, avec Stéphane Raynaud à la batterie, Fred Jiminez à la basse et Jean-Louis Murat à la guitare et au chant. Toujours peu adepte des grands discours entre chaque morceau, le chanteur semble en revanche plus à l’aise lorsqu’il interprète ses chansons, avec cette éternelle nonchalance qui le caractérise. Quant à la mélancolie qui lui colle à la peau, elle est ici toute relative puisqu’on ne peut que sentir son bonheur à jouer en public et avec ses deux grands complices sur scène. On retiendra notamment sa version particulièrement habitée de Marguerite de Valois. Autrement dit, il développe avec intensité et chaleur l’autoportrait dessiné dans Il Francese, où il évoquait ses trois points d’ancrage fondamentaux : l’Auvergne, l’Amérique et l’Italie. On regrettera sans doute que Murat n’ait choisi que 8 extraits de son live. Mais on se consolera à l’écoute des quatre titres inédits qui clôturent l’album. On y trouvera notamment deux morceaux rock plutôt inspirés : Autant en faire quelque chose et Par toi-même hideux. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 6 juillet 2017 | [PIAS] Le Label

Ce disque, Murat le considérait tout au plus comme un album de transition. Fausse modestie ou vraie mauvaise foi ? Car Dolorès ressemble plutôt à l’aboutissement artistique du chanteur auvergnat, une collection de perles mêlant classicisme formel et romantisme noir, imagerie médiévale et modernité pop. De modernité, il en a d’ailleurs longuement été question lors de sa sortie en 1996. On s’étonnait de l’utilisation de samples et de la touche trip-hop, motifs suffisants d’incrédulité au sein d’une variété française arthritique. Douze ans après, l’effet de surprise s’estompe, mais certaines innovations, comme les boucles atmosphériques de « Dieu n’a pas trouvé mieux » ou le faux départ jazz de « Saint-Amant », gardent intacte leur fraîcheur originelle. D’autres, comme ces batteries « bristoliennes » empesées, surmixées, sur « Fort Alamo » ou « A quoi tu rêves », ont mal résisté à l’épreuve du temps. Mais l’essentiel est là, dans ces douze chansons construites chacune comme une pièce singulière, à la beauté immédiate. Passé maître dans l’art de l’épure mélodique, Murat se contente souvent ici de trois accords et de quelques notes spartiates. Sa voix s’attarde plus que jamais sur les fins de mots, s’étire à l’envi, et prend ses accents les plus ténébreux. Se révèle alors la plume d’un Jean-Louis Bergheaud plus inspiré que jamais. Les images inoubliables s’enchaînent – ­­­­­­le « lapin de garenne » égorgé dans « Perce-neige » ou le  « vertige en Mercedes dans la matrice des cieux » de « Dieu n’a pas trouvé mieux » –, les plaintes existentielles déchirantes aussi (« Le Môme éternel »), pour dessiner le portrait d’un homme en proie au dépit amoureux, celui d’un Murat à peine sorti d’une rupture sentimentale douloureuse. Les arrangements très amples, toujours signés par Denis Clavaizolles, donnent un souffle quasi épique à ce sommet de mélancolie muratienne. Assurément l’une des pierres angulaires de la pop moderne française.                                                                                                                                                       © Jérome Pichon / Music-Story
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Chanson française - Paru le 18 octobre 2019 | [PIAS] Le Label

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Pop - Paru le 6 juillet 2017 | [PIAS] Le Label

Album de la résurrection, Cheyenne Autumn (le titre est emprunté à un western de John Ford), est le premier grand classique du chanteur auvergnat. «  Si je devais manquer de toi », choisi avec succès par Virgin comme single introductif, annonçait d’emblée la couleur. Le disque s’avère une impressionnante collection de tubes, plus que tout autre album de Jean-Louis Murat : « L’Ange déchu », magnifique bluette spleenétique – plus tard reprise par Julien Clerc –, l’enjoué « Le Garçon qui maudit les filles » et le classique « Te garder près de moi ». Des mélodies simples et instantanément fredonnables, rendues inoubliables par l’empreinte singulière du chanteur, grâce à sa voix traînante et langoureuse, presque sirupeuse. La musique lente et paysagère se colore de rythmes bossa nova sur « Le Venin » (un genre essayé une dernière fois sur Le Manteau de Pluie avec « Le Mendiant à Rio »), tutoie les éléments naturels sur l’instrumental « Les Animaux ». Les textes sont empreints d’un classicisme très français dominé par l’équilibre et l’harmonie, et rassemblent tous les thèmes chers à l’auteur, notamment le désarroi amoureux ou la métaphore animale (« Le Troupeau »). Beaucoup risquent en revanche de trouver très vieillot le son « tout synthétiseur » de cet album ancré dans les années 80. Les arrangements soignés, amples et atmosphériques, signés de Murat et de son fidèle claviériste Denis Clavaizolle, se révèlent pourtant, après quelques écoutes, de parfaits contrepoints au romantisme bucolique des chansons. © Jérome Pichon / Music-Story
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Pop - Paru le 6 juillet 2017 | [PIAS] Le Label

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Pop - Paru le 1 janvier 2003 | [PIAS] Le Label

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Pop - Paru le 6 juillet 2017 | [PIAS] Le Label

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Chanson française - Paru le 15 avril 2016 | [PIAS] Le Label

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Seizième album studio de l'auteur-compositeur-interprète français Jean-Louis Murat, Morituri voit le jour en 2016, succédant à Babel paru deux ans plus tôt et au live Jean-Louis Murat & The Delano Orchestra Live aux [PIAS] Nites sorti en 2015. Porté par le single "French Lynx", l'album propose une collection de onze nouveaux titres réalisés par Aymeric Létoquart et évoluant encore et toujours en marge des pronostics mais convoquant suffisamment d'éléments familiers pour se hisser directement en 17ème place des charts français à sa sortie. © TiVo
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Chanson française - Paru le 15 janvier 2020 | [PIAS] Le Label

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Pop - Paru le 6 juillet 2017 | [PIAS] Le Label

Avec cet album, Murat revient à des plaisirs simples. Inespéré, tant ses précédentes productions discographiques (Mustango, et son pendant live Muragostang) regorgeaient d’arrangements complexes, de machineries bizarres… Là, l’ex-chanteur du groupe Clara s’entoure d’un batteur et d’un bassiste – dans l’ordre, l’excellent Jean-Marc Butty et Fred Jimenez, ex-A.S Dragon et futur partenaire privilégié de Murat –, empoigne sa guitare électrique et joue d’une traite les chansons écrites la veille, tel un bluesman du Delta. Ou plutôt tel le blanc-bec de Tulsa, l’immense J.J. Cale dont le rock languide suscite son admiration de longue date. Car c’est dans le sillage de ces mélodies à fredonner, interprétées dans la spontanéité d’une jam session de quelques heures, que Jean-Louis Murat se rapproche de ses racines blues ou soul si bien ancrées, et si bien étouffées jusque là. Et nous de constater, médusés, à quel point sa poésie de sensations et de tourments existentiels se marie avec ce langage musical : « L’Amour qui passe », « L’Au-delà » ou « Foule romaine » sont des perles inusables. Outre une injonction à la jouissance (« Libellule ») et une bizarrerie locale (« Baby Carni Bird »), on se réjouira aussi d’une relecture de l’Iliade sur un groove meurtrier (« Ceux de Mycènes ») ou de Nietzsche sur le bouleversant « Monde Intérieur ». Le disque qui coiffe au poteau toute la production à suivre. © Jérome Pichon / Music-Story
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Chanson française - Paru le 20 décembre 2019 | [PIAS] Le Label

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Pop - Paru le 6 juillet 2017 | [PIAS] Le Label

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Chanson française - Paru le 18 octobre 2019 | [PIAS] Le Label

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Chanson française - Paru le 20 décembre 2019 | [PIAS] Le Label

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Pop - Paru le 6 juillet 2017 | [PIAS] Le Label

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Chanson française - Paru le 24 novembre 2017 | [PIAS] Le Label

Hi-Res Livret
Obligé de le répéter à chaque album : Jean-Louis Bergheaud dit Jean-Louis Murat est un ovni. Dans sa poésie, dans sa langue, dans son éclectisme musical, dans sa capacité à jouer les ermites, dans son rejet viscéral du show-business ou de ce qui s’apparente, le Puydômois ne ressemble à aucun confrère ! Et ces Travaux sur la N89 sont des pièces à conviction supplémentaires à ajouter à son dossier, un millefeuille copieux d’une trentaine d’albums… A 65 ans passés, Murat n’est pas lassé. Lassé tout court comme lassé de chercher. D’expérimenter aussi. Et de déstabiliser surtout. Enregistré au printemps 2017 à Clermont-Ferrand avec le vieux complice Denis Clavaizolle (arrangements et claviers) et Morgane Imbeaud (trois duos), Sonia Hizzir, Matthieu Lopez (Matt Low) et Alain Bonnefont, voilà un disque qui s’ouvre par un thème électro-expérimental baptisé Les Pensées de Pascal impossible à relier au Murat de l’ère Calexico ou Elysian Fields. Seul Bashung en son temps osait de tels contrepieds en conservant une réelle exigence de la langue, une vraie ligne de conduite dans le propos. Seul Christophe nage encore de la sorte dans des océans synthétiques aussi organiques. Les Travaux se poursuivent sur d’autres thèmes tout aussi électroniques, à cheval entre kitsch, easy listening et synth pop. Ou, à l’opposé, énervé et barré (O sole moi)… Dans ce no man’s land, Pascal n’est pas le seul nom que l’on croise. John Coltrane est de la partie (Coltrane). Moïse aussi (Quel est le problème Moïse). Sans oublier Sade (Chanson de Sade). Et ainsi de suite. Lorsque la dernière des 39 minutes du disque se termine, on s’interroge sur la nature de ce qui vient de se passer. Qu’a-t-on vécu ? Et entendu ? Un nouveau trip signé Murat, fascinant empêcheur de tourner en rond. © MD/Qobuz

L'interprète

Jean-Louis Murat dans le magazine