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Rock - Paru le 30 juin 1975 | Rhino

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C'est, objectivement, ici que tout a commencé pour James Taylor, mais cet album marque également les prémisses de la carrière de toute une génération de chanteurs. Peut-être, après tout, était-il nécessaire que James Taylor retrouve son pays (après des débuts londoniens mitigés sur Apple, label des Beatles), pour que son talent synthétique parvienne à s'épanouir. Et il est vrai qu'en premier lieu, Sweet Baby James réalise une assez galante rencontre entre les différentes racines musicales du jeune chanteur, du folk au rock, en passant par la pop et le jazz. Et sans oublier le gospel, ou, naturellement, le blues. De ce strict point de vue, on peut considérer qu'on a mis toutes les chances du côté de ce talent en herbe, l'encadrant de quelques artisans particulièrement performants, tels l'ami (presque) d'enfance le guitariste Danny Kortchmar, le batteur Russ Kunkel, ou le bassiste Randy Meisner. Tous ces musiciens offrent un brillant écrin à la voix chaude et profonde de Taylor, qui se niche dans les harmonies avec volupté. Mais il serait erroné de ravaler ce deuxième album (et en fait vrai début de la carrière personnelle de l'Américain) à une rutilante collection de chansons aimables. Sweet Baby James évoque le paradis (perdu, ou pas), et la beauté simple de la Terre, certes, mais nous parle également de schizophrénie (« Country Road »), de l'internement psychiatrique, et des suicides qui vont avec (« Fire And Rain »). Simplement, ici, James Taylor ne se révolte pas, ne condamne même plus : il se contente de tendre la main, avec douceur et compréhension, à l'auditeur. Ils seront des millions à saisir cette chance. Sweet Baby James se vendra en effet par containers entiers, accèdera à la troisième place des charts américains, et les singles « Country Road » (trente-septième position) et « Fire And Rain » (troisième) en prolongeront le parcours. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop - Paru le 24 janvier 2011 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 28 février 2020 | Fantasy

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American Standard est le vingtième album studio de James Taylor, le premier depuis la parution en 2015 de Before This World qui fut le premier en 45 ans de carrière à atteindre la première place des charts américains. Autant dire que la marche est haute pour American Standard, mais celui qui revendique depuis toujours l’influence de Woody Guthrie a décidé pour l’occasion de se référer à d’immenses standards du répertoire américain, réduisant les risques aux yeux de certains alors qu’il s’agit en réalité d’un challenge beaucoup plus compliqué.Figurant dans le fameux « Great American Songbook », qui désigne communément la musique populaire américaine des années 1920 aux années 1960, avant l’arrivée et le succès du rock’n’roll, certains des titres ici repris ont déjà fait l’objet d’innombrables versions auparavant. Mais James Taylor maîtrise le sujet mieux que personne et sa bienveillance et sa culture musicale sont palpables dès la première écoute d’une œuvre validée d’office. Avec un naturel désarmant, le chanteur américain s’empare des mélodies éternelles de « You’ve Got To Be Carefully Taught », « The Nearness of You », « Moon River » ou encore des lumineux « God Bless the Child » pourtant immortalisé par Billie Holiday et autre « Pennies From Heaven ». Plus surprenante, la relecture de « As Easy As Rolling Off A Log », écrit par MK Jerome et Jack Scholl, et présenté initialement dans Katnip Kollege, un dessin animé de Merrie Melodies en 1938, n’en est pas moins enjouée et dévoile une facette plus ludique encore de James Taylor. Ce dernier a admis que la mélodie lui traînait à nouveau dans la tête depuis de nombreuses années, alors qu’il l’avait entendue pour la première fois étant enfant. Comme pour la plupart des titres qu’il présente sur American Standard, il s’agit pour lui de fondements musicaux à la postérité desquels il se propose, avec talent et inspiration, d’œuvrer.  © ©Copyright Music Story Ollmedia 2020
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Pop - Paru le 19 juillet 2019 | Rhino - Warner Records

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À la suite de son départ de la maison de disques Apple en 1969, James Taylor signe avec Warner Bros. Records. Ce sera le début de six années de partenariat durant lesquelles il deviendra l’un des chanteurs folk les plus adulés des Etats-Unis, grâce aux tubesques Fire and Rain ou You’ve Got a Friend qui mettent en exergue son inventivité lyrique et sa capacité à reformuler le vocabulaire folk dans un format plus commercial. Commençant par Sweet Baby James en 1970, puis Mud Slide Slim and the Blue Horizon (1971), One Man Dog (1972), Walking Man (1974), Gorilla (1975) et enfin In the Pocket également en 1975, les piliers majeurs de sa discographie sont posés. Ce sont ces six opus entièrement remasterisés par Peter Asher, qui sont réunis sur The Warner Bros. Albums: 1970-1976. Une merveilleuse façon de redécouvrir les années phares de cet artiste à l’influence incommensurable, qui aura marqué les années 70 par sa veine sensible et introspective. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Rock - Paru le 23 août 1977 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 1 février 1970 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 1 novembre 1976 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 21 juin 2011 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 20 mai 1997 | Columbia

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Folk - Paru le 30 juin 1993 | Columbia

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Folk - Paru le 5 mai 2008 | Columbia

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Rock - Paru le 25 août 2014 | Hear Music

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Pop - Paru le 15 juin 2015 | Concord Records

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Il faut bien admettre que ce 17ème opus du songwriter américain revient de très loin. Pendant longtemps, James Taylor pensait en effet que l’inspiration l’avait fui. Ses proches s’étaient d’ailleurs fait une raison : October Road, paru en 2002, serait sûrement son dernier album de chansons originales. James a fini par s’isoler en bord de mer à Newport, dans l’état de Rhode Island, et a composé la dizaine de titres qu’abrite à présent Before This World. Puis il s'est installé dans sa propriété du Massachusetts avec Steve Gadd à la batterie et Jimmy Johnson à la basse pour enregistrer et revenir avec un album dont la qualité majeure est qu’il aurait sûrement pu être écrit n’importe quand au cours des quatre dernières décennies.L’ambiance y est détendue, relax, presque trop cosy par endroits, comme sur le titre d’ouverture « Today Today Today ». La vie simple y est louée, à l’instar du somptueux « Montana », les chansons d’amour habilement mises en valeur, telles « You and I Again », avec son violoncelle classieux, et même Sting vient prêter sa voix sur la très réussie chanson-titre.Celle de James Taylor, du haut de ses 67 printemps, a toujours une clarté juvénile et sert admirablement des morceaux qui auraient toutefois gagné à être parfois moins prévisibles. Ainsi, si Paul McCartney, voire Neil Finn, n’auraient certainement pas renié l’introduction de « Angels of Fenway », James Taylor se perd sur un refrain incompréhensiblement tordu, autant que peut l’être le thème de la chanson, dédiée à l’équipe de baseball de Boston.Les cuivres élégants de « Stretch of the Highway » ne sauvent pas, quant à eux, un morceau trop convenu, ni même l’accordéon sur le délicat « Snowtime ». Il est en revanche évident que Before This World, qui a démarré très fort dans les charts américains en se plaçant immédiatement à la première place, se dégustera tel un bon vin qu’on aura pris le temps de laisser chambrer. Après tout, si James Taylor a attendu quasiment un demi-siècle de carrière avant de placer pour la première fois un de ses albums en tête des charts américains, quelques semaines permettront peut-être à certaines chansons de faire leur chemin. D’autant que le disque se clôt avec l’excellent « Far Afghanistan », une protest-song évoquant les douleurs de la guerre avec un tact intact, comme une promesse faite pour l’avenir d’un songwriter unique. © ©Copyright Music Story Olivier Roubin 2015
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Pop - Paru le 3 décembre 2013 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 29 septembre 2014 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 1 mai 1975 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 1 avril 1971 | Rhino - Warner Records

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Folk - Paru le 1 janvier 1983 | Columbia

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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | EMI Catalogue

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Pop - Paru le 6 octobre 2009 | Rhino - Warner Records

L'interprète

James Taylor dans le magazine
  • 75 bougies pour Joni
    75 bougies pour Joni Quand Norah Jones, Diana Krall, Rufus Wainwright et bien d'autres fêtent les 75 ans de la grande Joni Mitchell sur scène...
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    James Taylor, mécène classique Inquiet du soutien décroissant en faveur de la musique classique, le chanteur américain vient d’envoyer un chèque de 500.000 dollars au Boston Symphony Orchestra.