Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
CD16,49 €

Bandes originales de films - Paru le 26 février 2021 | Walt Disney Records

A partir de :
HI-RES13,59 €
CD8,99 €

Bandes originales de films - Paru le 11 décembre 2020 | Back Lot Music

Hi-Res
A partir de :
HI-RES19,49 €
CD16,99 €

Bandes originales de films - Paru le 18 novembre 2016 | WaterTower Music

Hi-Res Livret
Inspiré de la fameuse saga littéraire Harry Potter, dont il constitue un nouvel avatar cinématographique, le film Fantastic Beats and Where to Find Them réalisé par David Yates, coproduit et supervisé par l'auteur J. K. Rowling, se dote d'un nouveau compositeur en la personne de James Newton Howard. Il succède ainsi à John Williams, Alexandre Desplat et Patrick Doyle, qui ont chacun imprimé leur marque dans les thèmes musicaux de la série.Celui à qui l'on doit les partitions de Batman pour Batman Begins (2005) et The Dark Knight (2008) et de plusieurs chapitres de la série Hunger Games (2012-2015) n'a pas eu de difficulté à se glisser dans cet univers fantastique et magique, ni à reprendre l'écheveau musical de ses prédécesseurs. C'est avec une grande agilité qu'il développe les thèmes, passant d'un style ou d'une tonalité à l'autre pour former une fresque sans temps mort.Le compositeur connu pour sa science de l'orchestre et des timbres tient d'emblée l'auditeur en haleine grâce à sa magnifique variation du thème principal de John Williams, sonnant comme une marche triomphale et suivi de séquences instrumentales fortes incluant des détours vers le ragtime (« Tina Takes Newt In »), la musique de ballet (« Pie or Strudel ») ou les choeurs célestes du western spaghetti (« A Close Friend »), dans une enveloppe symphonique grandiose, affichant autant son goût pour Tchaïkovski que pour Ennio Morricone.Avec l'éclat qui est le sien pour les poussées de cuivres, les envolées de violons et les secousses de percussions, James Newton Howard joue sans cesse avec la tension des scènes les plus fortes du film et ses relâchements romantiques. Il réussit parfaitement à intégrer les couleurs de sa palette au caractère de la saga, pour l'une des plus belles bandes originales et l'un des chefs d'oeuvre de l'année 2016. © ©Copyright Music Story 2017
A partir de :
CD18,99 €

Bandes originales de films - Paru le 24 novembre 2014 | Hunger Games 3 - Mockingjay

La série de films The Hunger Games se caractérise par le soin apporté à ses bandes originales, à l'instar de ce qui s'était par exemple passé pour Twilight dont le public est similaire. Pour l'avant-dernier long-métrage de la série The Hunger Games: Mockinjay, Part 1 (Hunger Games : La Révolte, partie 1 en version française), la conception de la bande originale a été confiée à Lorde. La Néo-Zélandaise s'est appliquée à construire une compilation sur mesure pour accompagner les aventures de la rebelle Jennifer Lawrence.Elle n'a pas ménagé sa peine en allant quérir quelques collaborations inattendues pour ce troisième volet de la saga. Stromae fait ainsi ses débuts en anglais pour « Meltdown » avec Lorde, Pusha T, Q-Tip et Haim. Grace Jones joue à merveille son rôle dans « Beast » aux percussions tribales faisant écho aux cris bestiaux de la toujours sauvage jamaïcaine. Les Chemical Brothers se voient adjoindre la voix de Miguel pour un mélange des genres qui met en plein dans le mille de « This Is Not a Game ».Autre rencontre savoureuse avec Charli XCX confrontée au vétéran Simon Le Bon de Duran Duran sur « Kingdom ». Tove Lo est elle aussi de passage pour le trip hop de « Scream My Name ». Lorde ne s'est pas oubliée et est en solo sur trois des chansons, dont « Yellow Flicker Beat » qui est sorti en single en septembre 2014. Il faut d'ailleurs souligner que contrairement à de nombreuses bandes originales de films constituées de chansons n'ayant aucun rapport avec le sujet, Lorde a tenu à ce que les créations originales présentes ici racontent bien l'histoire de ce « geai moqueur » et révolté.Le disque The Hunger Games: Mockinjay, Part 1, est une forme de modèle pour les bandes originales de films qui ne sont pas l'oeuvre d'un compositeur unique. Il montre que diversité et cohérence peuvent faire bon ménage et dévoile de la part de Lorde un talent insoupçonné. Une nouvelle corde à son arc comme pourrait le dire Katniss Everdeen. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2016

Classique - Paru le 9 septembre 2020 | UMG Recordings, Inc.

Téléchargement indisponible
A partir de :
HI-RES14,49 €
CD12,49 €

Bandes originales de films - Paru le 9 novembre 2018 | WaterTower Music

Hi-Res
A partir de :
CD12,49 €

Bandes originales de films - Paru le 14 juin 2005 | WaterTower Music

A partir de :
HI-RES4,99 €
CD3,49 €

Bandes originales de films - Paru le 26 octobre 2018 | Walt Disney Records

Hi-Res
A partir de :
HI-RES16,99 €
CD12,99 €

Bandes originales de films - Paru le 6 décembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res
Pour le thème principal de ce film de Terrence Malick, James Newton Howard (Sixième sens, The Village) a choisi de mettre en valeur un violon solo, accompagné de cordes et d’accords arpégés au piano (A hidden life). La mélodie est certes mélancolique, mais le tempo rapide et le flux continu de l’accompagnement crée une pulsion de vie qui est conforme avec l’attitude radicale du protagoniste. Une vie cachée raconte en effet l’histoire vraie de Franz Jägerstätter (August Diehl), un fermier autrichien qui refuse de combattre avec les nazis pendant la Seconde Guerre Mondiale. Emprisonné, humilié et condamné à mort, ce fervent catholique restera jusqu’au bout fidèle à son engagement et à son refus de tuer son prochain. La pureté infinie de ce violon solo (interprété par James Ehnes) est de nouveau présente dans Morality in darkness ou Hope, mais dans une couleur qui, tout en conservant une petite lumière, met davantage l’accent sur une certaine langueur. On retrouvera ce même sentiment d’abattement dans Descent, tandis que le morceau final (There will be no mysteries) met à nouveau l’accent sur cette espérance que Malick exprime dans les images par la force d’esprit de Franz (rappelant celle de Bartleby), ainsi que par sa peinture charnelle et optimiste de la Nature. La BO contient également des extraits de la Czech Suite in D Major, Op. 39 d’Antonin Dvorak, du Kleines Requiem für eine Polka, Op. 66 de Henryk Gorecki, et surtout de Tabula rasa d’Arvo Pärt – une œuvre minimaliste datant de 1977, mais qui semble avoir été conçue spécialement pour le cinéma de Terrence Malick. ©Nicolas Magenham/Qobuz
A partir de :
CD15,49 €

Bandes originales de films - Paru le 19 décembre 2006 | Varese Sarabande

A partir de :
CD13,49 €

Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2004 | Hollywood Records

A partir de :
CD9,99 €

Électronique - Paru le 1 janvier 2007 | Sheffield Lab

A partir de :
HI-RES16,99 €
CD11,49 €

Bandes originales de films - Paru le 2 mars 2018 | Sony Classical

Hi-Res
A partir de :
CD13,49 €

Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 1995 | Geffen*

A partir de :
CD10,99 €

Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2012 | Universal Republic Records Group

A partir de :
CD18,99 €

Bandes originales de films - Paru le 4 décembre 2020 | Varese Sarabande

A partir de :
CD9,99 €

Bandes originales de films - Paru le 11 septembre 2015 | Lakeshore Records

A partir de :
CD13,49 €

Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2013 | Hunger Games 2 - Catching Fire

Livret
Alors que James Newton Howard est chargé du score, la soundtrack du deuxième volet de The Hunger Games est une compilation qui contient bon nombre d'inédits. The Hunger Games: Catching Fire (Hunger Games : L'Embrasement en version française) a bien sûr l'ambition de faire aussi bien que l'album The Hunger Games: Songs from District 12 and Beyond qui s'était payé le luxe d'une première place au Billboard 200 en 2012.Véritable extension de l'univers du film, l'album devrait pouvoir parvenir à ses fins avec en ouverture l'inédit de Coldplay « Atlas », déjà un tube un peu partout dans le monde. Dans un registre différent, Christina Aguilera a de son côté offert « We Remain » qui tranche par sa sobriété avec la production habituellement plus remuante de la dame. Au gré d'une sélection opérée par Alexandra Patsavas, coordinatrice musicale entre autres de la saga Twilight, on découvre quinze chansons d'un excellent niveau. Que ce soit Sia, Diplo et The Weeknd associés pour le brillant « Elastic Heart » ou « Who We Are » d'Imagine Dragons, on retrouve ici la bande son idéale des tendances de 2013. Un autre moment fort du disque est la version d'« Everybody Wants to Rule the World » de Tears for Fears par la jeune Lorde qui en plus de sa qualité propre a le bonheur de s'adapter parfaitement au sujet du film. Seule artiste du passé retenue dans la sélection, Patti Smith est présente avec un « Capitol Letter » qui montre que la pasionaria rimbaldienne n'a rien perdu de sa verve ni de sa voix. La conclusion est apportée en beauté par « Angel On Fire » d'Antony and the Johnsons, coucher de soleil sanglant sur cet univers d'embrasement futuriste. The Hunger Games: Catching Fire ne nécessite absolument pas d'aimer le film pour l'apprécier. Il est aussi une play list raffinée fort agréable à écouter grâce à une sélection pointue qui est le reflet de notre temps pas encore aussi troublé que celui post-apocalyptique de Panem. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2015
A partir de :
CD11,99 €

Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2014 | Walt Disney Records

Maître depuis longtemps des films d'action et du cinéma fantastique, James Newton Howard a souvent su trouver le ton juste et le bon équilibre aux musiques de ces genres haletants. Chacun se souvient sans remonter trop loin dans le passé des scores de The Dark Knight (2008), I Am a Legend (2008) ou Blanche-Neige et le Chasseur (2012). Il s'attaque aujourd'hui à un autre mythe revu par Disney et corrigé par le genre fantastique, celui de la Belle au bois dormant. Le film Maléfique (Maleficient en version originale) s'attache en effet au personnage de la mauvaise fée qui jette un sort à la Princesse Aurora.Le script convient parfaitement à James Newton Howard qui fait preuve de sa mesure habituelle. L'homme est capable d'intégrer à la fois l'insouciance naïve propre aux contes de fées avec la valse aérienne de « Welcome to the Moors », comme de sacrifier aux nécessités du fantastico-gothique avec nombre de thèmes inquiétants (« Maleficent Suite », « Path of Destruction ») ou de souligner les moments d'action en 3D avec « Battle of the Moors » ou « Maleficient Is Captured » qui ne manquent ni de tambours ni de trompettes.Invitée à se joindre à la fête par Angelina Jolie, Lana Del Rey revisite le thème original du film de 1959 « Once Upon a Dream » en faisant une de ces odes lynchienne dont elle a le secret. Cette véritable cerise sur le gâteau (ou plutôt le rouet) empoisonné risque fort de réveiller la belle endormie mais pour la plonger dans un nouveau cauchemar (on peut imaginer un Prince Philippe sociopathe). Une nouvelle fois, la bande originale de James Newton Howard apparaît à la fois comme une composante essentielle du film et une oeuvre en soi. Un vrai travail d'orfèvre. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2016
A partir de :
CD13,49 €

Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2001 | Walt Disney Records

L'interprète

James Newton Howard dans le magazine