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Symphonies - Paru le 6 mars 2020 | BR-Klassik

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C’est à la suite de deux deuils consécutifs que Josef Suk entreprend la composition de sa symphonie funèbre Asrael, en 1905. Frappé par la mort de son beau-père, le compositeur Antonín Dvořák, puis de sa chère femme Otilie quelques mois plus tard, Suk compose une œuvre d’une grande densité se déployant en cinq mouvements sur plus d’une heure d’horloge. Josef Suk fut évidemment très influencé par la musique de Dvořák avant de trouver son propre langage en partie inspiré de Richard Strauss et qui va flirter avec les limites de la tonalité. La Symphonie « Asrael » est une longue danse macabre mettant en scène l’ange de la mort (Azraël dans certaines traditions hébraïques, musulmanes et sikhes) sous forme d’une idée fixe, dans une structure musicale complexe mais avec des formes musicales facilement identifiables, telles que la fugue ou le scherzo. La musique à la fois sombre et consolatrice emploie un grand orchestre symphonique dominé par le son grave des contrebasses, trombones, tubas et grosse caisse. Selon la tradition, un violon solo enjôleur est aussi omniprésent dans l’œuvre. Le vaste catalogue de Josef Suk est trop largement méconnu en dehors de son pays natal. Il faut saluer le travail et l’engagement du jeune chef d’orchestre tchèque Jakub Hrůša qui avait déjà enregistré ce chef-d’œuvre en 2015, avec le Tokyo Metropolitan Symphony Orchestra pour le label indépendant Exton. Cette symphonie lui tient très à cœur puisqu’il a choisi de la diriger en 2004 déjà, il avait alors 23 ans, pour la remise de ses diplômes dans la célèbre salle du Rudolfinum de Prague. Il dirige cette partition par cœur avec une grande conviction, n’hésitant pas à la programmer souvent lorsqu’il est invité ou à la tête de l’Orchestre symphonique de Bamberg dont il est le directeur artistique, comme avec la Philharmonie Tchèque et le Philharmonia Orchestra en tant que chef invité principal de ces deux glorieuses phalanges. Le présent enregistrement a été capté lors de deux concerts donnés en octobre 2018 avec l’excellent Orchestre symphonique de la Radio Bavaroise au Gasteig de Munich. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 18 mai 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret
Quelle excellente idée que de présenter sur un même disque les Concerto pour orchestre de deux amis aussi proches que Bartók et Kodály ! Si celui du premier, écrit pour Koussevitzky et l’Orchestre de Boston, triomphe depuis plus de soixante-dix ans dans les programmes des concerts du monde entier, celui du second est, bien injustement, aux abonnés absents depuis sa création en 1941. Fruit d’une commande de l’Orchestre Philharmonique de Chicago en 1939, le Concerto pour orchestre de Kodály devait être créé par son auteur en personne mais la guerre empêcha ce projet, car Kodály ne pouvait pas quitter son pays. La partition arriva aux États-Unis dans les bagages de ... Bartók qui l’avait soigneusement emportée avec lui lors de son exil. Bref et en en seul mouvement, l’œuvre de Kodály ne laisse rien transparaître des évènements politiques. C’est une œuvre d’un climat assez pastoral dans laquelle des éléments du concerto grosso baroque viennent se fondre avec des mélodies populaires ancestrales. L’orchestration très délicate nous fait presque oublier l’importante masse orchestrale convoquée pour l’occasion par le compositeur qui délaissera ensuite les compositions symphoniques pour écrire son fameux Psalmus Hungaricus et des oratorios, avant qu’une ultime Symphonie ne vienne parachever son œuvre. Jakub Hrůša rend parfaitement justice à cette séduisante partition en la parant de couleurs diaphanes et d’un mystère tout à fait convainquant, à la tête de l’excellent Orchestre de la Radio de Berlin. Le jeune chef tchèque ne s’est pas borné à faire figurer ces deux œuvres sur cet enregistrement, et s’attache à souligner les liens souterrains qui les relient. Son approche du Concerto pour orchestre de Bartók, postérieur à celui de Kodály de quelques années, est à l’opposé de la monumentale œuvre orchestrale que l’on entend généralement. Il y a dans cette vision renouvelée l’expression d’une saisissante mélancolie que l’éclat du Presto final ne parviendra pas à dissiper. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 avril 2015 | EXTON

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Classique - Paru le 4 novembre 2015 | EXTON

L'interprète

Jakub Hrůša dans le magazine