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Artistes similaires

Les albums

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Rock - Paru le 1 janvier 2009 | Universal Music Division Barclay

Livret Distinctions Victoire de la musique
Premier album de la chanteuse
CD8,49 €

Rock - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music Division Barclay

Livret Distinctions Victoire de la musique
Second album d'Izia, fille de Jacques Higelin, vingt-et-un ans, So Much Trouble, lorgne du côté d'une esthétique rock des années 1970. Au fil d'une langue anglaise simple et poétique, sa voix, parfois comparée à celle de Janis Joplin de par son timbre, enchante des titres qu'elle a voulus à la fois puissants, pleins de vie et de sensualité, et surtout de sérénité. A ne pas manquer ! Son grain de voix, éraillé et parfois soul, bluffe sur des titres électriques et accrocheurs flirtant aussi bien avec le rock de The Gossip ou de PJ Harvey, qu’avec le punk-garage des énergiques Yeah Yeah Yeahs.
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Universal Music Division Barclay

HI-RES18,49 €
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Pop - Paru le 13 avril 2015 | Universal Music Division Barclay

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
« Je suis la vague qui te ramène / Sur les récifs quand tu te perds » chante Izia pour son troisième album studio. Eh oui, Izia se laisse porter par la vague du rock français, avec l’aide de Johnny Hostile - réalisateur des albums de Savages et Lescop -, oublie l’anglais pour revenir à sa langue maternelle et pour exprimer ainsi une voix beaucoup plus naturelle, cristalline et aérienne, à l’aise dans l’aigu sans forcer. L’auteur-compositeur-interprète livre ici un enregistrement qui explore un peu d’autres horizons, dévoile des titres dansants mais moins extravagants ; bref, Izia se calme un peu et ça fait du bien. © HR/Qobuz
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Pop - Paru le 13 avril 2015 | Universal Music Division Barclay

Livret
Paru en 2015 et succédant à So Much Trouble sorti en 2011, La Vague est le troisième album studio d'Izia. Porté par les singles « Hey », « La Vague » et « Les Ennuis (avec Orelsan) », l'album offre une toute nouvelle facette de la fille de Jacques Higelin, cette dernière y délaissant la langue de Shakespeare au profit de sa langue maternelle et s'y appuyant moins qu'auparavant sur ces explosions d'énergie qu'elle maîtrise si bien, notamment sur scène.
HI-RES2,49 €
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Chanson française - Paru le 28 juin 2019 | Universal Music Division Barclay

Hi-Res
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Chanson française - Paru le 28 juin 2019 | Universal Music Division Barclay

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Chanson française - Paru le 27 septembre 2019 | Universal Music Division Barclay

HI-RES18,49 €
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Chanson française - Paru le 11 octobre 2019 | Universal Music Division Barclay

Hi-Res
C’est un balancement entre la vie et la mort qui a marqué la vie d’Izïa durant la conception de cet album, puisqu’elle a à la fois perdu son père Jacques Higelin et accouché d’un enfant, à quelques mois d’intervalle. Quatre ans après La Vague, Izïa s’enferme donc dans une Citadelle irriguée par des sentiments contradictoires de douleur et de vitalité, tout en étant habillée par des arrangements qui ne cherchent pas à mettre en avant ces extrêmes. La pop électro, et à l’occasion cuivrée et ethnique, de Bastien Burger (membre live du groupe The Dø) se caractérise en effet par une délicatesse, voire une fragilité, qui semblent à première vue éloignées de la personnalité gargantuesque d’Izïa. Cette couleur musicale fonctionne comme un contrepoint certes sensible, mais légèrement décalé face à la manifestation du grand cycle de la vie dont il est question ici.C’est probablement dans le single Trop vite que le choc intense des pulsions de mort et de vie se traduit avec le plus d’évidence : « Tes émotions qui montent trop vite / Les sensations retombent trop vite / Passer du rire aux larmes si vite, hey hey. » Izïa pleure donc son père, mais celui-ci a davantage des allures de fantôme bienveillant et discret que d’apparition pesante et douloureuse. C’est avant tout dans les chansons Idole et Dragon de métal que l’esprit de Jacques Higelin est convoqué par sa fille. Quant au morceau Calvi, il parle des liens étroits qu’entretenait ce tandem fusionnel père/fille avec cette ville (Higelin en fut même citoyen d’honneur). Outre la Corse, le frère d’Izïa, Arthur H, est également convié à cette fête mi-funèbre, mi-enjouée – il apparaît subrepticement dans la chanson Les Sentiers. On notera enfin les duos avec Jeanne Added et Dominique A dans, respectivement, Chevaucher et Esseulés.  Izïa est donc bien entourée au sein de cette Citadelle dont les remparts symbolisent peut-être les bras réconfortants du grand Jacques. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 11 octobre 2019 | Universal Music Division Barclay

C’est un balancement entre la vie et la mort qui a marqué la vie d’Izïa durant la conception de cet album, puisqu’elle a à la fois perdu son père Jacques Higelin et accouché d’un enfant, à quelques mois d’intervalle. Quatre ans après La Vague, Izïa s’enferme donc dans une Citadelle irriguée par des sentiments contradictoires de douleur et de vitalité, tout en étant habillée par des arrangements qui ne cherchent pas à mettre en avant ces extrêmes. La pop électro, et à l’occasion cuivrée et ethnique, de Bastien Burger (membre live du groupe The Dø) se caractérise en effet par une délicatesse, voire une fragilité, qui semblent à première vue éloignées de la personnalité gargantuesque d’Izïa. Cette couleur musicale fonctionne comme un contrepoint certes sensible, mais légèrement décalé face à la manifestation du grand cycle de la vie dont il est question ici.C’est probablement dans le single Trop vite que le choc intense des pulsions de mort et de vie se traduit avec le plus d’évidence : « Tes émotions qui montent trop vite / Les sensations retombent trop vite / Passer du rire aux larmes si vite, hey hey. » Izïa pleure donc son père, mais celui-ci a davantage des allures de fantôme bienveillant et discret que d’apparition pesante et douloureuse. C’est avant tout dans les chansons Idole et Dragon de métal que l’esprit de Jacques Higelin est convoqué par sa fille. Quant au morceau Calvi, il parle des liens étroits qu’entretenait ce tandem fusionnel père/fille avec cette ville (Higelin en fut même citoyen d’honneur). Outre la Corse, le frère d’Izïa, Arthur H, est également convié à cette fête mi-funèbre, mi-enjouée – il apparaît subrepticement dans la chanson Les Sentiers. On notera enfin les duos avec Jeanne Added et Dominique A dans, respectivement, Chevaucher et Esseulés.  Izïa est donc bien entourée au sein de cette Citadelle dont les remparts symbolisent peut-être les bras réconfortants du grand Jacques. ©Nicolas Magenham/Qobuz

L'interprète

Izia dans le magazine