Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 15 septembre 2017 | La Dolce Volta

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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret
C’est sur un violoncelle joué résolument « à la moderne » (quand bien même l’instrument est un Montagnana de 1720) que le violoncelliste István Várdai nous offre sa vision des six Suites de Bach, le summum du summum en la matière. Et cela comprend la Sixième Suite, initialement conçue pour une « viola pomposa », une sorte d’hybride entre le violoncelle et l’alto, avec une corde supplémentaire permettant d’atteindre aisément les notes les plus aiguës – dont regorge la Suite. Pour mémoire, Várdai remporta en 2008 le prestigieux Concours de Genève, après s’être distingué au Concours Tchaïkovski de Moscou et au Concours Feuermann. Depuis, il s’est produit en répertoire concertant, chambriste et soliste sur les plus grandes scènes planétaires que sont Carnegie Hall ou le Konzerthaus de Vienne, avec des partenaires tels que András Schiff, Youri Bashmet, Zoltán Kocsis, Gidon Kremer ou Tabea Zimmermann, et des orchestres parmi lesquels L’Orchestre de la Suisse Romande, le Mariinsky, la Radio bavaroise et tant d’autres de la même trempe. Une discographie déjà considérable pour ce jeune musicien né en 1985 vient jalonner ce parcours exemplaire. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 mars 2018 | Hungaroton

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La Suite pour violoncelle et piano d’après le ballet Pulcinella de 1920 fut arrangée par le compositeur, avec l’aide sans doute plus que précieuse, de Gregor Piatigorsky en 1933. Chopin, par contre, n’eut besoin de l’aide de personne pour écrire en 1829 sa Polacca avec violoncelle, lors de luxueuses vacances dans la propriété campagnarde du prince Radzivill – lui-même violoncelliste amateur de talent. L’année suivante le jeune compositeur rajoutait une introduction et publia l’ensemble sous le titre de Introduction et Polonaise brillante. L’unique œuvre pour violoncelle solo de l’album est signée du compositeur-violoncelliste Cassadó, le tout premier disciple de Casals. Considéré comme un jeune prodige, il se lança rapidement dans une carrière de soliste et de compositeur ; sa Suite de 1926 rend hommage à deux de ses maîtres, Casals et Ravel, ainsi qu’à Bach et à la musique folklorique catalane. Quant à la Rhapsodie de Bartók, elle fut arrangée pour violoncelle et piano par le compositeur lui-même en 1928 pour le célèbre virtuose Jenő Kerpely. Plus proche de nous, le Grand Tango de Piazzola fut écrit en 1982 pour Rostropovitch qui le créa quelques années plus tard. Enfin, la dernière pièce de l’album est un petit morceau composé par Ravel pour le Conservatoire de Paris, initialement conçu pour voix de basse et accompagnement de piano sous le titre de Vocalise-étude, mais sitôt après, le compositeur réécrivit sa partition pour violoncelle (ainsi que pour d’autres instruments solistes) et piano, et lui donna le titre de Pièce en forme de Habanera. On y trouve bien sûr le coloris hispanique que le compositeur développa tout au long de sa vie, par exemple avec la Rapsodie espagnole, L’Heure espagnole ou Alborada del gracioso. Le violoncelliste István Várdai joue un Stradivarius de 1673 qui fut précédemment celui de Jacqueline du Pré et de Lynn Harrell ; Vardaí poursuit une brillante carrière internationale avoir remporté de prestigieux concours à Genève, Moscou, Budapest et Munich. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Hungaroton

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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | GAIA Recordings

Le Festival genevois GAIA, qui honore la musique de chambre pendant quelques jours tous les ans à la fin janvier, proposait en 2016 plusieurs grands ouvrages parmi lesquels la Troisième Sonate pour violoncelle et piano de Beethoven avec István Várdai au violoncelle et Peter Frankl au piano, la Suite italienne (d’après son propre Pulcinella) de Stravinski pour violon et piano – Rosanne Philippens au violon, Finghin Collins au piano – et, en pièce de résistance pour cet album, les Tableaux d’une exposition dans une instrumentation signée du violoncelliste Rudolf Leopold, pour piano et quintette à cordes. Entre les équilibres que l’on connaît de la version originale pour piano et ceux, très diversifiés, des multiples orchestrations (Ravel et Stokowski en tête, mais il en existe bien deux douzaines) – sans parler des versions rock, folkloriques, pour orgue, ou même pour ensemble de clarinettes, de cornets à piston ou d’ocarinas… –, cette version pour sextuor avec piano offre encore d’autres visions sur chacune de ces miniatures de Moussorgski. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 janvier 2012 | CPO

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Classique - Paru le 28 janvier 2014 | Profil

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Musique concertante - Paru le 10 novembre 2009 | Ysaÿe Records

István Várdai, violoncelle - Orchestre de Chambre de Genève - Simon Gaudenz, direction - Balasz Fülei, piano

L'interprète

Istvan Vardai dans le magazine