Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Soul - Paru le 18 novembre 2016 | Stax

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec la bande originale d'une série B apparemment sans grand avenir, le nom d'Isaac Hayes entre dans l'histoire. Une pédale wah-wah qui racle les fonds de casserole (Charles « Skip » Pitts), des violons jouant à cache-cache avec un bon vieux groove funky et un nom : John Shaft ! En 1971, Hayes signe la bande originale du film de Gordon Parks, Shaft, qu'il place d'entrée à la première place des charts R&B et pop. Encore aujourd'hui, le son du générique de Shaft symbolise ce groove propre au funk. Isaac Hayes inscrit peut être davantage son œuvre dans l'histoire du rhythm'n'blues et de la soul music, il lègue pourtant ici au funk un secret de cuisine incontournable. © MZ/Qobuz
HI-RES11,99 €
CD8,49 €

Soul - Paru le 18 novembre 2016 | Stax

Hi-Res Livret
Ce chef-d’œuvre est né sous le crâne chauve d’un ancien de la maison Stax, songwriter connu jusqu’ici pour ses hits co-écrits avec Dave Porter pour Sam & Dave (Soul Man, Hold On, I’m Comin’) : Isaac Hayes. Après un premier album sans relief, plutôt jazz, enregistré en janvier 68 (Presenting Isaac Hayes), Hayes révolutionne la soul en poussant violemment le son Stax dans une piscine de champagne. Hot Buttered Soul, résultat de cette expérience, prend le funk naissant à contre-pied. Nous sommes en 1969 et le Kojac de Memphis, épaulé par les Bar-Kays, ralentit le tempo, l’étire sur la longueur, met en exergue la rythmique basse/batterie et symphonise la musique noire en la trempant dans le sensuel et le luxueux. Les 12 minutes du Walk On By de Dionne Warwick, les 9 minutes 36 de Hyperbolicsyllabicsesquedalymistic et les 18 minutes 40 du chef-d’œuvre de Jim Webb By The Time I Get To Phoenix explosent les règles du bon vieux single ne dépassant pas les 3 minutes 10 ! L’instrumentation est révolutionnaire (les violons sur Walk On By, la guitare fuzz en conclusion de Hyperbolicsyllabicsesquedalymistic) et Hayes développera son envoûtante formule sur ses disques suivants, The Isaac Hayes Movement (1970) et To Be Continued (1970). Les fans de Barry White n’ont pas besoin d’aller chercher bien loin la source à laquelle leur imposante idole vint s’abreuver pour la première fois… © MZAlors qu’en 1968 le label Stax a perdu les droits sur son fonds de catalogue à la suite de la rupture de son contrat avec le distributeur Atlantic Records (racheté par Warner) qui conserve l’intégralité des bandes enregistrées, et que quelques mois auparavant disparaissaient dans un accident d’avion son artiste phare Otis Redding et quatre des six membres de Bar-Kays, son directeur Al Bell, dans un acte désespéré pour sauver l’activité, mise entre autres sur Isaac Hayes à qui il donne une deuxième chance après l’échec de son premier album studio. Pari gagné puisque Hot Buttered Soul redonnera des couleurs au label en se vendant à plus d’un million d’exemplaires. Enregistré aux Studios Ardent de Memphis (Tennessee) et aux Studios Tera Shirma de Détroit (Michigan), Hot Buttered Soul est essentiellement constitué de reprises. Seul le titre Hyperbolicsyllabicsesquedalymistic est co-crédité à Isaac Hayes (et à Alvertis Isbell). Hayes s’accompagne à l’orgue Hammond tout en dirigeant le groupe des Bar-Kays (reconstitué depuis le drame). Le public découvre une musique moderne, bien différente des standards de l’époque, qui donnera une nouvelle impulsion à la soul en demeurant un disque majeur en tant que classique révolutionnaire du genre et référence indiscutable de la musique noire américaine. © Qobuz / GG
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Soul - Paru le 18 novembre 2016 | Stax

Hi-Res Livret
Black Moses est un disque d’arrangeur. Et de petit malin mégalomane, aussi. Pour ce qui est de la deuxième étiquette, convenons que Hayes a parfaitement su s’imposer comme le personnage emblématique, l’icône, que la communauté afro-américaine appelait de ses vœux. S’il faut pour cela se vêtir d’une djellaba à rayures (et les lunettes de soleil sont du plus bel effet dans l’ensemble), le prix à payer s’avère dérisoire. En ce qui concerne l’aspect musical, notre client est une bête, incontestablement. Qu’il revisite Burt Bacharach (chez lui une habitude), le « Need to Belong to Someone » de Curtis Mayfield, ou un refrain de Kris Kristofferson, que nous explique t’il ? Que country, pop, ou soul, nulle étiquette n’a d’importance : ce sont Hayes, ses draperies et soieries (cordes, cuivres, et claviers, à la fois présentes, épaisses, et en suspension), qui priment. Et tous les facteurs sont ici réunis pour offrir un grand disque : un chant en permanence en prélude d’orgasme (et, comme si cela ne suffisait pas, Isaac s’offre des chœurs féminins, les Hot Buttered Soul Unlimited), un sens du chanté-parlé qui génèrera toute une génération de rappers, la stratification des différents pupitres (le batteur Willie Hall s’avère alors le métronome le plus soyeux de la planète), dans une science après laquelle s’évertueront à courir tous les suiveurs du Maître, durant les années 70. Le tout reste habile, et plus que cela, inventif, et plus que cela, fondamental. Entraîné par le hit single « Never Can Say Goodbye », l’album atteindra le sommet des classements de musique noire (et la cinquième position des charts pop). Et Moïse, quant à lui, se verra gratifié d’un Grammy Award de la meilleure performance instrumentale pop de l’année. De quoi marcher sur l’eau. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Soul - Paru le 18 novembre 2016 | Stax

Hi-Res Livret
HI-RES13,49 €
CD9,49 €

Soul - Paru le 29 avril 2016 | Stax

Hi-Res Livret
HI-RES11,99 €
CD8,49 €

Soul - Paru le 18 novembre 2016 | Stax

Hi-Res Livret
Usant de l’album précédent (Hot Buttered Soul) à l’instar d’un tremplin, Hayes poursuit ici le déchiffrage d’un univers profondément original, et de ses perspectives novatrices. Encore une fois, simplement quatre compositions, étirées à l’extrême, ont été retenues : « I Just Don’t Know What to Do With Myself » composition en apesanteur de Burt Bacharach et Hal David, le déchiré et sarcastique « One Big Unhappy Family » de Charles Chalmers et Sandra Rhodes, un « I Stand Accused » en candide profession de foi signée Jerry Butler, et le « Something » du Beatles George Harrison. Quatre inspirations, quatre univers musicaux donc (grosso modo, de la variété à usage adulte, à un psychédélisme raffiné à la britannique), pour un florilège qu’on pourrait craindre disparate, mais que Hayes plie à ses propres visions, enrichissant de luxuriants arrangements, de cuivres et cordes, des mélodies déjà somptueuses. Bien qu’écrit dans la plus attentive des rigueurs, tout semble frais et spontané, comme l’une de ces juvéniles déclarations d’amour qui ne font ricaner que les cœurs les plus endurcis, ou la plus profonde des détresses affectives. Movement permet au musicien de poursuivre sa marche en avant vers l’autonomie artistique, et de décliner les fondamentaux de l’inspiration de toute une génération d’artistes : l’album atteindra la première place des charts de musique noire (et la huitième des classements de pop). Quant à « I Stand Accused », exploité en single, il connaîtra un parcours gratifiant dans les Top 30 des deux catégories. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
CD35,99 €

Soul - Paru le 10 novembre 2017 | Stax

Livret
CD13,49 €

Soul - Paru le 1 janvier 1982 | Stax

HI-RES23,49 €
CD16,49 €

Soul - Paru le 18 novembre 2016 | Stax

Hi-Res Livret
CD14,49 €

Soul - Paru le 18 décembre 2015 | Stax

HI-RES11,99 €
CD8,49 €

Soul - Paru le 18 novembre 2016 | Stax

Hi-Res Livret
HI-RES11,99 €
CD8,49 €
Joy

Soul - Paru le 18 novembre 2016 | Stax

Hi-Res Livret
Si les projets d’un homme (Hayes est ici compositeur, chanteur, producteur, arrangeur, et instrumentiste), en disent énormément sur cet homme, alors l’Américain était un sacré épicurien. Réécoutant Joy avec le recul des décennies, on comprend en effet mieux ce qui en fait la grandeur, la saveur, la permanence. Et pour en capter l’entièreté de l’essence, il suffit de se pencher sur « Joy » (la chanson). Dès l’introduction (ces percussions secouées, comme des gros cœurs inquiets, les cordes qui rampent du fond du corridor, la flûte rêveuse, et la guitare en pointillés intimistes), la cause est entendue : c’est à un sacré chef d’œuvre climatique, tendu et orgiaque qu’on a droit. La musique y est hénaurme, l’inspiration sensuelle comme un effeuillage sonique, et Hayes (qui a, de plus, composé la mélodie), s’y promène dans un déhanchement de matou matois (léger et sensuel, lorsque Barry White ne parvient qu’à être lourdaud et grasseyant en pareilles circonstances). Et les censeurs ont certes dû se demander ce que le chanteur pouvait bien faire à la fin du morceau (si les râles qu’on perçoit ne sont manifestement pas ceux d’une lente et douloureuse agonie). Bien évidemment, l’album ne se résume pas à ce quart d’heure américain (l’amour enfui de « I’m Gonna Make It (Without You) », ou la réjouissante naïveté de « A Man Is a Man »), mais Joy reste vital pour qui veut comprendre la soul music, la musique des années 70, l’existence, et la course du monde. Et ce que nous faisons sur terre. Entraîné par son single éponyme, Joy – magnifique album d’un homme mélancolique qui n’en oublie pas pour autant d’aimer - parviendra à la deuxième place des classements de musique noire, et dans le Top 20 de la pop. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
CD13,49 €

Soul - Paru le 19 mai 2017 | Stax

CD13,49 €

Soul - Paru le 1 janvier 2009 | Stax

Ce chef d’œuvre est né sous le crâne chauve d’un ancien de la maison Stax, songwriter connu jusqu’ici pour ses hits co-écrits avec Dave Porter pour Sam & Dave (Soul Man, Hold On, I’m Comin’) : Isaac Hayes. Après un premier album sans relief, plutôt jazz, enregistré en janvier 68 (Presenting Isaac Hayes), Hayes révolutionne la soul en poussant violemment le son Stax dans une piscine de champagne. Hot Buttered Soul, résultat de cette expérience, prend le funk naissant à contre-pied. Nous sommes en 1969 et le Kojac de Memphis, épaulé par les Bar-kays, ralentit le tempo, l’étire sur la longueur, met en exergue la rythmique basse/batterie et symphonise la musique noire en la trempant dans le sensuel et le luxueux. Les 12 minutes du Walk On By de Dionne Warwick, les 9 minutes 36 de Hyperbolicsyllabicsesquedalymistic et les 18 minutes 40 du chef d’œuvre de Jim Webb By The Time I Get To Phoenix explosent les règles du bon vieux single ne dépassant pas les 3 minutes 10 ! L’instrumentation est révolutionnaire (les violons sur Walk On By, la guitare fuzz en conclusion de Hyperbolicsyllabicsesquedalymistic) et Hayes développera son envoûtante formule sur ses disques suivants, The Isaac Hayes Movement (1970) et To Be Continued (1970). Les fans de Barry White n’ont pas besoin d’aller chercher bien loin la source à laquelle leur imposante idole vint s’abreuver pour la première fois… © MZ
HI-RES11,99 €
CD8,49 €

Soul - Paru le 18 novembre 2016 | Stax

Hi-Res Livret
CD15,49 €

Soul - Paru le 1 janvier 1995 | Virgin Records

Réédition du disque paru en 1995
CD10,99 €

Soul - Paru le 1 janvier 1979 | Universal Records

CD15,49 €

Soul - Paru le 1 janvier 2003 | Stax

Disque enregistré en "live" & paru en avril 2003
CD13,49 €

Soul - Paru le 6 février 1996 | Universal Records

CD13,49 €

Soul - Paru le 1 janvier 2016 | Stax

L'interprète

Isaac Hayes dans le magazine
  • Moïse noir
    Moïse noir Le 10 août 2008 disparaissait Isaac Hayes, soulman essentiel de l'histoire de la Great Black Music...
  • Le Moïse Noir en Hi-Res !
    Le Moïse Noir en Hi-Res ! Cinq albums d'Isaac Hayes enfin en 24-Bit !
  • Shaft ! You're damn right...
    Shaft ! You're damn right... Il y a 7 ans disparaissait Gordon Parks. Point de musique à son actif, juste des photos (démentielles) et des films (anecdotiques)… Sauf pour un : Shaft !
  • Shaft, roi du ukulélé
    Shaft, roi du ukulélé Des Anglais jouant du funk au ukulélé ? Si c’est possible !
  • Soie et champagne
    Soie et champagne Empereur de la soul cinq étoiles, sensuelle et charnelle, soie & champagne, Isaac Hayes voit l’un de ses albums cultes réédités dans toute sa splendeur : Black Moses.
  • Disparition d’Isaac Hayes
    Disparition d’Isaac Hayes Auteur de la BO du film "Shaft", le pape de la soul "soie & champagne" s’est éteint à Memphis à l’âge de 65 ans.