Catégories :

Artistes similaires

Les albums

CD6,99 €

Rap - Paru le 1 janvier 2001 | Priority Records

CD11,99 €

Rap - Paru le 7 décembre 2018 | Cubevision JV New Agreements

Livret
A quelques mois du demi-siècle, O'Shea Jackson alias Ice Cube entend rappeler qui est le vrai OG. La dernière fois, c’était en 2010 avec l’album I Am the West, vite tombé dans les oubliettes… Depuis, des choses ont changé. En 2015 déjà, le biopic Straight Outta Compton a ravivé chez les plus jeunes la flamme de son ancien groupe N.W.A.. Puis un certain Donald s’est installé à la Maison Blanche. Quant à Hollywood, il a occupé le rappeur californien à plein temps, souvent pour des films ne risquant pas de faire de l’ombre à Citizen Kane (Rampart, 21 Jump Street, Mise à l'épreuve 1 et 2, Barbershop The Next Cut, xXx : Reactivated et Combat de profs). Enfin, il a lancé BIG3, sa ligue de basket-ball à trois réunissant de vieilles stars de la NBA. A se demander si le hip-hop n’était plus qu’un vague souvenir pour lui…Everythangs Corrupt prouve que non. Dès le single Arrest the President, il joue au pitbull enragé contre le locataire du 1600 Pennsylvania Avenue à Washington. Le grain de sa voix n’est certes plus celui, aussi mordant, de sa sainte trinité du début des 90’s (AmeriKKKa's Most Wanted, Death Certificate et The Predator) mais l’ex-N.W.A. a conservé un flow old school toujours aussi soulful. Flagrant sur Streets Shed Tears ou le shaftien Can You Dig It?. Ici, pas de sons trap ni d’avalanche de featurings jeunistes pour draguer les moins de 18 ans. Pas le genre d’Ice Cube, qui se contente d’un seul invité quinquagénaire, le grand Too $hort, sur Ain't Got No Haters. Evidemment, avec sa production très XXe siècle, ce dixième album est à des années-lumière de n’importe quel son signé XXXTentacion ou Earl Sweatshirt. Mais en binant dans son propre potager, Cube préfère assumer son âge et son héritage et signer un album qui ne sent jamais l’EHPAD. © Marc Zisman/Qobuz
CD13,49 €

Rap - Paru le 16 mars 1990 | Priority Records

Premier album solo d’un Ice Cube très remonté contre Jerry Heller et le rappeur Eazy-E, co-fondateurs du label Ruthless Records, sur lequel sont distribués les albums de N.W.A.. En 1989, Ice Cube quittait en effet le groupe, pour des questions de droits d’auteur, qu’il voulait voir réévaluer à la hausse – ce qui lui a été refusé. Amer, N.W.A. crache son venin contre le rappeur en allé, sur l’EP 100 Miles and Runnin'. En réponse, Ice Cube s’en prend aux deux principaux intéressés susmentionnés, sans les nommer, dans l’intro de « Turn Off Your Radio ». Le groupe le lui rendra bien par la suite (avec l’album Efil4zaggin, qui paraît l’année suivante), jusqu’au moment où ses membres s’apercevront qu’Ice Cube avait raison.Le titre de l’album, AmeriKKKa’s Most Wanted annonce le pavé dans la mare. Détournant le titre d’une émission américaine (America’s Most Wanted), visant à aider la police à retrouver des hors-la-loi, Ice Cube y insère un « KKK », acronyme du Ku Klux Klan (société secrète prônant la supériorité de la race blanche), dénonçant ainsi une Amérique raciste. Ce que confirment les textes de l’album, dans lesquels le rappeur se met en scène pour ancrer sa dénonciation dans la réalité. Il y devance la sordide affaire Rodney King, avec « Endangered Species » ou dénonce des médias qui ne s’intéressent qu’aux crimes touchant la population blanche sur le morceau-titre. Tout au long de l’album, il se montre particulièrement virulent sur une frange de la communauté noire qu’il considère comme coupable de trahison, voulant à tout prix sa part du rêve américain, quitte à travestir sa culture. Il évoque également une jeunesse noire en manque de repères avec « Once Upon a Time in the Projects ». La mise en musique du Bomb Squad (qui a produit Public Enemy, dont les rappeurs Flavor Flav et Chuck D. apparaissent ici chacun pour un duo) est le parfait complément à la rage d’Ice Cube. L’album se vent à 500 000 copies en une semaine, sans vidéo à l’appui, et recueille le fameux sésame de 5 micros dans The Source.     © ©Copyright Music Story DaBee 2015
CD13,49 €

Rap - Paru le 9 juin 2017 | Cubevision JV New Agreements

Livret
CD13,49 €

Rap - Paru le 17 novembre 1992 | Priority Records

Troisième album d’Ice Cube, et plus grand succès avec trois millions de copies écoulées. Une réussite due notamment à l’imparable single « It Was A Good Day », morceau plutôt ironique, Ice Cube se déclarant heureux que personne de son quartier n’ait été tué au cours de la journée. Enregistré pendant et sorti quelques mois après les émeutes de Los Angeles, de nombreuses chansons traitent donc des tensions raciales, même si le titre s’inspire du film Pretador 2, dont plusieurs samples sont issus. « We Had to Tear This Mothafucka Up » s’adresse donc aux officiers des forces de l’ordre acquittés lors du procès de Rodney King, étincelle qui a mis le feu aux poudres de ces insurrections, et « Who Got the Camera » traite également de violences policières sur une personne noire. Ice Cube, par ailleurs, répond à ceux qui l’accusent d’antisémitisme sur le premier morceau « When Will They Shoot ». DJ Pooh, appuyé par l’ami de toujours Sir Jinx, assure la cohérence sonore de l’ensemble de l’album considéré à tort comme affilié au G-Funk de Dre, et s’inspirant plutôt des méthodes soniques du Bomb Squad, équipe de production de Public Enemy, avec laquelle il avait enregistré à New York son premier album.   © ©Copyright Music Story DaBee 2016
CD11,99 €

Rap - Paru le 1 janvier 2006 | Virgin Records

CD14,49 €

Rap - Paru le 1 janvier 2008 | EMI America Records

Cet album est un concentré de hip hop pour le cerveau…Deux années après le gentiment anecdotique Laugh Now, Cry Later (disque d’or, tout de même), et quelques égarements au royaume du cinéma de pur divertissement familial (xXx² : The Next Level), le rapper américain répond de triomphale manière, en remontant la pente par la face politique, et avec cette huitième production en studio en près de vingt années de carrière, à deux interrogations majeures : peut-on maintenir plus de soixante-dix minutes durant un flow âpre, alimenté de samples implacables comme un trottoir d’asphalte (quelque chose comme un tir de barrage sonique), et qui reste l’authentique méchant garçon de la scène hip-hop internationale. Ici en compagnie de Nas, ou Scarface, l’ex NWA nous laisse accroire, en vaillant parrain du genre (qu’on imagine dispenser, le dimanche à la sortie de l’église, caresses aux enfants, et billets verts aux adultes), que le temps n’a pas de prise sur lui, alimentant même en quelques occasions sa rage d’une inspiration que n’aurait pas renié Public Enemy (« It Takes a Nation »). L’Original Gangster part donc en croisade contre les politiciens et l’establishment, mais fustige également la banalisation de la violence, ne caressant qu’un bref instant le projet de prendre les rênes du pouvoir (« Take Me Away »), afin de tenter de changer les choses de l’intérieur. Toujours affamé, il délivre un funk panoramique (« Thanks God »), excessif (expliquant à satiété les difficultés rencontrées à nourrir sa tribu), et jouissif (« cessez de vous demander où se trouve le meilleur rappeur : il est ici !»). Aisément l’une des meilleures productions du bonhomme depuis des lustres, et la rue comme si vous y étiez, par l’une des figures prééminentes de la West Coast. Précédé d’un single Internet (« Gangsta Rap Made Me Do It », et son vidéo-clip à la périphérie de l’outrage), Raw Footage parviendra au sommet des classements américains de sa catégorie (5ème position des charts généralistes). © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
CD13,49 €

Rap - Paru le 7 décembre 1993 | Priority Records

Quatrième album du rappeur acteur et celui à l’étiquette « gangsta » la plus affirmée, Ice Cube essayant pour la première fois de réellement émuler le son de son ancien compère de N.W.A. très populaire à l’époque, Dr. Dre. Notamment sur « Bob Gun (One Nation) » qui sample abondamment Funkadelic. Les critiques lui reprochèrent justement de ne plus avoir ce contenu social auquel ils s’étaient habitués sur les opus précédents, pour retourner plutôt vers ses premières références comme sur « Ghetto Bird » produit par le fils de Quincy Jones, QD3, faisant allusion aux hélicoptères de la police qui survolent sans relâche la ville de LA. Il se montre cependant extrêmement polémique sur « When I Get to Heaven », chanson sur laquelle il s’exprime à propos des religions et des races, demandant à chacun quel avait été l’intérêt de se différencier sur la couleur de peau une fois notre heure venue. Il réussit quand même à critiquer les femmes blanches collectionnant les conquêtes noires sur « Cave Bitch ». « You Know How We Do It », l’un des singles de l’album, reste l’un de ses plus gros succès. Cube perdra petit à petit ses fans avec les autres albums qu’il sortira par la suite, en commençant par celui-ci, descendant peu à peu dans les profondeurs du Top 100. © ©Copyright Music Story DaBee 2016
CD11,99 €

Rap - Paru le 1 janvier 2001 | Priority Records

CD13,49 €

Rap - Paru le 1 janvier 2001 | Priority Records

CD15,49 €

Rap - Paru le 1 janvier 1994 | Priority Records

CD10,99 €

Rap - Paru le 1 janvier 2008 | Priority Records

Livret
CD13,49 €

Rap - Paru le 1 janvier 1998 | Priority Records

CD11,99 €

Rap - Paru le 1 janvier 2000 | EMI

CD14,49 €

Rap - Paru le 1 janvier 2006 | Virgin Records

CD13,49 €

Rap - Paru le 1 janvier 1994 | Priority Records

CD8,49 €

Rap - Paru le 1 juillet 1990 | Priority Records

CD3,99 €

Rap - Paru le 1 janvier 2007 | Priority Records

CD9,49 €

Rap - Paru le 1 janvier 2006 | Virgin Records

CD14,49 €

Rap - Paru le 1 janvier 2008 | EMI America Records

Cet album est un concentré de hip hop pour le cerveau…Deux années après le gentiment anecdotique Laugh Now, Cry Later (disque d’or, tout de même), et quelques égarements au royaume du cinéma de pur divertissement familial (xXx² : The Next Level), le rapper américain répond de triomphale manière, en remontant la pente par la face politique, et avec cette huitième production en studio en près de vingt années de carrière, à deux interrogations majeures : peut-on maintenir plus de soixante-dix minutes durant un flow âpre, alimenté de samples implacables comme un trottoir d’asphalte (quelque chose comme un tir de barrage sonique), et qui reste l’authentique méchant garçon de la scène hip-hop internationale. Ici en compagnie de Nas, ou Scarface, l’ex NWA nous laisse accroire, en vaillant parrain du genre (qu’on imagine dispenser, le dimanche à la sortie de l’église, caresses aux enfants, et billets verts aux adultes), que le temps n’a pas de prise sur lui, alimentant même en quelques occasions sa rage d’une inspiration que n’aurait pas renié Public Enemy (« It Takes a Nation »). L’Original Gangster part donc en croisade contre les politiciens et l’establishment, mais fustige également la banalisation de la violence, ne caressant qu’un bref instant le projet de prendre les rênes du pouvoir (« Take Me Away »), afin de tenter de changer les choses de l’intérieur. Toujours affamé, il délivre un funk panoramique (« Thanks God »), excessif (expliquant à satiété les difficultés rencontrées à nourrir sa tribu), et jouissif (« cessez de vous demander où se trouve le meilleur rappeur : il est ici !»). Aisément l’une des meilleures productions du bonhomme depuis des lustres, et la rue comme si vous y étiez, par l’une des figures prééminentes de la West Coast. Précédé d’un single Internet (« Gangsta Rap Made Me Do It », et son vidéo-clip à la périphérie de l’outrage), Raw Footage parviendra au sommet des classements américains de sa catégorie (5ème position des charts généralistes). © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015

L'interprète

Ice Cube dans le magazine