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Les albums

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Violon solo - Paru le 6 août 1997 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - 9 de Répertoire - 4F de Télérama
« Cette jeune violoniste américaine [...] entre sur la scène discographique avec un naturel confondant, une maîtrise instrumentale et une pureté de sonorité qui la mettent d'emblée sur un pied d'égalité avec les plus prestigieux de ses aînés. [...] Hilary Hahn nous fascine de bout en bout par la justesse des tempos, la perfection absolue de son intonation, l'extrême fluidité de son discours et la maturité de sa pensée. [...] elle nous offre ici une sonate et deux partitas vivantes et lumineuses, grâce à un jeu aéré, jamais dogmatique, serein et construit avec intelligence. Bien rares ceux qui ont atteint à cet âge ce miraculeux équilibre entre la rigueur et la pureté d'expression ! Elle n'a que dix-sept ans. C'était l'âge de Heifetz lors de son premier récital au Carnegie Hall de New York. [...] » (Diapason, octobre 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Violon solo - Paru le 5 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
La violoniste américaine avait dix-sept ans lorsqu’elle enregistra un album solo d’œuvres de Johann Sebastian Bach pour le label Sony Classical, qui fit sensation. Elle avait alors choisi la Troisième Sonate et les Deuxième et Troisième Partitas. On a attendu vainement la suite de cette intégrale. Vingt ans après, Hilary Hahn, qui ne passe pas un jour sans jouer Bach, termine ce cycle pour Decca en enregistrant les deux premières Sonates et la Première Partita de ce même recueil. La boucle est ainsi bouclée, à moins qu’il ne s’agisse de l’amorce d’une nouvelle intégrale pour son nouvel éditeur, ce qu’elle semble nier : « Ce que vous entendez dans cet achèvement de mon cycle solo de Bach », dit-elle, « est le meilleur enregistrement que je pense pouvoir offrir à ce moment de ma vie. J’envisageais cet enregistrement comme mon maillon à une longue chaîne de traditions. Maintenant que cet album est terminé, j’espère que ces œuvres apporteront à votre vie la profondeur, l’émotion, l’humour et la rêverie qu’elles procurent à la mienne. » Curieusement, les vingt ans d’intervalle pendant lesquelles la jeune femme est passée de l’adolescence à l’âge adulte en devenant une violoniste adulée dans le monde entier ne semble pas avoir modifié sa conception de la musique de Bach de manière cruciale. On y retrouve la même lumière, la même fermeté du discours, la même liberté radieuse. La différence viendrait plutôt d’une perspective sonore légèrement différente entre une prise de son un peu réverbérée du premier enregistrement et un son plus chambriste dans le second. Un choix entre l’église et la salle de concert en quelque sorte. On retrouve dans cet album ce qui pouvait passer pour la spontanéité et la fraîcheur de la jeunesse en 1997 et qui est confirmé dans ce nouvel enregistrement. On peut aussi admettre l’inverse et trouver que la jeune fille de dix-sept ans avait un jeu prémonitoire de ce qui adviendrait d’elle vingt ans plus tard… C’est la démonstration évidente qu’on ne devient pas un(e) grand(e) artiste avec le temps, mais que le génie d’un(e) interprète éclate dès ses jeunes années… © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Prise de Son d'Exception
Grâce à la jeune prodige américaine du violon, Jennifer Higdon rencontre Piotr Ilyitch Tchaïkovski ! Deux concertos grandioses et pleins de profondeur, qui s’éclairent l’un et l’autre.
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Père de la musique classique américaine, conjuguant la tradition classique de Brahms et Beethoven avec la vivacité d’un pays encore jeune en puisant dans son quotidien musical (hymnes, danses et chants patriotiques), Charles Ives demeure un compositeur encore méconnu. L’écriture musicale si particulière de ses Sonates pour violon et piano requiert un investissement incomparable - instrumental autant qu'expressif. La violoniste Hilary Hahn et la pianiste Valentina Lisitsa relèvent cette gageure, avec une concentration étonnante. Une découverte bienvenue, à ne pas manquer !
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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res
La violoniste américaine n’en finit pas de faire bouger les lignes très souvent immuables de la musique classique. Virtuose accomplie, chambriste de talent, Hilary Hahn joue tout le répertoire de violon de Bach à nos jours en passant par la période classique et romantique, mais elle aime par-dessus tout susciter des œuvres nouvelles et a déjà passé commande d’une série de petites pièces à vingt-sept compositeurs. Elle a franchi un pas supplémentaire en demandant au compositeur espagnol Antón García Abril de composer une suite de 6 Partitas pour violon seul qui pourraient faire écho aux Six Sonates et Partitas de J. S. Bach. Très confiante envers le travail de García Abril, la violoniste eut la surprise d’une musique dépassant toutes ses espérances, tant elle trouve ce nouveau corpus « inspirant » avec des phrases qui respirent avec elle et des notes qui lui tombent naturellement sous les doigts. « Son écriture pour violon est convaincante » ajoute Hilary Hahn, « fluide, intelligente et d’une grande richesse expressive ». L’écriture polyphonique du compositeur espagnol né en 1933 fait merveille dans ces pièces sans accompagnement. Tournant résolument le dos à l’avant-garde sérielle née dans les années d’après-guerre, la musique de García Abril est tonale et ne dédaigne pas la mélodie, et le compositeur y ajoute des rythmes de son cru. Malgré leur titre générique, les 6 Partitas ne sont pas des suites de danses mais plutôt une succession de six états âme dont chacun peut se suffire à lui-même : « Heart », « Immensity », « Love », « Art », « Reflective » et « You » (Hilary Hahn elle-même). De quoi alimenter le répertoire et l’imagination des violonistes du monde entier qui jouent tous, et sans aucune surprise, leur « Bach » comme bis de chaque concert… © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 février 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

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Des sept concertos pour violon composés par Mozart, le cinquième en la majeur K. 219, daté de 1775, est certainement le plus abouti et le plus connu. S'il n'est pas le plus virtuose des cinq premiers concertos couchés sur partition entre les mois d'avril et de décembre, à son retour de Munich, il met en évidence l'articulation orchestrale des trois mouvements.À l'Allegro aperto superbement mélodique et au doux Adagio succède le fameux Rondeau et son deuxième thème, un Allegro en la mineur, élaboré sur le modèle des czardas hongroises, qui a fait sa réputation (les cordes de basses frappées avec le dos de l'archet et les riches nuances du trio). En soliste de réputation internationale, l'Américaine Hilary Hahn ne manque pas de faire apprécier sa virtuosité : son timbre chantant, sa musicalité pleine d'élégance apportent à ce concerto une légèreté et une fraîcheur renouvelées.Pour accompagner cette oeuvre parfaitement accomplie, la violoniste entourée par l'Orchestre de chambre philharmonique de Brême (Deutsche Kammerphilharmonie), conduit depuis 2004 par le chef d'orchestre estonien Paavo Järvi, a choisi le Concerto pour violon n°4 en ré mineur (opus 31 de 1850) d'Henri Vieuxtemps, l'une des oeuvres les plus jouées d'un compositeur qui ne l'est pas tant (la virtuosité du musicien ayant nui à cette postérité).À peine moins célébrée que le Concerto pour violon n°5 en la mineur « Grétry » (opus 37), cette partition se voit réhabilitée par le jeu expert de la star du violon, qui à 35 ans est déjà plus âgée que le compositeur quand il l'acheva (à 30 ans). Cette considération laissée de côté, la soliste rend tout son panache à cette « magistrale...magnifique symphonie avec violon principal », pour reprendre l'expression admirative d'Hector Berlioz dans le Journal des Débats (1852). Là aussi, la composition qui comporte quatre mouvements thématiques et non trois, abrite un trio meno mosso (3ème mouvement) qui en fait sa splendeur. Grandement douée, Hilary Hahn ne manque pas d'énergie pour imposer son style dans cette oeuvre surprenante et ardue. © Loïc Picaud / Music-Story
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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 18 octobre 2005 | Sony Classical

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Classique - Paru le 30 octobre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

Schönberg : Concerto pour violon, op. 36 - Sibelius : Concerto pour violon, op. 47 / Hilary Hahn, violon - Orchestre Symphonique de la Radio suédoise - Esa-Pekka Salonen, direction
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Musique concertante - Paru le 26 février 2010 | Sony Classical

Hilary Hahn est une musicienne d'exception comme il n'en arrive que très peu par décennie. La violoniste américaine, entraînée à jouer dans tous les répertoires (baroque, musique de chambre, contemporain), est signée par la major Sony alors qu'elle n'a que 16 ans. Ce quatrième enregistrement montre ses ambitions en s'attaquant à deux concertos pour violon à la fois difficiles et classiques par lesquels sont passés tous les grands maîtres de l'instrument. Sous la direction de Sir Neville Marriner et de la célèbre Academy of St. Martin-in-the-Fields, Hilary Hahn délivre une version exemplaire du Concerto pour violon en ré majeur opus 77 de Brahms. Son style dynamique emporte le premier mouvement, tandis que la souplesse de son archet fait des merveilles dans le second, s'accordant délicieusement avec le solo de hautbois et l'ampleur de l'orchestre. Ensuite, il faut un sacré culot pour aborder sur disque, à seulement 21 ans, le Concerto pour violon en ré de Stravinsky, composé en 1931. La jeune soliste n'en manque pas et réussit à affronter la partition avec détermination, en particulier dans les deux premiers mouvements et le finale, virtuose. Hilary Hahn signe là un grand disque, son premier grand classique, fort justement honoré par un Grammy Award. © Loïc Picaud / Music-Story
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
Ne boudons pas notre plaisir devant ses 27 bis proposés par Hilary Hahn. Le projet est vraiment d'une grande originalité, puisqu'il s'agit de 27 œuvres commandées par la violoniste à des compositeurs de tous horizons. «Ce projet, explique-t-elle, est le fruit de dix années de réflexion. Lorsque j'ai commencé à me produire en récitals solos, j'ai vite pris conscience que le public n'accordait guère d'attention aux pièces jouées en bis. Il ne voyait que l'interprète, avec lequel il souhaite garder un moment d'intimité, oubliant souvent la musique. En dix ans, j'ai reçu près de 400 pièces», s'étonne-t-elle, songeant presque à regret aux coupes qu'il lui fallut opérer parmi ces œuvres de caractère. Forts d'un tel nouveau répertoire, les violonistes du 21e siècle vont pouvoir faire preuve d'un peu d'imagination et laisser les Sonates et Partitas de Bach au vestiaire, au moins pour le temps d'un bis. FH
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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 19 septembre 2011 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
Aux côtés du pianiste et compositeur Volker Bertelmann, plus connu du public underground sous le nom d'Hauschka, et de Valgeir Sigurosson - le producteur de Björk -, la violoniste Hilary Hahn enregistre Silfra, du nom d'une faille près de Reykjavik, capitale de l'Islande (où l'album a été enregistré) où s'entrechoquent les plaques tectoniques de l'Amérique du Nord et de l'Eurasie. Le titre de l'album symbolise donc la rencontre de deux mondes, à la fois musicaux - classique et expérimental - et géographiques : Hilary est originaire des Etats-Unis ; Hauschka d'Allemagne. Dérangeant, ou étourdissant - à souhait...
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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Deutsche Grammophon (DG)

Johann-Sebastian Bach : Concertos pour violon BWV 1041-1043 & BWV 1060 / Hilary Hahn, violon - Orchestre de chambre de Los Angeles - Jeffrey Kahane, direction / Disque enregistré la Colburn School of Performing Arts, Los Angeles en octobre 2002

L'interprète

Hilary Hahn dans le magazine