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Les albums

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 février 2015 | Myto Historical

Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Eberhard Waechter (Don Giovanni) - Nicola Zaccaria (Il Commendatore) - Elisabeth Schwarzkopf (Donna Anna) - Cesare Valletti (Don Ottavio)... - Konzertvereinigung Wiener Staatsopernchor - Wiener Philharmoniker - Herbert von Karajan, direction
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Classique - Paru le 10 juin 2015 | INA Mémoire vive

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles du Monde de la Musique
Radioscopie, France Inter (entretien avec J. Chancel) - Trois jours avec Herbert von Karajan (Entretiens avec M. Banzet) - Les symphonies de Brahms analysées au piano par H. von Karajan (France IV Haute Fidélité) - Symphonies n°1 & 2
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Contes et comptines - Paru le 6 novembre 2013 | Didier Jeunesse

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Opéra - Paru le 11 mai 2018 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Difficile de rester insensible à cette célébrissime version de Cavalleria Rusticana enregistrée dans les années 1960 par un Karajan au commet de son art avec les plus grands artistes d’une époque bénie par les dieux du grand art lyrique. Karajan dirige Mascagni d’une telle manière qu’il le fait passer pour un génie comme Mozart ou Verdi. Sous sa baguette, l’Orchestre de la Scala de Milan sonne avec une opulence quasi berlinoise et un art du legato moelleux. On admirera une fois de plus la beauté du timbre de Carlo Bergonzi, son délicieux accent parmesan et, surtout, l’intensité à la fois tragique, poétique et pleine de feu qu’il donne au personnage de Turridu. Sa personnalité et sa voix radieuse laisse ses partenaires loin derrière, malgré la présence volcanique et la voix énorme de Fiorenza Cossotto. La qualité sonore fait partie intégrante du plaisir éprouvé à chaque nouvelle audition de ce enregistrement archi-connu et multi-célébré grâce à une technique stéréophonique quasi parfaite dans la balance des voix et de l’orchestre. Un tel « classique du disque » ne peut pas vieillir. Inséparable de son jumeau Cavalleria Rusticana de Mascagni, le drame de Leoncavallo trouve dans ce fameux enregistrement, réalisé en 1965 à la Scala de Milan, une interprétation qui, pour avoir marqué plusieurs générations, s’écoute aujourd’hui encore avec admiration et respect. Tout d’abord grâce à l’extraordinaire incarnation de Carlo Bergonzi donnant au rôle de Canio l’image d’une humanité bafouée, d’une intense émotion. On ne peut écouter son grand air « Vesti la giubba » sans frémir et sans avoir pitié de cet homme blessé qui doit pourtant faire le clown (« pagliaccio » en italien) malgré sa douleur. C’est la démonstration moderne du thème de Diderot sur le sort du comédien qui fait rire tout en pleurant sa triste réalité sous son masque : « Ridi, Pagliaccio ! » (« Ris, Paillasse de ton amour brisé ! »). Karajan est ici au sommet de son art et fait sonner l’Orchestre de la Scala en technicolor, magnifié par une prise de son typique des années 1960 qui réalise une balance quasi idéale entre le chœur, les chanteurs et l’orchestre. Karajan donne une intensité presque wagnérienne au célèbre Intermezzo orchestral précédant le dénouement d’un drame encore exacerbé par l’intense soleil de la Calabre. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Enregistré à Londres en 1957, ce Chevalier à la rose par Karajan, Schwarzkopf, Ludwig, Stich-Randall a fait l'objet en 2017 d'une remasterisation optimale dans les Studios d'Abbey Road puisqu’elle s’est aussi accompagnée d’un remixage à partir des bandes analogiques originales stéréo. Le résultat est miraculeux : de quoi donner l'envie de redécouvrir ce grand enregistrement dont on salue la résurrection sonore. S'exprimant sur ce retravail technique, Simon Gibson, ingénieur du son aux Studios Abbey Road, nous en dit davantage : « Ce remastering, issu du transfert des bandes analogiques originales stéréo à une qualité numérique haute résolution, les révèle dans leur vrai son d’origine. Pendant que l’ingénieur du son Douglas Larter enregistrait en mono, son collègue Chris Parker réalisait de son côté une version test en stéréo dont provient ce remastering. En collaboration avec Chris Parker, nous avons légèrement réajusté l'équilibre du Trio (Acte III) pour se rapprocher du son souhaité mais non atteint lors de l'enregistrement. Bien qu'il s'agisse d'une toute première expérimentation de la stéréophonie, cet enregistrement est capté avec un son éclatant qui témoigne de l’expérience, de la connaissance et de la compétence à la fois des musiciens et des ingénieurs de l’époque.» © Qobuz « La Sophie au timbre adamantin de Stich-Randall, l'Octavian idéal de Ludwig et surtout la Maréchale de Schwarzkopf, inégalable de ton, de noblesse, jouant comme personne avec les apparences : qui, aujourd'hui, égalera un tel trio ?» (Diapason)  
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Classique - Paru le 19 octobre 2009 | Warner Classics

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Ce Pelléas ne vaut (presque) que pour une seule chose : l'orchestre (Karajan y a fait venir des vents français) et la direction - miraculeuse. Qui ne connait pas ce coffret ne connait pas tout à fait Pelléas et Mélisande.
19,49 €

Classique - Paru le 14 mars 2011 | Warner Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les deux plus grandes versions du Cosi fan tutte de Mozart ont été gravées avec le Philharmonia, ce Karajan-là (en 1954, avec des chanteurs sublimes) et puis Böhm (en 1962, avec un plateau également sublime...) À niveau égal, très belle vision d'ensemble de Georg Solti (1994) avec des voix en état de grâce dont Renée Fleming, excepté la seule voix de Frank Lopardo moins séduisante que les autres. Une autre belle version, celle de James Levine chez DG (1989) ; belle direction, belle distribution.
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 11 octobre 2010 | Warner Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Callas et Karajan traduisent toute l'intensité de l'oeuvre. L'émotion d'une exceptionnelle collaboration.
4,89 €6,99 €

Classique - Paru le 24 mai 2016 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Formidable exemple d'un disque a priori marginal (l'œuvre n'a jamais été le pain quotidien de Karajan, ni des Wiener Philharmoniker), qui pourtant s'est imposé il y a un demi-siècle comme un pilier central de la discographie, et l'est resté malgré le renouveau des lectures, et des prises de son. [...] La version viennoise garde toujours notre préférence pour l'ambivalence du spectaculaire et du poétique. [...] Qui se souvient de la première gravure de Boult, en 1944 ? Négligée aujourd'hui comme hier dans le flot de rééditions au profit de ses témoignages ultérieurs, elle reste pourtant sa lecture la plus dense et intense. [...] Le minutage nous interdit l'œuvre entière, mais voyez plutôt, dans cinq des sept volets, quelle rage inouïe porte cette vision noire.» (Diapason, juin 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1998 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
9,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1994 | Deutsche Grammophon Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Soyons clair d’emblée : la 6e symphonie de Sibelius gravée en 1967 par Karajan et les Berliner Philharmoniker est le plus grand enregistrement du chef autrichien dédié au compositeur finlandais, malgré deux autres versions, réalisée pour l’une dans les années 1950 avec le Philharmonia (sous la supervision de Walter Legge) et pour l’autre en 1981 avec les Berliner, toutes deux pour EMI. La version Deutsche Grammophon distille un mystère insondable, par la finesse de ses équilibres (le label jaune serait d’ailleurs bien inspiré de proposer un nouveau remastering en 24 bits, tel qu’il sait le faire aujourd’hui magistralement...) et le geste épique et toujours souple du chef. Cette interprétation est en réalité bien plus subtile encore : elle se distingue avant tout par sa capacité à réunir les contraires du monde sibelien, à en dévoiler toute la force paradoxale. La nature profondément passionnée de Sibelius se mue en un modernisme abstrait (pas si éloigné de Varèse et autres modernes américains), les tonalités froides, l’expression à nue, ne cachent pas leurs atours tendres (l’énoncé de la première mélopée !), les trémolos réalisés avec une précision diabolique (fin du second mouvement) personnifient les oscillations les plus ténues de la végétation finlandaise, avant la tempête dionysiaque du Poco vivace, bourrasque comme n’en a plus connu la discographie sibélienne et que même Karajan ne sut jamais reproduire. Un coup de génie à lui seul, ce Scherzo construit avec l’évidence d’un crescendo beethovenien ! Le mouvement final poursuit la même optique pleine d’ambivalence. Sous l’élégance des textures se cache une rage, voire une forme d’abattement ; les phrasés virevoltants, élancés, ne cachent jamais rien de la puissance rythmique du discours. Cet enregistrement reste réellement inépuisable. A contrario, la 5e Symphonie de 1965 dévoile de plus grandes hésitations, c’est peut-être la moins naturelle des quatre versions officielles du chef (1951, 1960, 1965, 1976), même si la même année, en tournée à Helsinki en juin, tout retrouvait naturellement sa place, avec un premier mouvement d’une force tellurique (témoignage jamais publié). Ici, Karajan ne parvient pas tout à fait à réaliser ce qui pour lui resta toujours le hic de cette œuvre, cet accelerando progressif et ininterrompu en « seconde partie » du premier mouvement ; cependant, sa version EMI de 1976 donne un meilleur aperçu. Les cuivres dans le dernier mouvement sont parfaitement « marcato », pour autant leur phrasé manque un rien de fluidité. Quant au Cygne de Tuonela, il reste un indispensable absolu de Karajan, teinté d’une poésie inégalable, le sens des clairs-obscurs et le phrasé magique du cor anglais témoignant définitivement des affinités réelles du directeur musical des Berliner avec l’univers si singulier de l’hôte d’Ainola. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 20 octobre 2017 | ICA Classics

Distinctions Diapason d'or
« [...] Karajan inédit : des bandes radio londoniennes de 1955-1956 avec un Philharmonia déchaîné et sa pianiste mozartienne favorite, réellement adorée : Clara Haskil. Karajan a tant enregistré, et souvent au-delà de son répertoire réel de concert, qu'on ne court pas forcément après ses enregistrements en public. Cette fois, nous rendons les armes ! Inédits en CD, ces témoignages londoniens exhumés par Ica nous le montrent à l'aube de son règne berlinois. [...] l'énergie intérieure se double d'un projet très clair, tant le chef sait ce qu'il veut et comment l'obtenir : la perfection de forme et de proportions, l'harmonie intérieure souveraine [...] L'accomplissement instrumental du Philharmonia fait le reste. L'élégance fluide que Karajan tire des cordes suscite l'admiration, en même temps qu'elle confirme son goût prononcé pour le legato. [...] Le Concerto pour piano n° 23 montre que la complicité de Karajan avec Clara Haskil est plus étroite encore qu'avec Dinu Lipatti. C'est un modèle de dialogue, d'animation intérieure et de joie (sérieuse) de jouer : l'allégresse volontaire d'Haskil est irrésistible dans les deux derniers mouvements. La cadence de l'Allegro est splendide, l'énoncé de l'Adagio miraculeux. [...] Même si, ici, la prise de son opacifie quelque peu sa sonorité, l'envoûtement demeure.» (Diapason, février 2018 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les Berliner Philharmoniker, magnifiés par une prise de son envoûtante, sont transcendés par la force démiurgique du chef.
38,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon Classics

Livret Distinctions Diapason d'or
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Intégrales d'opéra - Paru le 25 juillet 2006 | Naxos

Livret Distinctions 10 de Classica-Répertoire
Opéra 2 actes / Elisabeth Schwarzkopf (Fiordiligi), Nan Merriman (Dorabella), Lisa Otto (Despina), Léopold Simoneau (Ferrando),... Philharmonia Chorus & Orchestra, dir. Herbert von Karajan - + Bonus
11,99 €

Opérette - Paru le 18 avril 2006 | Naxos

Livret Distinctions 10 de Classica-Répertoire
Strauss : Die Fledermaus (La Chauve-Souris) / Elisabeth Schwarzkopf - Nicolai Gedda - Rita Streich - Helmut Krebs...Philharmonia Chorus & Orchestra, dir., Herbert von Karajan + Bonus.
38,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
17,48 €
12,99 €

Classique - Paru le 7 mars 2014 | EMI Classics

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
17,48 €
12,99 €

Classique - Paru le 7 mars 2014 | EMI Classics

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio

L'interprète

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    Les nouveautés opéra - Emission du 17 février 2011 Sommaire: Pelléas et Mélisande par Herbert von Karajan (EMI), Les Pêcheurs de perles par Pierre Dervaux (EMI), Mélodies françaises par Stéphane Degout (Naïve) et Airs d'opéra par Roberto Alagna (EMI).
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