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Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sans être conçu comme un double album et pourtant impossible à séparer en deux opus individuels, Use Your Illusion offre l’exemple parfait d’un groupe soudainement célèbre laissant libre cours à ses ambitions. Sa réalisation s’étalant sur près de trois ans, les guitaristes Slash et Izzy Stradlin essayent de ramener le groupe vers ses racines hard-rock, tandis que le chanteur Axl Rose entend offrir un cocktail de Queen et d’Elton John. On aurait pu concevoir que ces aspirations différentes se soient vu attribuer chacune un disque, mais elles ont en fait été secouées dans un shaker. Si Use Your Illusion I est plus hard-rock que le II, ce n’est que pure coïncidence. Dans l’ensemble, le disque I tape plus fort que le II, même si l’on y trouve pas mal de remplissage, et on a du mal à repérer les moments forts au milieu d’une production somme toute assez pompeuse. ~ Stephen Thomas Erlewine
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Welcome To The Jungle, It’s So Easy, Nightrain, Mr. Brownstone, Paradise City, My Michelle, Sweet Child O’ Mine, You’re Crazy… Ne cherchez pas plus loin la première explication de ce monument qui s'est écoulé à plus de trente millions d'exemplaires dans le monde c'est que, d'emblée, on croirait avoir affaire à un best of et non à un premier effort en studio. Car même Out Ta Get Me, Think About You, Anything Goes et Rocket Queen, les quatre "titres faibles" de ce chef d'œuvre auraient fait le bonheur de tous les groupes concurrents qui vomissaient sur Guns N'Roses à l'époque. Et on aurait pu aussi rajouter à l'époque les deux morceaux mis au placard, essentiellement pour des raisons de droits d'auteur, et exhumés ici, Shadow Of Your Love et Move To The City, auxquels il convient d'associer Reckless Life dans sa version studio. Sous ses airs de catastrophe ambulante, ce redoutable gang avait quelque chose que les autres n'avaient pas dans le microcosme hard rock de Los Angeles : une capacité à engendrer des classiques du rock en un temps record. Certains ne manqueront pas de trouver injuste que le trop polémique One In A Million soit une sorte de victime collatérale de la réactualisation de Lies, dont il a été écarté. Mais ce que cette réédition améliorée démontre clairement, même si ce n'était pas forcément le but, c'est que le son et la performance des musiciens sont aussi deux composantes majeures pour obtenir un chef d'œuvre. Si le choix a été fait d'inclure l'avant et l'après Appetite For Destruction, à savoir les deux E.P.s Live ?!*@ Like a Suicide (le faux live) et G N' R Lies, c'est que l'on sent bien que tous les ingrédients étaient loin d'être en place au Sound Studio où a été enregistrée la vingtaine de versions alternatives proposées en "bonus". La production experte de Mike Clink et le mixage calibré et équilibré de Steve Thompson et Michael Barbiero ont bien évidemment permis aux douze morceaux d'origine sélectionnés de trouver leur forme ultime. Et donc leur efficacité optimum. Mais ce que prouvent aussi les quelques titres live ou acoustiques glânés pour parachever cette réédition (Knockin’ On Heaven’s Door (Live), de Bob Dylan, It’s So Easy (Live), Whole Lotta Rosie (Live) d'AC/DC, November Rain (Acoustique), le très court mais prometteur The Plague, l'instrumental Ain’t Goin’ Down No More ou Jumpin’ Jack Flash (Acoustique) des Rolling Stones…), c'est que les cinq membres du groupe ont connu une période, hélas trop courte, où ils étaient comme touchés par la grâce. On en aura certainement une preuve supplémentaire si Axl Rose exhume un jour la version de l'album qu'il a tenu à réenregistrer en 1999 avec l'incarnation de Guns N'Roses sans Slash, Izzy Stradlin, Duff McKagan et Steven Adler. C'est avec cette équipe gagnante que Guns N' Roses a enregistré le record absolu de vente pour un premier album aux États-Unis. Les changements de formation multiples qui ont suivi n'ont certes pas engendré de désastres commerciaux, mais ils n'ont jamais offert au groupe l’occasion de rééditer l'exploit accompli avec Appetite For Destruction. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Welcome to the Jungle, It’s So Easy, Nightrain, Mr. Brownstone, Paradise City, My Michelle, Sweet Child O’ Mine, You’re Crazy… Ne cherchez pas plus loin la première explication de ce monument qui s'est écoulé à plus de 30 millions d'exemplaires dans le monde : d'emblée, on croirait avoir affaire à un best of et non à un premier effort en studio. Car même Out ta Get Me, Think About You, Anything Goes et Rocket Queen, les quatre "titres faibles" de ce chef-d'œuvre, auraient fait le bonheur de tous les groupes concurrents qui vomissaient sur Guns N' Roses à l'époque. Et on aurait pu aussi ajouter à l'époque les deux morceaux mis au placard, essentiellement pour des raisons de droits d'auteur, et exhumés ici, Shadow of Your Love et Move to the City, auxquels il convient d'associer Reckless Life dans sa version studio. Sous ses airs de catastrophe ambulante, ce redoutable gang avait quelque chose que les autres n'avaient pas dans le microcosme hard rock de Los Angeles : une capacité à engendrer des classiques du rock en un temps record. Certains ne manqueront pas de trouver injuste que le trop polémique One in a Million soit une sorte de victime collatérale de la réactualisation de Lies, dont il a été écarté.  Mais ce que cette réédition améliorée démontre clairement, même si ce n'était pas forcément le but, c'est que le son et la performance des musiciens sont deux composantes majeures pour obtenir un chef-d'œuvre. Si le choix a été fait d'inclure l'avant et l'après Appetite for Destruction, à savoir les deux EP Live ?!*@ Like a Suicide (le faux live) et G N' R Lies, c'est que l'on sent bien que tous les ingrédients étaient loin d'être en place au Sound Studio où a été enregistrée la vingtaine de versions alternatives proposées en "bonus". La production experte de Mike Clink et le mixage calibré et équilibré de Steve Thompson et Michael Barbiero ont bien évidemment permis aux douze morceaux d'origine sélectionnés de trouver leur forme ultime. Et donc leur efficacité optimum. Mais ce que prouvent aussi les quelques titres live ou acoustiques glanés pour parachever cette réédition (Knockin’ on Heaven’s Door (live), de Bob Dylan, It’s So Easy (live), Whole Lotta Rosie (live) d'AC/DC, November Rain (acoustique), le très court mais prometteur The Plague, l'instrumental Ain’t Goin’ Down No More ou Jumpin’ Jack Flash (acoustique) des Rolling Stones…), c'est que les cinq membres du groupe ont connu une période, hélas trop courte, où ils étaient comme touchés par la grâce. On en aura certainement une preuve supplémentaire si Axl Rose exhume un jour la version de l'album qu'il a tenu à réenregistrer en 1999 avec l'incarnation de Guns N' Roses sans Slash, Izzy Stradlin, Duff McKagan et Steven Adler. C'est avec cette équipe gagnante que Guns N' Roses a enregistré le record absolu de ventes pour un premier album aux États-Unis. Les changements de formation multiples qui ont suivi n'ont certes pas engendré de désastres commerciaux, mais ils n'ont jamais offert au groupe l’occasion de rééditer l'exploit accompli avec Appetite for Destruction. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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