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Les albums

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Pop - Paru le 1 janvier 2007 | Spectrum

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Disco - Paru le 7 juillet 2008 | Marfontaine Music

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R&B - Paru le 15 janvier 1998 | Universal Records

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R&B - Paru le 7 juin 2019 | Gaither Music Group (HSE)

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Disco - Paru le 29 mai 2009 | Dessca - Marfontaine

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Disco - Paru le 27 novembre 1978 | Polydor

Ce disque est triste à deux propos. Car la sixième production de Gloria Gaynor, reste à ce jour son ultime enregistrement dévastateur, comme une porte qu’on referme dans l’histoire de la disco music. Et parce qu’on ne peut pas écouter de nouveau « I Will Survive » sans qu’une brume de nostalgie mélancolique vienne rappeler la victoire du onze tricolore lors du Mondial 1998. Ebrouons-nous donc, afin de constater que l’hymne pour vestiaires et Champs-Élysées en joie, ne constitue pas le seul atout de l’album. Car Gloria Gaynor et son équipe savent où ils vont : vers une magnifique collection de chansons d’une remarquable efficacité. « Substitute » (initialement choisi pour être le single en avant-garde) représente un catalogue en quelques minutes de ce que doit être la soul urbaine et, culottée, la reprise de « Goin’ Out of My Head » (Little Anthony & the Imperials avaient enregistré cela en 1966) démontre amplement que la chanteuse sait aussi d’où elle vient. Et l’usage, qui d’ambiances funky, qui d’instants plus tendres, voire luxueusement décontractés, accrédite la thèse selon laquelle la chanteuse n’a pas qu’une corde hystérique à son arc. Rendons également grâce au producteur Dino Fekaris (il s’occupera avec talent de Curtis Mayfield ou Gladys Knight & the Pips) d’avoir élaboré un album essentiel d’un genre et d’une génération. Love Tracks atteint la même quatrième position des classements de musique noire et de pop ; trois hits en sont extraits : « Substitute », « Annybody Wanna Party ? » et, naturellement, « I Will Survive ». Quant à cette dernière mélodie, elle permet à Gloria Gaynor de recevoir un Grammy Award pour le meilleur enregistrement disco de l’année. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Disco - Paru le 5 avril 2014 | Timeless

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Disco - Paru le 24 février 2014 | Mediastore Music

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Disco - Paru le 9 septembre 2016 | Excalibur Recordings

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R&B - Paru le 23 janvier 1975 | Polydor

On pourrait à juste titre décider dans certains lieux de nuit de la planète d’élever une statue à l’équipe réalisatrice de cet album, le premier conçu clairement à destination des plaisirs de discothèque. Donc, poussons les plantes vertes et roulons les tapis : les trois premiers titres de ce disque (dont une reprise de la chanson-titre, exhumée du répertoire des Jackson 5 et d’Isaac Hayes, une de « Reach Out I’ll Be There », portée mondialement en triomphe sur les épaules des Four Tops, et un titre d’ouverture – « Honeybee » – signé par le percussionniste et producteur Melvin Steals) s’enchaînent en près de vingt minutes frénétiques, pour prolonger le plaisir jusqu’au bout de la nuit, ou quelque chose comme cela. La suite du programme, plus commun (les chansons n’excèdent pas cinq minutes et ne sont pas enchaînées, mais on peut relever que deux d’entre elles sont composées de la main de la chanteuse), laisse apparaître qu’à l’instant de la bascule définitive, les producteurs ont été effarouchés de la révolution culturelle consistant à n’offrir qu’un produit pour DJs. Ce produit hybride marque toutefois profondément et durablement les esprits et permettra à Gloria Gaynor d’incarner l’une des divas initiatrices du disco. L’album connaîtra un parcours assez comparable dans les classements de musique noire et de pop (21ème et 25ème position) et génère trois singles, dont l’hymne « Never Can Say Goodbye », neuvième des charts pop. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Pop - Paru le 7 mars 2017 | Weishaupt Music & Entertainment

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R&B - Paru le 23 janvier 1975 | Polydor

On pourrait à juste titre décider dans certains lieux de nuit de la planète d’élever une statue à l’équipe réalisatrice de cet album, le premier conçu clairement à destination des plaisirs de discothèque. Donc, poussons les plantes vertes et roulons les tapis : les trois premiers titres de ce disque (dont une reprise de la chanson-titre, exhumée du répertoire des Jackson 5 et d’Isaac Hayes, une de « Reach Out I’ll Be There », portée mondialement en triomphe sur les épaules des Four Tops, et un titre d’ouverture – « Honeybee » – signé par le percussionniste et producteur Melvin Steals) s’enchaînent en près de vingt minutes frénétiques, pour prolonger le plaisir jusqu’au bout de la nuit, ou quelque chose comme cela. La suite du programme, plus commun (les chansons n’excèdent pas cinq minutes et ne sont pas enchaînées, mais on peut relever que deux d’entre elles sont composées de la main de la chanteuse), laisse apparaître qu’à l’instant de la bascule définitive, les producteurs ont été effarouchés de la révolution culturelle consistant à n’offrir qu’un produit pour DJs. Ce produit hybride marque toutefois profondément et durablement les esprits et permettra à Gloria Gaynor d’incarner l’une des divas initiatrices du disco. L’album connaîtra un parcours assez comparable dans les classements de musique noire et de pop (21ème et 25ème position) et génère trois singles, dont l’hymne « Never Can Say Goodbye », neuvième des charts pop. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Dance - Paru le 21 juillet 2015 | Oldies Company

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Disco - Paru le 22 septembre 2014 | Timeless

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Alternatif et Indé - Paru le 29 mai 2018 | Imperial Presents

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Pop - Paru le 3 novembre 2016 | Music Manager

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Disco - Paru le 1 janvier 2003 | Road Classics

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R&B - Paru le 5 septembre 1975 | Polydor

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Dance - Paru le 1 janvier 1997 | Polydor