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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Frank Zappa Catalog

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Avec Hot Rats qui paraît en octobre 1969, les fans des collages et autres patchworks des Mothers of Invention de Frank Zappa tombent de leur chaise. Sur cet album presqu’entièrement instrumental (un titre, Willie the Pimp, est chanté par Don Van Vliet alias Captain Beefheart), le moustachu chevelu se lance dans une étonnante embardée de jazz fusion où chaque soliste fait dans la pyrotechnie pure et dure. À ce petit jeu-là, le violoniste Jean-Luc Ponty, le guitariste Lowell George, Shuggie Otis à la basse, le multi-instrumentiste Ian Underwood et bien d’autres, s’en donnent à cœur-joie ! Jamais rébarbatif ni bavard, Hot Rats regorge de paysages musicaux réellement chamarrés. Comme du jazz rock qui n’oublierait jamais son auditeur sur le bas-côté de la route et qui résonnera jusque dans le Bitches Brew publié par un certain Miles Davis six mois plus tard… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Frank Zappa Catalog

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Rock - Paru le 27 novembre 2020 | Frank Zappa Catalog

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Rock - Paru le 3 mars 1979 | Frank Zappa Catalog

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Monument et point tournant dans la carrière de Frank Zappa, Sheik Yerbouti est le premier album a voir le jour sur le label éponyme de l’artiste après son départ de Warner Bros. Il s’agit d’un sommet dans l’art de Zappa dans sa veine parodique, pastichant les styles musicaux, puisant ça et là dans tout ce qui peut exister, confectionnant ce qui pourrait être une pièce de Broadway sans queue ni tête, dans laquelle toutes les dérives et dingueries de l’Amérique se voient aspirer dans une folie créatrice et néanmoins critique de la part de Zappa. Et la démarche est une réussite pour Zappa qui reçoit une attention assez nouvelle de la part des médias dits ‘mainstream’. Le grand public découvre ainsi les délires de Zappa, et une partie y adhère, puisque cet album séduit et se vend comme aucun autre album de l’artiste a pu le faire (et ne l’a fait depuis d’ailleurs). En effet, il s’est vendu à ce jour plus de deux millions d’exemplaires de Sheik Yerbouti.Cultivant les degrés comme d’autres les timbres rares, le titre de l’album joue sur plusieurs registres et mérite sa petite explication. Dans la lignée du Aladdin Sane de David Bowie jouant sur la prononciation du titre (« Aladdin Sane » renvoyant à « A lad insane », « un type cinglé »), Sheik Yerbouti renvoie à l’expression « Shake Your Booty » (« Bouge Ton Boule »), qui est sans doute également un clin d’oeil à un morceau disco populaire, (Shake, Shake, Shake) Skake Your Booty, de 1976 du groupe K.C. And The Sunshine Band. Les dix-huit morceaux composant cet album - un double album vinyle à l’époque - sont ainsi tous dans cet esprit d’escalier, sorte de labyrinthe dans les méandres de l’esprit et de l’inconscient de Zappa et de ses acolytes musiciens. Puisant aussi bien dans le rock,  le disco (comme sur un des ‘tubes’ de l’album, Dancin’ Fool), la ballade fleur bleue ( sur I’m So Cute), le tango, le funk, etc… Dans cet immense Barnum, tout le monde en prend pour son grade, ironiquement et souvent dans un vaste vent de dérision comique, comme dans un grand cirque célébrant le grotesque et le non-sens. Ainsi, Zappa se moque en parodiant aussi bien Bob Dylan sur Flakes (excellente et incroyable imitation par Adrian Belew), Peter Frampton (sur I Have Been In You) ou les Ramones (sur I’m So Cute). À noter que tous les morceaux de cet album sont issues des concerts donnés par Zappa et consorts lors de sa tournée européenne, passant d’ailleurs par la capitale française, au Pavillon de Paris (6, 7, 8 et 9 février 1978). Bien sûr, la perfection de Zappa étant ce qu’elle était, tous les morceaux sont ensuite peaufinés en studio avant la sortie de l’album en 1979. Vous l’aurez compris, Sheik Yerbouti est ce que l’on appelle un album culte.Yan Céh
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Rock - Paru le 26 juin 2020 | Frank Zappa Catalog

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Ce coffret est une véritable boîte de Pandore pour tous les fans de Zappa. Une célébration des 50 ans d’une formation, les Mothers, qui n’aura pas duré longtemps mais qui aura marqué la vie du génial musicien et de son public. On y trouve pas moins de 70 morceaux, un florilège d’enregistrements mêlant studio et live, qui ont été découverts par les héritiers Zappa et qui sont disponibles, enfin, digitalement sur quatre CD, plus de quatre heures où l’on retrouve ce groupe né sur les cendres des Mothers of Invention, disparus l’année précédente, pour des raisons financières mais aussi, comme l’a expliqué Zappa, « par manque d’efforts et d’implication ». Autres sons de cloche, certains membres pointent aussi une tendance dictatoriale de Zappa, grand manitou dont le perfectionnisme frôlait la folie. De ce fait, exit les Monsters of Invention. Entre-temps, Zappa a sorti un album solo, Hot Rats (1969), qui a remporté un grand succès et contient un de ses plus grands morceaux, Peaches en Regalia.Puis voici les Mothers et ses six musiciens : le batteur anglais Aynsley Dunbar, le clavier jazz George Duke, Ian Underwood à la guitare, Jeff Simmons à la basse et des membres échappés des Turtles : les chanteurs Mark Volman et Howard Kaylan, alias « The Phlorescent Leech and Eddie », ou « Flo & Eddie ». On retrouve les Mothers sur l’album solo suivant de Zappa, son troisième, Chunga’s Revenge (1970). Cette formation va avoir une existence plutôt brève car elle ne va durer que sept mois… En janvier 1971, Simmons quitte le groupe lors de l’enregistrement de la bande originale du film 200 Motels, coréalisé par Zappa himself et Tony Palmer. Entre-temps, les Mothers enregistrent pendant plusieurs heures aux fameux Trident Studios à Londres, avec un jeune producteur alors inconnu, Roy Thomas Baker, qui devait ensuite signer la production de grands albums pour Queen, les Cars ou Alice Cooper… On retrouve ainsi, présentés pour la première fois, des versions alternatives de Sharleena ou Wonderful Wino avec un incroyable solo de guitare du maître. Et surtout, le disque contient des morceaux inédits, tels l’impressionnant Red Tubular Lighter, Giraffe et une version totalement inédite de Envelopes. Les versions live apportent aussi leur lot de nouveautés et de surprises. Bref, un cadeau de taille pour tous les aficionados du génial Frank Zappa. © Yan Céh/Qobuz
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Rock - Paru le 2 octobre 2020 | Frank Zappa Catalog

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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Frank Zappa Catalog

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Rock - Paru le 20 décembre 2019 | Frank Zappa Catalog

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Réservé aux fans ! Cette somme de 7h18 de musique réunissant toutes les sessions de Frank Zappa pour son album Hot Rats est un fascinant coup de zoom sur les moindres recoins du cerveau du musicien extraterrestre disparu en 1993. Enregistrées durant l’été 1969 à Los Angeles, ces séances entérinent la (première) fin des Mothers Of Invention, même si Ian Underwood est ici de la partie. Bien loin des patchworks stylistiques de ce groupe azimuté, le Zappa d’Hot Rats magnifie la fusion entre rock et jazz et ne s’embarrasse d’aucun bla-bla, cinq titres sur six étant instrumentaux. Seul Don Van Vliet alias Captain Beefheart prend le micro sur Willie the Pimp. Zappa laisse s’exprimer tous ses invités solistes parmi lesquels le violoniste Jean-Luc Ponty, le guitariste Lowell George ou le bassiste Shuggie Otis, qui n'a alors que 15 ans ! Ce jazz-fusion singulier conserve une solide trame narrative, ce que ne laisse logiquement pas présager l’intégralité des sessions ici compilées. Jam-sessions XXL, solos sans fin, échanges complices savoureux, tout est en place pour se faire téléporter direct dans le studio californien, dans le rôle de la petite souris témoin de la genèse d’un disque qui marquera toute une génération. Dans les notes de pochette originales, Frank Zappa décrira ce disque comme un « film pour vos oreilles »… Et pour l'anecdote, au moment très précis où Hot Rats était mis en boîte, un autre chef-d’œuvre du jazz-fusion voyait le jour de l’autre côté du pays, à New York : Bitches Brew de Miles Davis. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 22 mars 1974 | Frank Zappa Catalog

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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Frank Zappa Catalog

Zappa atteint ici le sommet de sa phase « populaire » : il s’agit de son second Disque d’or, son plus gros succès commercial, le seul qui sera classé dans le Top 10 (n°10 !), grâce à la bonne blague graveleuse « Don’t Eat That Yellow Snow », son seul single classé (n°86). Les autres chansons sont également passées à la postérité, toutes aussi cultes, débiles et rigolotes (« Cosmik Debris », « Stink Foot »). Mais cet album comprend aussi un fabuleux titre instrumental, « Apostrophe », emmené par la basse monstrueuse et omniprésente de Jack Bruce, qui dialogue avec la guitare de Zappa de la plus belle des façons (on dirait un Cream jazzy), préfigurant certains titres instrumentaux à venir, notamment « Black Napkins » et « Zoot Allures » (sur l’album du même nom). © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2015
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Frank Zappa Catalog

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Rock - Paru le 10 octobre 1969 | Frank Zappa Catalog

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Avec Hot Rats qui paraît en octobre 1969, les fans des collages et autres patchworks des Mothers of Invention de Frank Zappa tombent de leur chaise. Sur cet album presqu’entièrement instrumental (un titre, Willie the Pimp, est chanté par Don Van Vliet alias Captain Beefheart), le moustachu chevelu se lance dans une étonnante embardée de jazz fusion où chaque soliste fait dans la pyrotechnie pure et dure. À ce petit jeu-là, le violoniste Jean-Luc Ponty, le guitariste Lowell George, Shuggie Otis à la basse, le multi-instrumentiste Ian Underwood et bien d’autres, s’en donnent à cœur-joie ! Jamais rébarbatif ni bavard, Hot Rats regorge de paysages musicaux réellement chamarrés. Comme du jazz rock qui n’oublierait jamais son auditeur sur le bas-côté de la route et qui résonnera jusque dans le Bitches Brew publié par un certain Miles Davis six mois plus tard… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 17 mai 1981 | Frank Zappa Catalog

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Rock - Paru le 2 octobre 2020 | Frank Zappa Catalog

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Rock - Paru le 26 juin 2020 | Frank Zappa Catalog

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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Frank Zappa Catalog

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À la sortie de Absolutely Free, en mai 1967, Frank Zappa se cache encore derrière le nom de son groupe, les Mothers of Invention, même si tous les morceaux portent la signature de l’artiste, compositions comme paroles. Second album après Freak Out! publié un an auparavant, tout le style Zappa est là, un besoin compulsif de passer d’un genre à un autre, de tout mélanger dans un joyeux bordel musical, tandis que la voix elle-même devient monde en se démultipliant, se répondant, venant se parasiter elle-même (bel exemple de cette singularité sur America Drinks). Il y a chez Zappa cette avidité de se nourrir de tous les travers de l’Amérique, d’en faire en même temps une satire sociale, politique et d’en jouir dans un délire permanent, extrêmement ludique, en cultivant quelque part un esprit enfantin (comme sur Status Back Baby, parodiant avec talent les chansons pour enfants). Zappa montre également encore une fois son génie des titres, chacun pourrait ainsi être celui d’un film ou d’une bande-dessinée. D’ailleurs Big Leg Emma aurait pu être un clin d’oeil au dessinateur Robert Crumb, obsédé par les filles aux gros mollets, sauf que celui-ci ne sévissait pas encore en 1967 (ironiquement, les premiers dessins de Crumb vont paraitre en 1968 dans une revue intitulée Zap Comix mais qui ne fait pas à priori référence à Zappa). Pour revenir à l’album, Big Leg Emma et Why Don’tcha Do Me Right ? sont deux morceaux qui ne figuraient pas sur celui-ci lors de sa sortie en vinyle à l’époque. Ils étaient en effet parus sous format 45 tours, et décrits par Zappa comme « un essai de faire de la musique idiote pouvant attirer des adolescents idiots ». On peut interpréter cette déclaration comme un aveu d’avoir peut-être succomber à la pression du label pour enregistrer des morceaux plus formatés, plus commerciaux. De ce fait, les morceaux en question ne sont pas dénués d’intérêt, au contraire. Sur America Drinks et sa reprise, America Drinks and Goes Home concluant l’album, Zappa mélange une chanson de crooner loser avec les effets sonores d’un nightclub, reproduisant là ses propres expériences au début des années 60, jouant avec de mauvais groupes de lounge music dans des rades peu reluisants. Une idée que l’on a ensuite retrouvée chez les Stones (On With the Show, 1967), Jimi Hendrix (My Friend, 1971) et les Beatles (You Know My Name (Loop Up The Number), 1970). À noter enfin que pour les experts ès Zappa, le morceau Brown Shoes Don’t Make It est très régulièrement présenté comme étant le plus réussi de la période Zappa & The Mothers of Invention. Plus de sept minutes délirantes partant pourtant d’une anecdotique histoire de chaussures marrons portées par le président Lyndon B. Johnson, faute de goût lorsque l’on porte un costume gris, relatée par le magazine Time en 1966. © Yan Céh/Qobuz
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Rock - Paru le 19 novembre 1979 | Frank Zappa Catalog

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Rock - Paru le 29 octobre 1977 | Frank Zappa Catalog

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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Frank Zappa Catalog

Le premier Disque d’or de Zappa, début d’une série d’albums « commerciaux » (celui-ci se classera n°32 des charts). Qu’est-ce qui a changé ? Et bien, simplement, Frank a décidé d’écrire de vraies chansons, sans (trop) de complexités, de les chanter lui-même, d’y jouer de superbes parties de guitare et de ne pas miner le tout par des passages dissonants ou autres réjouissances habituelles… Comme ces titres sont tous assez excellents, parfois accrocheurs (« I’m The Slime ») voire carrément tubesques (le fameux « Dinah-Moe Humm », une des chansons les plus connues de Zappa), joués par d’excellents musiciens (George Duke, Jean-Luc Ponty, ce genre), ça ne rate pas, tout le monde plonge. Que ceux qui craindraient que Zappa ne soit devenu trop « normal » se rassurent : il a de la marge, ce disque le prouve. Ce mec ne peut tout simplement pas être mièvre ou ennuyeux, c’est constitutif, chez lui. © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2015
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Rock - Paru le 29 octobre 1977 | Frank Zappa Catalog

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