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Rock - Paru le 5 février 2013 | Rhino - Warner Records

Distinctions Album du mois Magic - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
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Rock - Paru le 4 février 1977 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 4 février 1977 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les tensions internes ayant motivé l'écriture de pour ainsi dire toutes les chansons de Rumours, son écoute constitue quasiment une expérience de voyeurisme tant les membres du Mac s'y déclarent leurs quatre vérités tour à tour, crachant leurs insinuations et leurs mensonges au visage même de leur collègues. A nouveau produit et pensé par le guitariste Lindsey Buckingham, Rumours est une oeuvre tout à fait à part sur laquelle ce dernier endurcit Christine McVie et adoucit Stevie Nicks, injectant une bonne dose de mélodies accessibles donnant à l'entreprise un impact profond, dissimulant un orage émotionnel sous des arrangements faussement enjoués et faisant par exemple de la cruelle "Go Your Own Way" un véritable hymne. C'est cette capacité à rendre universelle une douleur intime qui fait de Rumours un disque indémodable. ~ Stephen Thomas Erlewine (trad. Olivier Duboc)
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Rock - Paru le 23 septembre 2016 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Best New Reissue
Complétant la trilogie entamée par Rumours (1977) et Tusk (1979), Fleetwood Mac enregistre Mirage entre 1981 et 1982 au fameux château d'Hérouville où sont passés Bowie, Iggy, Cat Stevens et un paquet d'autres, et dont l'acoustique est comparée aux studios d'Abbey Road. Sortant de leur spirale passionnelle pour se consacrer à leurs ambitions personnelles, le quintet retourne en studio. Entre-temps, Stevie Nicks, Mick Fleetwood et Lindsey Buckingham ont pris le chemin de la carrière solo. Et le Bella Donna de Nicks sorti un an plus tôt, produit par Tom Petty et Jimmy Iovine, culmine en tête des ventes avec 8 millions de copies écoulées. De quoi faire de l'ombre à ce Mirage. Pour autant, pas question de quitter Fleetwood Mac. La belle dont la voix s'est bien éraillée avec la dope y signe deux morceaux : Gypsy, ballade nostalgique qu'elle dédie à son amie Robin Snyder Anderson, et Straight Back. Christine McVie compose Hold Me, Love in Store, un des tubes de l'opus mais aussi Wish You Were Here et Only Over You. C'est en fait Buckingham, dans la lancée de Tusk, qui écrit la majorité des morceaux.Moins expérimental que Tusk mais moins évident que Rumours dans l'écriture mélodique, Mirage clôt la période dorée de Fleetwood Mac. Dominant l'opus, les synthés très kitchs de McVie impriment une marque très 80's particulièrement surannée sur les intros de Can't Go Back et Oh Diane, ce qui donne à l'ensemble un vernis pop un brin écaillé. Il faudra attendre Tango in the Night, cinq ans plus tard, pour un retour du son FM. Avec cette version deluxe, on retrouve un live au Forum de Los Angeles en 1982 où l'on entend les guitares bluesy de Buckingham, des versions inédites, des b-sides et une reprise du Blue Monday de Fats Domino. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rock - Paru le 12 octobre 1979 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Rock - Paru le 30 avril 2013 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Rock - Paru le 23 septembre 2016 | Rhino - Warner Records

Distinctions Best New Reissue
Complétant la trilogie entamée par Rumours (1977) et Tusk (1979), Fleetwood Mac enregistre Mirage entre 1981 et 1982 au fameux château d'Hérouville où sont passés Bowie, Iggy, Cat Stevens et un paquet d'autres, et dont l'acoustique est comparée aux studios d'Abbey Road. Sortant de leur spirale passionnelle pour se consacrer à leurs ambitions personnelles, le quintet retourne en studio. Entre-temps, Stevie Nicks, Mick Fleetwood et Lindsey Buckingham ont pris le chemin de la carrière solo. Et le Bella Donna de Nicks sorti un an plus tôt, produit par Tom Petty et Jimmy Iovine, culmine en tête des ventes avec 8 millions de copies écoulées. De quoi faire de l'ombre à ce Mirage. Pour autant, pas question de quitter Fleetwood Mac. La belle dont la voix s'est bien éraillée avec la dope y signe deux morceaux : Gypsy, ballade nostalgique qu'elle dédie à son amie Robin Snyder Anderson, et Straight Back. Christine McVie compose Hold Me, Love in Store, un des tubes de l'opus mais aussi Wish You Were Here et Only Over You. C'est en fait Buckingham, dans la lancée de Tusk, qui écrit la majorité des morceaux.Moins expérimental que Tusk mais moins évident que Rumours dans l'écriture mélodique, Mirage clôt la période dorée de Fleetwood Mac. Dominant l'opus, les synthés très kitchs de McVie impriment une marque très 80's particulièrement surannée sur les intros de Can't Go Back et Oh Diane, ce qui donne à l'ensemble un vernis pop un brin écaillé. Il faudra attendre Tango in the Night, cinq ans plus tard, pour un retour du son FM. Avec cette version deluxe, on retrouve un live au Forum de Los Angeles en 1982 où l'on entend les guitares bluesy de Buckingham, des versions inédites, des b-sides et une reprise du Blue Monday de Fats Domino. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rock - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Music CG

Hi-Res
Before The Beginning ? Avant d’inonder les ondes sous sa version la plus populaire (augmentée de Lindsey Buckingham, Stevie Nicks et Christine McVie), en 1968, Fleetwood Mac existe déjà. Née sur les cendres des Bluesbreakers, la formation, sous l'impulsion du génial Peter Green (avec deux autres guitaristes, Jeremy Spencer et le très jeune Danny Kirwan, Mick Fleetwood à la batterie et John McVie à la basse), puise dans le blues du Delta en reprenant ses figures mythiques : Robert Johnson, Elmore James, T-Bone Walker… En trois disques, Sony exhume une trentaine de live inédits de 1968 et de 1970 – dont quatre démos. Des bandes miraculées, expertisées car non labellisées, approuvées par ses pères, qui ont le mérite de proposer une vision tout en contraste. Les prémices de 1968 avec des guitares verveuses et dévotes. Puis les délires de 70 et l’implosion latente avec de longues parties instrumentales habitées signées Green, comme ce vibrant Rattlesnake Shake de 13 minutes, ce bien furieux Oh Well ou les langueurs du fameux Albatross. Des versions matricielles plus brutes et impolies. Ensuite, Spencer rejoindra les Fils de Dieu, Kirwan sera viré pour alcoolisme et le génie de Peter Green basculera définitivement dans la folie. Un vrai morceau d'histoire britannique. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rock - Paru le 19 janvier 2018 | Rhino - Warner Records

Hi-Res
Second album éponyme, Fleetwood Mac permet de redéfinir, en 1975, une identité en pleine mue. Tout a changé depuis celui des débuts, sorti sept ans plus tôt. Le groupe britannique a perdu trois guitaristes. Embué par le LSD, dégoûté par l’argent, Peter Green, pure essence blues, a déserté. Jeremy Spencer a rejoint les fils de Dieu et le très jeune Danny Kirwan a été viré pour problèmes d’alcool et mentaux. Ne restent alors plus que Fleetwood et McVie. Mick Fleetwood dégote en Californie le couple Lindsey Buckingham et Stevie Nicks, tandis que John McVie recrute sa future femme aux claviers. Du blues anglais né sur les cendres des Bluesbreakers, Fleetwood Mac, aux rênes de Nicks et Buckingham, passe au rock estampillé « FM » californien. Les radios mainstream n’ont jamais reçu d’aussi bonnes ondes. Avant Rumours qui inondera une génération, se cristallise déjà ce qui les propulsera en haut des charts. La sensualité défoncée de Nicks sur Rhiannon, le leadership naissant de Buckingham sur I’m So Afraid, la pop édulcorée d’Over My Head et Say You Love Me. Mais aussi des beautés singulières comme Landslide, plus connue pour sa reprise des Smashing Pumpkins ou Crystal. Entre crépuscule hippie résistant à la vague naissante punk et restes blues (World Turning), Fleetwood Mac, dont cette version Deluxe permet de découvrir des versions antérieures et live, inaugure l'ascension fulgurante d'un casting sous narcotique aussi gagnant que tragique. © CS/Qobuz
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Rock - Paru le 4 décembre 2015 | Rhino - Warner Records

Hi-Res
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Rock - Paru le 31 mars 2017 | Rhino - Warner Records

Hi-Res
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Rock - Paru le 12 octobre 2002 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 16 novembre 2018 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 31 mars 2017 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 11 juillet 1975 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 21 novembre 1988 | Warner Records

Rock - Paru le 16 novembre 2018 | Rhino - Warner Records

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Cinquante ans déjà. En 1968, Fleetwood Mac commençait une histoire digne des plus grands romans. Dans ses drames noyés par les drogues, désordres et (dés)amours sont nés les plus gros succès. 50 Years – Don’t Stop compile pour la première fois le demi-siècle d’existence haut en couleur du groupe californien avec un découpage en trois temps. De leurs débuts très blues portés par Peter Green, Jeremy Spencer et le regretté Danny Kirwan, qui se perdra à l'époque dans le LSD, découle un premier disque où l’on retrouve l’essence même de Fleetwood Mac et ses racines imprégnées du british blues des 60's. Le deuxième disque balaye l’ascension vers le succès mondial en réunissant Fleetwood Mac (1975), Rumours (1977) et Tusk (1979), véritable virage pop FM permis par l’arrivée du couple Stevie Nicks-Lindsey Buckingham et de Christine McVie aux claviers. Le troisième se charge des années 80 jusqu’à leur retour au disque en 2013, quand le groupe était encore au grand complet. Car aujourd’hui, à l’heure des préparatifs d’une tournée 2019 européenne, Fleetwood Mac se sépare de celui qui a longtemps tenu les rênes : Lindsey Buckingham. Qui les a aussitôt assigné au tribunal... Le guitariste Mike Campbell des Heartbreakers de Tom Petty et Neil Finn de Crowded House assureront à sa place. A croire que, jusqu'à son épilogue, Fleetwood Mac ne rime qu'avec dramatique. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Pop - Paru le 2 novembre 2004 | Columbia

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Rock - Paru le 31 mars 2017 | Rhino - Warner Bros.

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Hi-Res

L'interprète

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