Catégories :

Artistes similaires

Les albums

CD16,99 €

Rap - Paru le 6 avril 2018 | Glorious Dead Recordings

Après plusieurs années de pérégrination dans le rap indépendant new-yorkais, le trio Flatbush Zombies avait finalement sorti son premier album en 2016, 3001: A Laced Odyssey. Expérience cosmique et hallucinogène, le disque résumait bien toutes les trouvailles et élucubrations des trois compères, entre saynètes cinématographiques, renouveau cloud trap et souvenirs iconiques des années 90. Pour ce deuxième album, Vacation in Hell, les Flatbush Zombies polissent leur formule en rendant leur psychédélisme plus accessible et orchestré. Grands fans de Jimmy Hendrix (jusqu’au clin d’œil de la pochette), les trois rappeurs continuent leur grand pont entre des styles parfois opposés en gardant leur sens de la provocation et de l’excentricité. Mais cette fois-ci, leur savoir-faire prend des chemins moins scabreux, allant plus facilement à l’essentiel. Cette concision salvatrice est flagrante notamment sur le percussif Big Shrimp, le croustillant Chunky ou le surprenant Crown avec le groupe Portugal The Man. Toujours produit en grande majorité par le tiers du groupe, Erick Arc Elliot alias The Architect, l’univers musical est souvent sombre et imposant. Puisant auprès de sources très différentes, The Architect dessine pourtant une cohérence plus aboutie et lumineuse qu’auparavant. Il obtient de nouvelles directions en travaillant avec d’autres producteurs comme Alchemist, Hector Delgado du ASAP Mob, Kirk Knight de l’équipe Pro Era ou Tyler Dopps, proche de Macklemore. Tout paraît plus évident avec cet habillage remodelé, savamment ponctué de cris de mouette et de bruits de la marée. Ces structures épurées permettent d’intégrer avec harmonie des vétérans comme Bun B ou Jadakiss tout en faisant la part belle aux amis Joey Badass ou ASAP Twelvy. Le tout termine en feu d’artifice sur les triolets diaboliques de Denzel Curry. Avec Vacation in Hell, les Flatbush Zombies rattrapent l’écart entre la proposition alléchante de leurs visuels toujours très forts et la construction habituelle de leur musique, parfois paresseuse. Encore une preuve qu’il est toujours bon de prendre des vacances, même en enfer. © Aurélien Chapuis/Qobuz
CD13,49 €

Rap - Paru le 11 mars 2016 | Glorious Dead Recordings

L’odyssée des zombies commence dès les premières secondes de l’album, avec le moteur d’une fusée nous emmenant dans un espace lointain. Pourtant, au fur et à mesure de l’écoute, on se demande si, au lieu d’une lune promise, la destination ne ressemble pas plutôt aux obscurs bas-fonds de l’Hudson River. Après deux mixtapes (sorties en 2012 et 2013), plusieurs tournées à travers les Etats-Unis et l’Europe, il était temps pour les trois complices de Brooklyn de sortir un album. Et le moins que l’on puisse dire est que la mission des trois astronautes et remplie avec mention. Les productions sont mûres, sérieuses et sombres au possible, donnant un côté oppressant par moments, malsains à d’autres. Un côté gothique s’échappe de leur rap, et les productions de The Architect sont toujours aussi irréprochables qu’originales. Juice et Darko sont eux aussi au rendez-vous, le premier délivrant une voix toujours aigue, et rappant sur la lame du rasoir, alors que le second a la voix caverneuse, capable de partir dans des rimes enragées. La drogue restant leur thème de prédilection, de nombreuses odyssées hallucinantes sont racontées au long de l’album. Ici, pas d’ego-trip hyper prononcé, mais plutôt un voyage psychédélique à travers l’herbe, les femmes, et une bonne dose de LSD.La structure de l’album est maîtrisée à la perfection, sachant diversifier le rythme d’écoute, rendant l’ensemble très cohérent. Ils étonnent par la large palette de styles qu’ils peuvent exploiter : de la chanson Fly Away à The Phone, Who Dis ?, l’auditeur passe d’un thème triste, à une trap venue d’une autre galaxie sur Ascension, à un interlude, puis à un rap classique. Fait rare, les Zombies sont capables de rendre le hip-hop mélancolique. Que ce soit sur la formidable Bounce, où l’ajout de la guitare donne une dimension toute autre au morceau, ou Fly Away, les morceaux sont beaux et les punchlines s’y ajustent parfaitement.Ils arrivent en plus de tout cela à conserver leur style indépendant, s’affranchissant des codes du rap actuel sans jamais se renier. Le trio a trouvé un bel équilibre, et a produit un premier album d’une qualité indécente. © AR/Qobuz
HI-RES10,49 €
CD7,49 €

Rap - Paru le 5 juin 2020 | Flatbush Zombies

Hi-Res
Le rap alternatif new-yorkais a encore quelques beaux jours devant lui. Avec now, more than ever, le crew composé de Meechy Darko, Zombie Juice et Erick The Architect continue d’exposer sa forte attirance pour les psychotropes, sa fierté à représenter la Grosse Pomme, et son goût inaltérable pour les sonorités complexes. C’est par le travail des voix que les Flatbush Zombies se sont fait un nom, en multipliant les tessitures qui se font soit lisses, soit éraillées et hurlées, soit caverneuses. Ces trois-là sont la preuve que la force d’un groupe de rap réside souvent dans cette complémentarité des vocalistes. De l’introspectif when i’m gone, en featuring avec Sophie Faith, au boom bap bizarre de dirty elevator music, les trois bonshommes sont l’incarnation d’un rap un peu fou, peuplé d’excès en tous genres, mais surtout d’une maîtrise musicale toujours aussi déroutante. Pour notre plus grand plaisir. © Brice Miclet/Qobuz
HI-RES2,99 €
CD2,29 €

Rap - Paru le 5 décembre 2019 | Glorious Dead Recordings

Hi-Res
CD2,29 €

Rap - Paru le 31 octobre 2018 | Glorious Dead Recordings

CD2,29 €

Rap - Paru le 20 mars 2018 | Glorious Dead Recordings

CD2,29 €

Rap - Paru le 6 juillet 2017 | Glorious Dead Recordings

CD2,29 €

Rap - Paru le 17 juillet 2018 | Glorious Dead Recordings

HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Rap - Paru le 28 mai 2020 | Flatbush Zombies

Hi-Res
CD2,29 €

Rap - Paru le 5 avril 2018 | Glorious Dead Recordings

CD2,29 €

Rap - Paru le 22 février 2018 | Glorious Dead Recordings

CD2,29 €

Rap - Paru le 15 novembre 2016 | Glorious Dead Recordings