Catégories :

Artistes similaires

Les albums

CD11,49 €

Duos - Paru le 15 mars 2007 | Paraty Productions

Distinctions Choc du Monde de la Musique
Sonates pour viole de gambe & clavecin, BWV1027 à 1029 – Concerto italien, BWV971 – Prélude de la Suite pour violoncelle seul, BWV1011 – Siciliano de la Sonate pour flûte & clavier, BWV 1031 / Emmanuelle Guigues, viole de gambe - Bruno Procopio, clavecin
CD11,49 €

Classique - Paru le 9 avril 2010 | Paraty Productions

Livret
La jeune gambiste française Emmanuelle Guigues et le claveciniste Bruno Procopio nous invitent à redécouvrir les dernières pages du grand François Couperin, pas si souvent enregistrées. Ces Suites pour viole de gambe demeurent parmi les pages les plus secrètes, intimes du compositeur français. Comme un bouleversant chant du cygne en quelque sorte.
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Classique - Paru le 12 février 2016 | L'Encelade

Hi-Res
En fait de « voyage en Allemagne », la gambiste Emmanuelle Guigues l’étend jusqu’aux Pays-Bas puisque Johannes Schenck est originaire d’Amsterdam, même s’il fut actif à la cour de Düsseldorf de 1696 jusqu’à sa mort dont on ne connaît pas la date exacte. Son album explore donc ce que l’on peut appeler « l'école allemande » pour viole de gambe solo : il se déroule dans l'espace situé entre les années 1705 et 1729. Vingt-quatre années d'histoire de la musique séparent les pièces les plus éloignées les unes des autres, à savoir les œuvres de Schenck – L’Echo du Danube fut publié en 1705 – et de Telemann dont la Sonate TWV 40:1 parut en 1729 dans la revue musicale Der Getreue Music-Meister ; mais quelle évolution ! À sa manière, ce programme est emblématique de la place qu'occupait la musique instrumentale en Allemagne et dans le nord de l'Europe dans le premier quart du XVIIIe siècle, rendant compte des diverses influences qui se sont exercées sur ce répertoire : anglaises, italiennes et surtout françaises, mais toujours tempérée par le florissement extraordinaire de l'école d'orgue allemande et son stylus fantasticus. Le choix d'une transcription d'une Suite de Bach (1685-1750) conçut pour le violoncelle et non la viole de gambe est l'aboutissement d'un geste initié par Emmanuelle Guigues dans un album dédié à Bach, paru voici une dizaine d’années, et qui présentait le Prélude de la Cinquième Suite, désormais complétée ; notre virtuose joue une viole d'Edward Lewis (Londres, entre 1660 et 1690). © SM/Qobuz