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Alternatif et Indé - Paru le 25 février 1997 | Kill Rock Stars

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Best New Reissue
L’histoire du rock adore les anges déchus et les génies au destin tragique. Dans ce no man’s land anthracite, Kurt Cobain et Jeff Buckley furent rejoints par Elliott Smith. Quelques albums seulement auront suffi au songwriter du Nebraska pour imposer sa voix sensible, ses mélodies d’une finesse exquises et ses textes intenses alors que les décibels du grunge constituaient la BO régnante des années 90. Sur Either/Or, son troisième album publié en février 1997, le fantôme folk du Nick Drake de Pink Moon n’est pas très loin. Mais Elliott Smith reste aussi intérieurement très sensible à l’idiome pop. Cette pop des Beatles, Kinks, Zombies et Big Star qu’il dénude pour atteindre l’épure totale. Après Roman Candle (1994) et Elliott Smith (1995), il magnifie encore plus ses harmonies vocales et se montre en pleine possession de son art malgré les démons (addiction et dépression) qui le rongent. Le cinéaste Gus Van Sant, impressionné par le calibre du musicien, intégrera les chansons Between the Bars, Angeles et Say Yes à la BO de son film Good Will Hunting. Guère étonnant qu’à l’arrivée, certains habilleront Elliott Smith du lourd costard de « voix d’une génération ». © Marc Zisman/Qobuz
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XO

Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 1998 | DreamWorks

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1998, Elliott Smith est déjà trentenaire et auteur de six albums, trois avec les Heatmiser et trois en solo. Avec XO, le natif du Nebraska, qui passera l’essentiel de sa vie à Portland dans le pluvieux Oregon, signe sur une major. Certains s’inquiètent alors de l’intégrité de son art. Mais Elliott Smith reste bien Elliott Smith. Le songwriter tourmenté profite juste de moyens plus conséquents pour offrir à ses folk songs d’essence pop de vrais habits de lumière. C’est bien connu, la lumière naît de l’obscurité… Cordes, cuivres, claviers et même quelques gouttes d’électronique, sa poésie touche au sublime dans ces orchestrations d’orfèvre et ces arrangements influencés par les Beatles, Big Star ou les Kinks. Même sa voix, monumentale dans les aigus, a pris une assurance inédite. Avec XO, Smith ne sonne ni jeune, ni vieux, mais juste hors du temps. Sur Baby Britain, Waltz #2 (XO), Everybody Cares Everybody Understands, Sweet Adeline ou Bled White, la richesse musicale mêlée à la justesse de sa plume surpasse la pureté de Either/Or, son précédent album. Et c’est plutôt merveilleux. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 7 décembre 2004 | Domino Recording Co

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
L’histoire du rock adore les anges déchus et les génies au destin tragique. Dans ce no man’s land anthracite, Kurt Cobain et Jeff Buckley furent rejoints par Elliott Smith. Quelques albums seulement auront suffi au songwriter du Nebraska pour imposer sa voix sensible, ses mélodies d’une finesse exquises et ses textes intenses alors que les décibels du grunge constituaient la BO régnante des années 90. Sur Either/Or, son troisième album publié en février 1997, le fantôme folk du Nick Drake de Pink Moon n’est pas très loin. Mais Elliott Smith reste aussi intérieurement très sensible à l’idiome pop. Cette pop des Beatles, Kinks, Zombies et Big Star qu’il dénude pour atteindre l’épure totale. Après Roman Candle (1994) et Elliott Smith (1995), il magnifie encore plus ses harmonies vocales et se montre en pleine possession de son art malgré les démons (addiction et dépression) qui le rongent. Le cinéaste Gus Van Sant, impressionné par le calibre du musicien, intégrera les chansons Between the Bars, Angeles et Say Yes à la BO de son film Good Will Hunting. Guère étonnant qu’à l’arrivée, certains habilleront Elliott Smith du lourd costard de « voix d’une génération ». © Marc Zisman/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 18 octobre 2004 | Domino Recording Co

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 juillet 1995 | Universal Music Group International

Rien n’est anodin chez lui, même pas sa mort. Un couteau planté dans la poitrine, c’est ainsi que Steven Paul Smith alias Elliott Smith s’en va à 34 ans. L’affaire conclut à un suicide, sans grande conviction. Ce qui met tout le monde d’accord, c’est sa fulgurante carrière, fermement adoubée par la planète rock toujours en quête de génie fauché, creusée hors du sillage du grunge qui vampirise le début des années 90. Après les explosions post-punk de son groupe Heatmiser, l’icône encore inconnue de Portland épanche très vite sa dépression en solo avec le confidentiel Roman Candle (1993) et écume déjà ses thèmes de prédilections, abandon et désillusions. C’est avec cet éponyme Elliott Smith que le succès commence à s’enclencher, doucement. Le label Kill Rock Stars – ironie du sort – en fera une belle promotion, placardant le visage d’Elliott à la vitrine sur les disquaires. Smith enregistre une nouvelle fois maison et l’empreinte sonore laissée est si intime qu’on croirait voir, sur le canapé de son ami Tony Lash, ses doigts glisser, ses lèvres souffler à mi-voix sa panoplie de ballades folk. De l’ouverture Needle In The Hay à la clôture The Biggest Lie en passant par Satellite, il déploie ses talents de songwriter avec trois bouts de ficelle et la lenteur de sa mélancolie. Il y a de rares touches de batterie et d’harmonica mais le tout reste dépouillé de tout efforts démonstratifs. “Je ne peux personnellement pas faire plus sombre que ça”, dira t-il plus tard, lui qui voulait édulcorer le propos. Mais on se refait pas. “Je pense que je suis juste aussi heureux tous ceux que je connais. Occasionnellement, donc”. Suivra ensuite la reconnaissance mondiale avec le nommé aux Oscars Miss Misery présent sur Will Hunting de Gus Van Sant, puis l’excellent Either/Or. Pour les 25 ans d’Elliott Smith, Kill Rock Stars en publie cette version remasterisée qui bénéficie des trouvailles du producteur et ingénieur du son Larry Crane qui, en fouillant dans les archives de l’époque, a déniché les meilleures sources de mixages de l’album. Mais le sel de cette édition anniversaire, c’est ce premier live solo, enregistré au Umbra Penumbra, un café de Portland, le 17 septembre 1994, où l’on entend Smith alpaguer l’auditeur entre deux morceaux. Une pépite. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rock - Paru le 6 août 2019 | Geffen

En 1998, Elliott Smith est déjà trentenaire et auteur de six albums, trois avec les Heatmiser et trois en solo. Avec XO, le natif du Nebraska, qui passera l’essentiel de sa vie à Portland dans le pluvieux Oregon, signe sur une major. Certains s’inquiètent alors de l’intégrité de son art. Mais Elliott Smith reste bien Elliott Smith. Le songwriter tourmenté profite juste de moyens plus conséquents pour offrir à ses folk songs d’essence pop de vrais habits de lumière. C’est bien connu, la lumière naît de l’obscurité… Cordes, cuivres, claviers et même quelques gouttes d’électronique, sa poésie touche au sublime dans ces orchestrations d’orfèvre et ces arrangements influencés par les Beatles, Big Star ou les Kinks. Même sa voix, monumentale dans les aigus, a pris une assurance inédite. Avec XO, Smith ne sonne ni jeune, ni vieux, mais juste hors du temps. Sur Baby Britain, Waltz #2 (XO), Everybody Cares Everybody Understands, Sweet Adeline ou Bled White, la richesse musicale mêlée à la justesse de sa plume surpasse la pureté de Either/Or, son précédent album. Et c’est plutôt merveilleux. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 18 avril 2000 | Geffen

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Pop/Rock - Paru le 6 mai 2007 | Domino Recording Co

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Pop - Paru le 21 juillet 1995 | Universal Music

Elliott Smith's self-titled second album was his first for the Kill Rock Stars label and also his first major artistic statement. Its sound is fairly similar to that of Roman Candle -- it's mostly just Smith and his gently fingerpicked acoustic guitar, embellished a bit more often with drums, harmony vocals, and the odd additional instrument. The main difference here is that Smith's melodies and lyrics reveal their greater strength and substance with repeated listens. And make no mistake, the songs do require repeated listens -- not just because of Smith's often whispery, spiderweb-thin delivery, but also because of his deceptively angular melodies and chord progressions, which threaten to float away until the listener hears them enough to latch on and know where they're going. Smith is often compared to Paul Simon or the Beatles in their softer moments, but perhaps the best touchstone for this early sound is Nick Drake's even more minimalistic Pink Moon; while Smith's language is rawer and tougher than Drake's haunting poetics, his songs also deal with depression and loneliness, creating an almost uncomfortable intimacy with their bare-bones arrangements. The quiet prettiness of Smith's sound can make it easy to overlook the darker, edgier side of his songs -- many of Smith's embittered characters cope with their dysfunctional relationships or breakups through substance abuse, while some of the lyrics read more like angry, defiant punk rants when separated from the music. Smith would flesh out his sound with the albums to come, but Elliott Smith contains the blueprint for his later successes, and more importantly, it's a fully realized work itself. © Steve Huey /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2000 | DreamWorks

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Alternatif et Indé - Paru le 25 février 1997 | Kill Rock Stars

L’histoire du rock adore les anges déchus et les génies au destin tragique. Dans ce no man’s land anthracite, Kurt Cobain et Jeff Buckley furent rejoints par Elliott Smith. Quelques albums seulement auront suffi au songwriter du Nebraska pour imposer sa voix sensible, ses mélodies d’une finesse exquises et ses textes intenses alors que les décibels du grunge constituaient la BO régnante des années 90. Sur Either/Or, son troisième album publié en février 1997, le fantôme folk du Nick Drake de Pink Moon n’est pas très loin. Mais Elliott Smith reste aussi intérieurement très sensible à l’idiome pop. Cette pop des Beatles, Kinks, Zombies et Big Star qu’il dénude pour atteindre l’épure totale. Après Roman Candle (1994) et Elliott Smith (1995), il magnifie encore plus ses harmonies vocales et se montre en pleine possession de son art malgré les démons (addiction et dépression) qui le rongent. Le cinéaste Gus Van Sant, impressionné par le calibre du musicien, intégrera les chansons Between the Bars, Angeles et Say Yes à la BO de son film Good Will Hunting. Guère étonnant qu’à l’arrivée, certains habilleront Elliott Smith du lourd costard de « voix d’une génération ». © Marc Zisman/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 1 novembre 2010 | Domino Recording Co

Songwriter folk sondeur anthracite du mal être, Elliott Smith n’est plus depuis l’automne 2003… Sur les traces de Nick Drake, avec une plume acide et triste trempée dans des harmonies souvent salvatrices (il était inconditionnel des Beatles) et idéales pour ne pas être tenté soi-même par le suicide, Smith sut construire une œuvre très personnelle qui manque à ses fans encore aujourd’hui et se trouve parfaitement compilée dans ce beau disque.
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Pop/Rock - Paru le 6 décembre 2004 | Domino Recording Co

Rien n’est anodin chez lui, même pas sa mort. Un couteau planté dans la poitrine, c’est ainsi que Steven Paul Smith alias Elliott Smith s’en va à 34 ans. L’affaire conclut à un suicide, sans grande conviction. Ce qui met tout le monde d’accord, c’est sa fulgurante carrière, fermement adoubée par la planète rock toujours en quête de génie fauché, creusée hors du sillage du grunge qui vampirise le début des années 90. Après les explosions post-punk de son groupe Heatmiser, l’icône encore inconnue de Portland épanche très vite sa dépression en solo avec le confidentiel Roman Candle (1993) et écume déjà ses thèmes de prédilections, abandon et désillusions. C’est avec cet éponyme Elliott Smith que le succès commence à s’enclencher, doucement. Le label Kill Rock Stars – ironie du sort – en fera une belle promotion, placardant le visage d’Elliott à la vitrine sur les disquaires. Smith enregistre une nouvelle fois maison et l’empreinte sonore laissée est si intime qu’on croirait voir, sur le canapé de son ami Tony Lash, ses doigts glisser, ses lèvres souffler à mi-voix sa panoplie de ballades folk. De l’ouverture Needle in the Hay à la clôture The Biggest Lie en passant par Satellite, il déploie ses talents de songwriter avec trois bouts de ficelle et la lenteur de sa mélancolie. Il y a de rares touches de batterie et d’harmonica mais le tout reste dépouillé de tout efforts démonstratifs. “Je ne peux personnellement pas faire plus sombre que ça”, dira t-il plus tard, lui qui voulait édulcorer le propos. Mais on se refait pas. “Je pense que je suis juste aussi heureux tous ceux que je connais. Occasionnellement, donc”. Suivra ensuite la reconnaissance mondiale avec le nommé aux Oscars Miss Misery présent sur Will Hunting de Gus Van Sant, puis l’excellent Either/Or. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 1994 | Universal Music

Elliott Smith began his career like most aspiring musicians in the Northwestern states: putting in the requisite hours in a grunge band. Being a team player, however, is not Smith's forte. After those buzzy shows in the bars of Portland, OR, he would retreat backstage with his acoustic guitar and whisper his own quiet songs to himself. This album is his first attempt to record those songs, and they capture that feeling perfectly: a loner retreating from the noisy tension of life with others, finding solace in musical solitude. Roman Candle was, in fact, recorded in solitude on a four-track in a basement. Smith played all the instruments himself. He has said that he's always surprised when people call his songs "sad," because playing them always made him happy. You can hear that reclusive joy in the light bounce of the melodies and hushed harmonies (which recall Simon & Garfunkel). But his lyrics are haunted by the downbeat, drug-addled life from which he was retreating. For all their cryptic cleverness, there is a restless unhappiness in his fragmented stories of alienated urbanites. After that description, a reference to the definitive folk loner, Nick Drake, is inevitable. Smith's whispery vocals and able fingerpicking deserve the comparison. The highlight of Roman Candle is the title track. The quietly driving acoustic guitars and threatening bass create a disturbing portrait of a human time bomb, barely containing a seething and simmering undercurrent of bitterness. The rest of the album, by comparison, is pure sunlight. © Darryl Cater /TiVo
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Bandes originales de films - Paru le 5 février 2015 | Elliott Smith Documentary - Heaven Adores You

Le 21 octobre 2003, Elliott Smith se suicidait en s’infligeant deux coups de couteau. Une violence rare, insoupçonnable à l’écoute de ses disques, tout en douce mélancolie. Mais qui l’érigea malgré lui au rang des songwriters maudits et vénérés après leur mort. Régulièrement, un nouveau groupe, de New York à Paris, réhabilite son écriture et revendique sa paternité. Signe qu’Elliott Smith n’est pas mort, et qu’à l’image d’un Nick Drake, il a bouleversé toute une génération de musiciens… En 2014, le réalisateur Nickolas Rossi lui consacra un long documentaire, Heaven Adores You. Pour les aficionados du chanteur défunt, sa bande originale est une vraie malle aux trésors. Démos, live, instrumentaux, acoustiques, l’album regorge de pépites. © CM/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 3 avril 2010 | Domino Recording Co

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Pop - Paru le 2 novembre 2010 | Universal Music

Elliott Smith's tragic death in 2003 left a gaping wound in the indie rock community. There weren’t many singer/songwriter/producers around who could make music so raw and honest, so personal and universal, that it could touch you no matter how it was presented. Just Smith and a four-track in his bedroom or sitting behind the piano at Abbey Road, it didn’t matter. His songs meant a lot to a lot of people and his records have become treasured parts of people’s lives. This collection gathers up songs from throughout his career, taking tracks from each of Smith's albums and the two posthumous compilations that were released. The songs are extremely well chosen and give a glimpse of Smith both as a harrowingly honest writer and an amazingly gifted creator of memorable pop songs. It’s a fine starting point for someone looking to discover Smith, but even if you have all his albums, it serves as a greatest-hits collection of sorts and only confirms just how awful not having him here truly is. © Tim Sendra /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2007 | Universal Music

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Pop - Paru le 19 octobre 2004 | Universal Music

Almost exactly a year after his untimely death -- missing the anniversary by just two days -- Elliott Smith's final recordings were released as the From a Basement on the Hill album. Smith had been working on the album for a long time. His last album, Figure 8, had appeared in 2000, and when it came time to record its follow-up, he parted ways with both his major label, Dreamworks, and his longtime producer/engineer, Rob Schnapf, working through a number of different producers, including L.A. superproducer Jon Brion, before recording a number of sessions with David McConnell, which were supplemented with Smith's home recordings. At the time of his death, Smith was still tinkering with the album. There was no final track sequence and only a handful of final mixes; it was closer to completion than Jeff Buckley's Sketches for My Sweetheart the Drunk, which he intended to re-record, but it was still up to his family to finalize the record. For various reasons, the family chose to work with Schnapf and Joanna Bolme -- a former girlfriend of Smith and current member of Stephen Malkmus' Jicks -- instead of McConnell, who went on record with Kimberly Chun of The San Francisco Bay Area Guardian the week before the release of From a Basement to state that this album was not exactly what Smith intended it to be. According to McConnell, as well as Elliott Smith biographer Benjamin Nugent, Smith wanted the album to be rough and ragged, and McConnell told Chun that "obviously Elliott did not get his wishes," claiming that three of the songs on the album were considered finished by both him and Smith, but appear on the record in different mixes. It's hard to dispute that Smith did not get to finalize the mixes, the track selection, or the sequencing -- he died, after all, with the album uncompleted -- but that's the nature of posthumous recordings: they're never quite what might have appeared had the artist lived. Critics, fans, and historians can have endless debates about whether this particular incarnation of the songs on From a Basement on the Hill would have been what would have been heard if Smith had finished the record, but that doesn't take away from the simple fact that the music here is strong enough to warrant a release, and that it offers a sense of resolution to his discography. While it's likely that From a Basement is cleaner than what Smith and McConnell intended, it is much sparer than Figure 8, and it feels at once more adventurous, confident, and warmer than its predecessor. Perhaps it's not "the next White Album," which is what McConnell claims it could have been, but it has a similarly freewheeling spirit, bouncing from sweet pop to fingerpicked acoustic guitars to fuzzy neo-psychedelic washes of sound. It's not far removed from Smith's previous work, but it feels like a step forward from the fussy Figure 8 and more intimate than XO. The most surprising twist is that despite the occasional lyrics that seem to telegraph his death (particularly on "A Fond Farewell"), it's not a crushingly heavy album. Like the best of his music, From a Basement on the Hill is comforting in its sadness; it's empathetic, not alienating. Given Smith's tragic fate, it also sadly seems like a summation of his work. All of his trademarks are here -- his soft, sad voice, a fixation on '60s pop, a warm sense of melancholy -- delivered in a strong set of songs that stands among his best. It may or may not be exactly what Elliott Smith intended these recording sessions to be, but as it stands, From a Basement on the Hill is a fond farewell to a singer/songwriter who many indie rockers of the '90s considered a friend. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 22 novembre 2000 | Suicide Squeeze Records

L'interprète

Elliott Smith dans le magazine