Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

CD13,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 10 mars 2017 | Kill Rock Stars

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Best New Reissue
L’histoire du rock adore les anges déchus et les génies au destin tragique. Dans ce no man’s land anthracite, Kurt Cobain et Jeff Buckley furent rejoints par Elliott Smith. Quelques albums seulement auront suffi au songwriter du Nebraska pour imposer sa voix sensible, ses mélodies d’une finesse exquises et ses textes intenses alors que les décibels du grunge constituaient la BO régnante des années 90. Sur Either/Or, son troisième album publié en février 1997, le fantôme folk du Nick Drake de Pink Moon n’est pas très loin. Mais Elliott Smith reste aussi intérieurement très sensible à l’idiome pop. Cette pop des Beatles, Kinks, Zombies et Big Star qu’il dénude pour atteindre l’épure totale. Après Roman Candle (1994) et Elliott Smith (1995), il magnifie encore plus ses harmonies vocales et se montre en pleine possession de son art malgré les démons (addiction et dépression) qui le rongent. Le cinéaste Gus Van Sant, impressionné par le calibre du musicien, intégrera les chansons Between the Bars, Angeles et Say Yes à la BO de son film Good Will Hunting. Guère étonnant qu’à l’arrivée, certains habilleront Elliott Smith du lourd costard de « voix d’une génération ». © Marc Zisman/Qobuz
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 7 décembre 2004 | Domino Recording Co

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
L’histoire du rock adore les anges déchus et les génies au destin tragique. Dans ce no man’s land anthracite, Kurt Cobain et Jeff Buckley furent rejoints par Elliott Smith. Quelques albums seulement auront suffi au songwriter du Nebraska pour imposer sa voix sensible, ses mélodies d’une finesse exquises et ses textes intenses alors que les décibels du grunge constituaient la BO régnante des années 90. Sur Either/Or, son troisième album publié en février 1997, le fantôme folk du Nick Drake de Pink Moon n’est pas très loin. Mais Elliott Smith reste aussi intérieurement très sensible à l’idiome pop. Cette pop des Beatles, Kinks, Zombies et Big Star qu’il dénude pour atteindre l’épure totale. Après Roman Candle (1994) et Elliott Smith (1995), il magnifie encore plus ses harmonies vocales et se montre en pleine possession de son art malgré les démons (addiction et dépression) qui le rongent. Le cinéaste Gus Van Sant, impressionné par le calibre du musicien, intégrera les chansons Between the Bars, Angeles et Say Yes à la BO de son film Good Will Hunting. Guère étonnant qu’à l’arrivée, certains habilleront Elliott Smith du lourd costard de « voix d’une génération ». © Marc Zisman/Qobuz
CD15,49 €
XO

Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 1998 | DreamWorks

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1998, Elliott Smith est déjà trentenaire et auteur de six albums, trois avec les Heatmiser et trois en solo. Avec XO, le natif du Nebraska, qui passera l’essentiel de sa vie à Portland dans le pluvieux Oregon, signe sur une major. Certains s’inquiètent alors de l’intégrité de son art. Mais Elliott Smith reste bien Elliott Smith. Le songwriter tourmenté profite juste de moyens plus conséquents pour offrir à ses folk songs d’essence pop de vrais habits de lumière. C’est bien connu, la lumière naît de l’obscurité… Cordes, cuivres, claviers et même quelques gouttes d’électronique, sa poésie touche au sublime dans ces orchestrations d’orfèvre et ces arrangements influencés par les Beatles, Big Star ou les Kinks. Même sa voix, monumentale dans les aigus, a pris une assurance inédite. Avec XO, Smith ne sonne ni jeune, ni vieux, mais juste hors du temps. Sur Baby Britain, Waltz #2 (XO), Everybody Cares Everybody Understands, Sweet Adeline ou Bled White, la richesse musicale mêlée à la justesse de sa plume surpasse la pureté de Either/Or, son précédent album. Et c’est plutôt merveilleux. © Marc Zisman/Qobuz
CD9,99 €

Pop/Rock - Paru le 18 octobre 2004 | Domino Recording Co

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
CD13,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 28 août 2020 | Universal Music Group International

Rien n’est anodin chez lui, même pas sa mort. Un couteau planté dans la poitrine, c’est ainsi que Steven Paul Smith alias Elliott Smith s’en va à 34 ans. L’affaire conclut à un suicide, sans grande conviction. Ce qui met tout le monde d’accord, c’est sa fulgurante carrière, fermement adoubée par la planète rock toujours en quête de génie fauché, creusée hors du sillage du grunge qui vampirise le début des années 90. Après les explosions post-punk de son groupe Heatmiser, l’icône encore inconnue de Portland épanche très vite sa dépression en solo avec le confidentiel Roman Candle (1993) et écume déjà ses thèmes de prédilections, abandon et désillusions. C’est avec cet éponyme Elliott Smith que le succès commence à s’enclencher, doucement. Le label Kill Rock Stars – ironie du sort – en fera une belle promotion, placardant le visage d’Elliott à la vitrine sur les disquaires. Smith enregistre une nouvelle fois maison et l’empreinte sonore laissée est si intime qu’on croirait voir, sur le canapé de son ami Tony Lash, ses doigts glisser, ses lèvres souffler à mi-voix sa panoplie de ballades folk. De l’ouverture Needle In The Hay à la clôture The Biggest Lie en passant par Satellite, il déploie ses talents de songwriter avec trois bouts de ficelle et la lenteur de sa mélancolie. Il y a de rares touches de batterie et d’harmonica mais le tout reste dépouillé de tout efforts démonstratifs. “Je ne peux personnellement pas faire plus sombre que ça”, dira t-il plus tard, lui qui voulait édulcorer le propos. Mais on se refait pas. “Je pense que je suis juste aussi heureux tous ceux que je connais. Occasionnellement, donc”. Suivra ensuite la reconnaissance mondiale avec le nommé aux Oscars Miss Misery présent sur Will Hunting de Gus Van Sant, puis l’excellent Either/Or. Pour les 25 ans d’Elliott Smith, Kill Rock Stars en publie cette version remasterisée qui bénéficie des trouvailles du producteur et ingénieur du son Larry Crane qui, en fouillant dans les archives de l’époque, a déniché les meilleures sources de mixages de l’album. Mais le sel de cette édition anniversaire, c’est ce premier live solo, enregistré au Umbra Penumbra, un café de Portland, le 17 septembre 1994, où l’on entend Smith alpaguer l’auditeur entre deux morceaux. Une pépite. © Charlotte Saintoin/Qobuz
CD16,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 6 août 2019 | Geffen

En 1998, Elliott Smith est déjà trentenaire et auteur de six albums, trois avec les Heatmiser et trois en solo. Avec XO, le natif du Nebraska, qui passera l’essentiel de sa vie à Portland dans le pluvieux Oregon, signe sur une major. Certains s’inquiètent alors de l’intégrité de son art. Mais Elliott Smith reste bien Elliott Smith. Le songwriter tourmenté profite juste de moyens plus conséquents pour offrir à ses folk songs d’essence pop de vrais habits de lumière. C’est bien connu, la lumière naît de l’obscurité… Cordes, cuivres, claviers et même quelques gouttes d’électronique, sa poésie touche au sublime dans ces orchestrations d’orfèvre et ces arrangements influencés par les Beatles, Big Star ou les Kinks. Même sa voix, monumentale dans les aigus, a pris une assurance inédite. Avec XO, Smith ne sonne ni jeune, ni vieux, mais juste hors du temps. Sur Baby Britain, Waltz #2 (XO), Everybody Cares Everybody Understands, Sweet Adeline ou Bled White, la richesse musicale mêlée à la justesse de sa plume surpasse la pureté de Either/Or, son précédent album. Et c’est plutôt merveilleux. © Marc Zisman/Qobuz
CD16,49 €

Rock - Paru le 18 avril 2000 | Geffen

CD8,49 €

Pop - Paru le 2 octobre 2015 | Universal Music

CD5,99 €

Pop/Rock - Paru le 6 mai 2007 | Domino Recording Co

CD15,49 €

Rock - Paru le 1 janvier 2000 | DreamWorks

CD15,49 €

Pop - Paru le 1 novembre 2010 | Universal Music

CD9,99 €

Pop/Rock - Paru le 6 décembre 2004 | Domino Recording Co

Rien n’est anodin chez lui, même pas sa mort. Un couteau planté dans la poitrine, c’est ainsi que Steven Paul Smith alias Elliott Smith s’en va à 34 ans. L’affaire conclut à un suicide, sans grande conviction. Ce qui met tout le monde d’accord, c’est sa fulgurante carrière, fermement adoubée par la planète rock toujours en quête de génie fauché, creusée hors du sillage du grunge qui vampirise le début des années 90. Après les explosions post-punk de son groupe Heatmiser, l’icône encore inconnue de Portland épanche très vite sa dépression en solo avec le confidentiel Roman Candle (1993) et écume déjà ses thèmes de prédilections, abandon et désillusions. C’est avec cet éponyme Elliott Smith que le succès commence à s’enclencher, doucement. Le label Kill Rock Stars – ironie du sort – en fera une belle promotion, placardant le visage d’Elliott à la vitrine sur les disquaires. Smith enregistre une nouvelle fois maison et l’empreinte sonore laissée est si intime qu’on croirait voir, sur le canapé de son ami Tony Lash, ses doigts glisser, ses lèvres souffler à mi-voix sa panoplie de ballades folk. De l’ouverture Needle in the Hay à la clôture The Biggest Lie en passant par Satellite, il déploie ses talents de songwriter avec trois bouts de ficelle et la lenteur de sa mélancolie. Il y a de rares touches de batterie et d’harmonica mais le tout reste dépouillé de tout efforts démonstratifs. “Je ne peux personnellement pas faire plus sombre que ça”, dira t-il plus tard, lui qui voulait édulcorer le propos. Mais on se refait pas. “Je pense que je suis juste aussi heureux tous ceux que je connais. Occasionnellement, donc”. Suivra ensuite la reconnaissance mondiale avec le nommé aux Oscars Miss Misery présent sur Will Hunting de Gus Van Sant, puis l’excellent Either/Or. © Charlotte Saintoin/Qobuz
CD5,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 25 février 1997 | Kill Rock Stars

L’histoire du rock adore les anges déchus et les génies au destin tragique. Dans ce no man’s land anthracite, Kurt Cobain et Jeff Buckley furent rejoints par Elliott Smith. Quelques albums seulement auront suffi au songwriter du Nebraska pour imposer sa voix sensible, ses mélodies d’une finesse exquises et ses textes intenses alors que les décibels du grunge constituaient la BO régnante des années 90. Sur Either/Or, son troisième album publié en février 1997, le fantôme folk du Nick Drake de Pink Moon n’est pas très loin. Mais Elliott Smith reste aussi intérieurement très sensible à l’idiome pop. Cette pop des Beatles, Kinks, Zombies et Big Star qu’il dénude pour atteindre l’épure totale. Après Roman Candle (1994) et Elliott Smith (1995), il magnifie encore plus ses harmonies vocales et se montre en pleine possession de son art malgré les démons (addiction et dépression) qui le rongent. Le cinéaste Gus Van Sant, impressionné par le calibre du musicien, intégrera les chansons Between the Bars, Angeles et Say Yes à la BO de son film Good Will Hunting. Guère étonnant qu’à l’arrivée, certains habilleront Elliott Smith du lourd costard de « voix d’une génération ». © Marc Zisman/Qobuz
CD13,49 €

Bandes originales de films - Paru le 5 février 2015 | Elliott Smith Documentary - Heaven Adores You

Le 21 octobre 2003, Elliott Smith se suicidait en s’infligeant deux coups de couteau. Une violence rare, insoupçonnable à l’écoute de ses disques, tout en douce mélancolie. Mais qui l’érigea malgré lui au rang des songwriters maudits et vénérés après leur mort. Régulièrement, un nouveau groupe, de New York à Paris, réhabilite son écriture et revendique sa paternité. Signe qu’Elliott Smith n’est pas mort, et qu’à l’image d’un Nick Drake, il a bouleversé toute une génération de musiciens… En 2014, le réalisateur Nickolas Rossi lui consacra un long documentaire, Heaven Adores You. Pour les aficionados du chanteur défunt, sa bande originale est une vraie malle aux trésors. Démos, live, instrumentaux, acoustiques, l’album regorge de pépites. © CM/Qobuz
CD9,99 €

Pop/Rock - Paru le 3 avril 2010 | Domino Recording Co

CD9,99 €

Pop/Rock - Paru le 1 novembre 2010 | Domino Recording Co

Songwriter folk sondeur anthracite du mal être, Elliott Smith n’est plus depuis l’automne 2003… Sur les traces de Nick Drake, avec une plume acide et triste trempée dans des harmonies souvent salvatrices (il était inconditionnel des Beatles) et idéales pour ne pas être tenté soi-même par le suicide, Smith sut construire une œuvre très personnelle qui manque à ses fans encore aujourd’hui et se trouve parfaitement compilée dans ce beau disque.
CD8,49 €

Pop - Paru le 2 octobre 2015 | Universal Music

CD15,49 €

Pop - Paru le 2 octobre 2015 | Universal Music

CD11,99 €

Pop - Paru le 2 octobre 2015 | Universal Music

CD5,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 15 mai 2009 | Kill Rock Stars

L'interprète

Elliott Smith dans le magazine