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Les albums

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Classique - Paru le 2 avril 2013 | Grand Piano

Livret Distinctions 5 de Diapason
La musique pour piano est centrale dans le corpus du compositeur ukrainien Valentin Silvestrov (*1937). Ce programme commence avec la révision d'esquisses de jeunesse (Naive Musik), suivi de Der Bote (le messager) avec son beau thème mozartien amenant une sonate dans le style du 18è siècle. Après les récentes Bagatelles, l'enregistrement se conclut par le saissant Kitschmusik, qui convoque tour à tour Schumann, Chopin et Brahms. La pianiste russe Elisaveta Blumina, qui a étudié auprès de Radu Lupu, Andras Schiff ou encore Paul Badura Skoda est la dédicataire des Deux Valses, et l'interprète accomplie de cet album.
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Classique - Paru le 1 février 2011 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | Dreyer Gaido

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Classique - Paru le 8 juin 2018 | CPO

Livret
Quatrième livraison de l’énorme projet d’enregistrement réalisé par Elisaveta Blumina des œuvres pour piano de Mieczysław Weinberg (1919-96) : on y découvre trois sonates, en l’occurrence la Deuxième de 1942, la Quatrième de 1955 et la « Sonatine » de 1951 dédiée à Chostakovitch, révisée en 1978 sous le numéro d’opus 49bis, version ici présentée. Le gouffre est clair et net entre la Deuxième de 1942, alors que Weinberg ne connaissait pas encore Chostakovitch et réciproquement, et les deux autres ouvrages suivants. Car avant cette rencontre fondatrice, notre compositeur se situait sans doute plutôt dans le sillage de Prokofiev, avec une écriture touffue, « motorique », implacable, là où les œuvres plus tardives montrent un beaucoup plus ample lyrisme et une clarté de propos tout à fait étonnante, quasiment à la Mozart. On notera que la Quatrième Sonate fut créée en 1957 par rien moins que Emil Gilels, son dédicataire. Hélas, trois fois hélas pour Weinberg, une partie de sa vie et de sa carrière furent assombris par les sombres agissements du sinistre Staline, et après la mort du dictateur en 1953 et quelques années fastes, le compositeur se trouva progressivement relégué au rang d’épigone de Chostakovitch puis, à la mort de son ami, de « has-been » alors que les diverses avant-gardes passaient la faux sur tout le passé. Il aura fallu attendre quelque vingt ans après sa disparition pour qu’enfin l’on veuille bien le considérer pour ce qu’il est dans l’absolu, un excellent compositeur soviétique puis russe, en phase avec sa sensibilité à défaut de l’être toujours avec son temps. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2014 | CPO

Livret
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Musique de chambre - Paru le 7 février 2020 | CapriccioNR

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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Grand Piano

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 1 juin 2011 | Charade