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Eddy Mitchell

Les Chaussettes Noires, le rock'n'roll, la country music, le blues, la soul, les westerns en cinémascope. Le nom d'Eddy Mitchell fait défiler tout un imaginaire solidement ancré de l'autre côté de l'Atlantique, sur la terre d'Elvis et de John Wayne. Mais tout au long de sa vie et de sa carrière, celui que ses fans surnomment Schmoll a toujours su trouver les mots et le ton justes pour traduire dans sa langue à lui cette mythologie qu'il connaît si bien et vénère tant.

Claude Moine voit le jour le 3 juillet 1942 à Paris. Il a 16 ans lorsqu'il assiste à un concert de Bill Haley : le choc ! Fanatique de rock'n'roll, il se lance dans la chanson au sein de groupes à géométrie variable et transforme Claude Moine en Eddy Mitchell, fascination pour l'Amérique oblige. Avec son groupe les Five Rocks, signé en 1961 par Eddie Barclay, les affaires deviennent enfin sérieuses. À leur insu, ils sont rebaptisés les Chaussettes Noires par le célèbre producteur qui a conclu un contrat publicitaire avec les chaussettes Stemm ! La formation est vite perçue comme le premier groupe de rock made in France et trouve son propre public. Parallèlement aux singles des Chaussettes Noires qui se suivent, Eddy Mitchell enregistre en solo quelques titres un brin plus romantiques. Au point qu'en 1963 paraisse son premier album solo, Voici Eddy... c'était le soldat Mitchell. Dans un premier temps, Schmoll alterne les deux activités mais décide d'annoncer officiellement le 31 décembre 1963 son départ définitif des Chaussettes Noires.

Sa carrière solo qui débute pour de bon slalomera de style en style au fil des ans. Si le bon vieux rock'n'roll demeure l'indéboulonnable ADN de sa musique, Eddy Mitchell incorporera du rhythm'n'blues (l'album Du rock 'n' roll au rhythm 'n' blues en 1965), de la soul, du blues et même de la country. Au début des années 70 pourtant, il semble se chercher. Comme il semble aussi chercher le public qui le délaisse un peu. Ses affaires reprendront fort heureusement vers 1974 et jusqu'au milieu des années 80 avec une belle brochette d'albums contenant de nombreux tubes : Rocking In Nashville en 1974, Made In USA en 1975, Sur la route de Memphis en 1976 ou bien encore La Dernière séance en 1977, albums qui regorgent de reprises in French de pépites signées Chuck Berry, Little Richard, Gene Vincent et quelques autres. Bref, vers cette fin des années 70, Schmoll est devenu un savoureux crooner qui, bien que totalement sous l'emprise de la mythologie américaine, arrive à en donner sa version gauloise si personnelle.

Les années 80 ne font que le conforter dans cette position et les hits s'enchaînent toujours et encore : Couleur menthe à l'eau en 1980, Pauvre baby doll en 1981, Le Cimetière des éléphants en 1982, Nashville ou Belleville en 1984, La Peau d'une autre en 1987. C'est aussi la période durant laquelle Eddy Mitchell présente sur FR3 l'émission La Dernière séance dans laquelle il présente les grands classiques hollywoodiens des années 50 et 60.

L'autre grande activité d'Eddy Mitchell se déroule sur grand écran ; il participe à une bonne trentaine de longs métrages pour des cinéastes aussi divers que Bertrand Tavernier, Alain Corneau, Marco Ferreri, Jean-Pierre Mocky, Wim Wenders ou bien encore Etienne Chatiliez.

Parallèlement à ses enregistrements réguliers, Eddy Mitchell se lance dans de vastes tournées réunissant ses nombreux fidèles et enregistrées sur plusieurs albums live qui paraissent durant les années 90. Fin 2009, il annonce que sa tournée 2010-2011 sera la dernière. Sa dernière séance s'achève par trois Olympia en septembre 2011. © Qobuz (06/2013)

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