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Punk - New Wave - Paru le 4 mai 1984 | Rhino - Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Dans la grande et éclectique famille new wave de l’aube des années 80, Echo & The Bunnymen imposa sa propre voix, bien différente de celles des Cure, U2, Simple Minds et autres Psychedelic Furs. Une singularité due en partie à la voix torturée de son charismatique chanteur-crooner Ian McCulloch. Après des premiers albums assez sombres, les Bunnymen assument progressivement leur attirance pour les grandes mélodies et les instrumentations plus riches. Ocean Rain est un peu le sommet de cette mutation. Tout au long de ce quatrième album paru au printemps 1984, le rock éthéré du quartet de Liverpool doit tant à la nonchalante grandiloquence du génial Scott Walker qu’à la poésie des Doors ou des Byrds voire à la tourmente de Joy Divison… Grâce à sa production ultra-léchée et ses arrangements de soie, les talents de compositeur de McCulloch et l’impressionnisme de la guitare de Will Sergeant sont comme magnifiés. Le lyrisme d’Ocean Rain n’est surtout jamais mièvre. Drapé dans les cordes de violons de bon goût, le disque atteint son paroxysme avec The Killing Moon, longue ballade crépusculaire à écouter en boucle… © Marc Zisman/Qobuz
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Punk - New Wave - Paru le 4 mai 1984 | WM UK

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Dans la grande et éclectique famille new wave de l’aube des années 80, Echo & The Bunnymen imposa sa propre voix, bien différente de celles des Cure, U2, Simple Minds et autres Psychedelic Furs. Une singularité due en partie à la voix torturée de son charismatique chanteur-crooner Ian McCulloch. Après des premiers albums assez sombres, les Bunnymen assument progressivement leur attirance pour les grandes mélodies et les instrumentations plus riches. Ocean Rain est un peu le sommet de cette mutation. Tout au long de ce quatrième album paru au printemps 1984, le rock éthéré du quartet de Liverpool doit tant à la nonchalante grandiloquence du génial Scott Walker qu’à la poésie des Doors ou des Byrds voire à la tourmente de Joy Divison… Grâce à sa production ultra-léchée et ses arrangements de soie, les talents de compositeur de McCulloch et l’impressionnisme de la guitare de Will Sergeant sont comme magnifiés. Le lyrisme d’Ocean Rain n’est surtout jamais mièvre. Drapé dans les cordes de violons de bon goût, le disque atteint son paroxysme avec The Killing Moon, longue ballade crépusculaire à écouter en boucle… © Marc Zisman/Qobuz
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Punk - New Wave - Paru le 8 mars 2009 | WSM UK - Rhino

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Dans la grande et éclectique famille new wave de l’aube des années 80, Echo & The Bunnymen imposa sa propre voix, bien différente de celles des Cure, U2, Simple Minds et autres Psychedelic Furs. Une singularité due en partie à la voix torturée de son charismatique chanteur-crooner Ian McCulloch. Après des premiers albums assez sombres, les Bunnymen assument progressivement leur attirance pour les grandes mélodies et les instrumentations plus riches. Ocean Rain est un peu le sommet de cette mutation. Tout au long de ce quatrième album paru au printemps 1984, le rock éthéré du quartet de Liverpool doit tant à la nonchalante grandiloquence du génial Scott Walker qu’à la poésie des Doors ou des Byrds voire à la tourmente de Joy Divison… Grâce à sa production ultra-léchée et ses arrangements de soie, les talents de compositeur de McCulloch et l’impressionnisme de la guitare de Will Sergeant sont comme magnifiés. Le lyrisme d’Ocean Rain n’est surtout jamais mièvre. Drapé dans les cordes de violons de bon goût, le disque atteint son paroxysme avec The Killing Moon, longue ballade crépusculaire à écouter en boucle… © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 13 novembre 1985 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 18 juillet 1980 | Sire - Warner Records

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Pop - Paru le 7 décembre 2004 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 30 mai 1981 | WM UK

Following their more psychedelia-based debut, Crocodiles, and subsequent "Puppet" single, Echo & the Bunnymen returned in 1981 with the darkest and perhaps most experimental album of their career. Heaven Up Here lacks the signature hooks and melodies that would make the Bunnymen famous, showcasing instead a dirge-like songwriting approach built around the circular rhythms of bassist Les Pattinson and drummer Pete DeFreitas. In this setting, the band remarkably flourishes, although they would go on to greater heights by scaling back the album's extremism. Heaven Up Here's strength is the way in which the Bunnymen seamlessly work together to shape each song's dynamics (the tension underlying the crescendo of "Turquoise Days" being a prime example). Ian McCulloch, having found his trademark confidence, sings with soaring abandon and passion throughout the album. Similarly, Will Sergeant's guitar playing, notably freed from verse-chorus structure and pop riffs, is at its angular finest; his playing on "No Dark Things" is pure Andy Gill-esque skronk. The album's opening troika of "Show of Strength," "With a Hip," and "Over the Wall" (the latter with its jarring, direct invocation of Del Shannon's "Runaway") are particularly effective, establishing the theme of distrust and restlessness which continues throughout the album. Indeed, even the album's lone single, "A Promise," is hardly light, pop material. But the message underneath that darkness, especially in McCulloch's lyrics, is a call to overcome rather than wallow, as the album ends with the relatively euphoric "All I Want." Sitting comfortably next to the pioneering work of contemporaries like Joy Division/New Order, and early Public Image Ltd. and Cure, this is a rather fine -- and in the end, influential -- example of atmospheric post-punk. Having reached the British Top Ten, Heaven Up Here is highly regarded among Echo & the Bunnymen's fans precisely for the reasons which, on the surface, make it one of the least accessible albums in the band's catalog. © Aaron Warshaw /TiVo
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Pop - Paru le 6 septembre 2019 | Rhino

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Pop - Paru le 29 mai 1981 | WM UK

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Pop - Paru le 6 juillet 1987 | Warner Classics UK

Echo & the Bunnymen caught the group at a fortuitous career juncture; the clutch of songs here were among the hookiest and most memorable the band would ever write, while the arrangements are noticeably clean and punchy, mostly eliminating strings and similar clutter to focus almost exclusively on guitars, keyboards, drums, and occasional percussion touches. The warmly expressive "All My Life," which might perhaps have received an overheated arrangement on prior albums, benefited especially from this approach. The band rocked out convincingly on other selections, such as "Satellite" and "All in Your Mind." Pete DeFreitas' solid drumming at times veered toward the danceable on tracks like "Lost and Found," "Lips Like Sugar," and the overtly Doors-influenced "Bedbugs and Ballyhoo." Surprisingly, vocalist Ian MuCulloch appeared to have rediscovered the maxim "less is more"; his singing was comparatively restrained and tasteful, resulting in a more natural, unforced emotiveness that was extremely effective. The production values were excellent, with many subtle touches that do not detract from the album's overall directness. In short, doing it clean really paid off here. © David Cleary /TiVo
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Pop - Paru le 16 octobre 2006 | Rhino - Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 5 octobre 2018 | BMG Rights Management (UK) Limited

Echo & The Bunnymen, ce sont des palais flamboyants. Des cavernes sonores mouillées. Des ballades sans attache et lunaires. « My ship's a sail, Hear its tender frame, Screaming from beneath the waves » (Ocean Rain). Publié à l’automne 2018, The Stars, The Ocean & The Moon articule l'œuvre postpunk du gang de Ian McCulloch, où la grandiloquence des cordes prenait le pas sur les synthés, où l'orchestration irisait un lyrisme new wave devenu caricatural au mitan des années 80. Après Meteorites en 2014, les enfants terribles de Liverpool devenu courbés reviennent sur ce qui les a couronnés rois de la vague, aux côtés des Smiths, Cure ou Psychedelic Furs. Treize titres entièrement revisités dont deux inédits, How Far? et The Somnambulist, dans leur exact sillon.« Je ne le fais pour personne. Je le fais car c'est important pour moi d'améliorer les morceaux », lâche le taulier scouser. Inutile de séparer le grain de l'ivraie. Tout était bon et tout l'est encore. Lips Like Sugar désembué de son synthé daté mais avec guitare et basse liftées, Zimbo/All My Colours (Heaven Up Here) à la voix désormais éraflée et privée de batterie, Seven Seas (Ocean Rain) lavée de ses lourdeurs pop, les morceaux phares des Bunnymen se dépouillent. D'autres percutent, comme ce Bedbugs and Bellyhoo où la section rythmique remplace une basse fanée. Mais c'est surtout ce virginal The Killing Moon, version piano, dont la mue épate le plus. Avec ce treizième opus en trente-huit ans, McCulloch prouve que, malgré son crâne dégarni et son visage graveleux, sa bande dure toujours. "Whatever burns, burns eternally" (Nocturnal Me). Ce qui manque, à vrai dire, ce sont de nouveaux morceaux. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Pop - Paru le 18 juillet 1980 | Rhino

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Pop - Paru le 22 septembre 2009 | WM UK

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2002 | Cooking Vinyl

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Alternatif et Indé - Paru le 19 septembre 2005 | Cooking Vinyl

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Alternatif et Indé - Paru le 1 mai 2001 | Cooking Vinyl

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Rock - Paru le 26 mai 2014 | Savoy

Titulaire d'un passé glorieux, en priorité dans les années 1980, à l'immédiat après-punk, Echo & the Bunnymen a survécu à toutes les intempéries de groupe : mauvais coups du sort (la mort accidentelle du guitariste Pete De Freitas en 1989), désaffection des fans de la première heure, lassitude et autres départs de musiciens en cascade. À nouveau réunie autour des membres fondateurs Ian McCulloch et Will Sergeant, cinq ans après The Fountain, la formation liverpudlienne adresse un douzième faire-part rempli de bonne volonté.Ce dont, qui augurait de quelques petites pierres semées sur les deux albums précédents, se révèle encore sur Meteorites, à savoir que la bannière Echo & the Bunymen porte encore fièrement ses couleurs au hasard de titres comme « Lovers on the Run » ou « Market Town ». La grande force du groupe résidant dans l'alliance entre les guitares aiguisées, pleines de jus, et le lyrisme de son chanteur, est toujours d'actualité comme en témoignent « Constantinople », « Is This a Breakdown? » ou le mystique « Holy Moses ».Certes, l'embellie n'est pas permanente et sur certains passages tels que « Meteorites » ou « Burn It Down », le crédit dont jouit la bande à McCulloch a tendance à s'effriter. Mais, du reste, s'il ne possède pas la saveur mystérieuse des vertes années, Meteorites est l'album d'un groupe encore digne, loin d'être mûr pour la maison de retraite. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2015
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Alternatif et Indé - Paru le 3 décembre 2007 | Cooking Vinyl

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Pop - Paru le 9 novembre 2018 | Rhino

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