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Les albums

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Jazz - Paru le 7 avril 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Son talent ne l’a malheureusement jamais poussé sous les sunlights. Pourtant, Dominic Miller est l’un des guitaristes les plus brillants de sa génération et les aficionados de la six-cordes le connaissent avant tout comme le complice de Sting. Il a pourtant œuvré aux côtés de nombreuses autres stars comme notamment Paul Simon, les Chieftains, Rod Stewart, Bryan Adams, Phil Collins, Sheryl Crow, Peter Gabriel, Manu Katché ou Plácido Domingo… Avec Silent Light, son premier album pour le label ECM, Dominic Miller a opté pour l’essentiel et l’épure, seul à la guitare, accompagné de percussions pilotées avec classe par Miles Bould. Né en Argentine en 1960 d’un père américain et d’une mère irlandaise, Miller a grandi aux Etats-Unis à partir de l’âge de 10 ans avant d’aller faire ses études en Angleterre. Il vit aujourd’hui en France, après avoir voyagé tout autour du monde durant les trente dernières années. Voilà peut-être pourquoi ce disque possède une saveur internationale, l’influence de la musique latine se faisant fortement sentir par exemple dans une pièce comme Baden (dédiée au compositeur et guitariste brésilien Baden Powell). Le Pont donne l’impression de se retrouver à Paris au début du XXe siècle, tandis que Valium évoque quelque mélodie celtique dans la veine de Bert Jansch et que Fields Of Gold est une pièce instrumentale râpeuse empruntée à l’une des ballades les plus connues de Sting. Si le jazz et le folk anglais comptent parmi les influences principales de Dominic Miller, il est aussi amateur de ces guitaristes inclassables, notamment Egberto Gismonti et Pat Metheny. Quand il ne joue pas de guitare, il est en studio pour son propre compte. Sous son nom, il a ainsi signé une dizaine d’albums instrumentaux d’une grande liberté d’inspiration, collaborant avec des musiciens de jazz mais aussi de traditions folkloriques du monde entier (Pays de Galle, Maroc en encore Cuba). Evoquant ses autres influences en matière de musique instrumentale, le guitariste cite Bach (« la seule musique que je travaille »), Debussy, Satie, Poulenc et Villa-Lobos, ainsi que les guitaristes de folk anglais comme Bert Jansch donc mais aussi Dick Gaughan et la musique folklorique d’Amérique Latine découverte durant sa jeunesse. Il se réfère également au rhythm’n’blues américain et au rock progressif anglais et évoque même la tradition de la chanson française qu’il a « littéralement dans la peau » depuis qu’il s’est installé en Provence il y a une dizaine d’années… Avec Silent Light, enregistré par Manfred Eicher au Rainbow Studio d’Oslo, quasiment dans les conditions d’un concert et quasiment sans overdubs, Dominic Miller crée des teintes colorées, un large spectre d’émotions et un univers d’architecture sonores faites de silence et de résonances. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | ECM

Hi-Res Livret
Son talent ne l’a malheureusement jamais poussé sous les sunlights. Pourtant, Dominic Miller est l’un des guitaristes les plus brillants de sa génération et les aficionados de la six-cordes le connaissent avant tout comme complice de Sting. Né en Argentine en 1960 d’un père américain et d’une mère irlandaise, celui qui a grandi aux Etats-Unis avant d’aller faire ses études en Angleterre a pourtant œuvré aux côtés de nombreuses autres stars comme Paul Simon, les Chieftains, Rod Stewart, Bryan Adams, Phil Collins, Sheryl Crow, Peter Gabriel ou Plácido Domingo… Avec Silent Light, son premier album pour le label ECM paru en 2017, Dominic Miller avait opté pour l’essentiel et l’épure, seul à la guitare, accompagné de percussions pilotées avec classe par Miles Bould. Deux ans plus tard, pour Absinthe, il s’entoure de Santiago Arias au bandonéon, Mike Lindup aux claviers, Nicolas Fiszman à la basse et Manu Katché à la batterie. « La première chose qui s’est imposée à moi, avant même que je commence à écrire le moindre thème, ça a été le titre du disque. Vivant dans le Sud de la France, je suis fasciné par l’Impressionnisme. Ces lumières rasantes et ensorcelantes que crée le mistral, combinées avec des alcools forts responsables d’intenses gueules de bois ont sûrement poussé quelques-uns des artistes majeurs de ce courant vers la folie. D’où ces ciels verts, ces visages bleus, ces perspectives distordues. » Avec son quintet, le guitariste n’essaie pas de mettre en musique les œuvres de Renoir, Cézanne, Monet ou Manet mais plutôt de développer un lyrisme intense mais feutré. Ses guitares acoustiques aux cordes de nylon et d’autres aux cordes en acier mêlées au bandonéon d’Arias atteignent surtout un haut degré de raffinement. De quoi rendre cet album original et très attachant. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | ECM

Livret
Son talent ne l’a malheureusement jamais poussé sous les sunlights. Pourtant, Dominic Miller est l’un des guitaristes les plus brillants de sa génération et les aficionados de la six-cordes le connaissent avant tout comme complice de Sting. Né en Argentine en 1960 d’un père américain et d’une mère irlandaise, celui qui a grandi aux Etats-Unis avant d’aller faire ses études en Angleterre a pourtant œuvré aux côtés de nombreuses autres stars comme Paul Simon, les Chieftains, Rod Stewart, Bryan Adams, Phil Collins, Sheryl Crow, Peter Gabriel ou Plácido Domingo… Avec Silent Light, son premier album pour le label ECM paru en 2017, Dominic Miller avait opté pour l’essentiel et l’épure, seul à la guitare, accompagné de percussions pilotées avec classe par Miles Bould. Deux ans plus tard, pour Absinthe, il s’entoure de Santiago Arias au bandonéon, Mike Lindup aux claviers, Nicolas Fiszman à la basse et Manu Katché à la batterie. « La première chose qui s’est imposée à moi, avant même que je commence à écrire le moindre thème, ça a été le titre du disque. Vivant dans le Sud de la France, je suis fasciné par l’Impressionnisme. Ces lumières rasantes et ensorcelantes que crée le mistral, combinées avec des alcools forts responsables d’intenses gueules de bois ont sûrement poussé quelques-uns des artistes majeurs de ce courant vers la folie. D’où ces ciels verts, ces visages bleus, ces perspectives distordues. » Avec son quintet, le guitariste n’essaie pas de mettre en musique les œuvres de Renoir, Cézanne, Monet ou Manet mais plutôt de développer un lyrisme intense mais feutré. Ses guitares acoustiques aux cordes de nylon et d’autres aux cordes en acier mêlées au bandonéon d’Arias atteignent surtout un haut degré de raffinement. De quoi rendre cet album original et très attachant. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 juin 2015 | Q-rious Music

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Classique - Paru le 1 janvier 2004 | Decca Music Group Ltd.

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Jazz - Paru le 1 août 2006 | Q-rious Music

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 30 mars 2012 | Q-rious Music

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Jazz - Paru le 18 septembre 2013 | Nicolosiproductions - soul Trade

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Jazz - Paru le 8 avril 2016 | Q-rious Music

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Jazz - Paru le 7 avril 2017 | ECM

Son talent ne l’a malheureusement jamais poussé sous les sunlights. Pourtant, Dominic Miller est l’un des guitaristes les plus brillants de sa génération et les aficionados de la six-cordes le connaissent avant tout comme le complice de Sting. Il a pourtant œuvré aux côtés de nombreuses autres stars comme notamment Paul Simon, les Chieftains, Rod Stewart, Bryan Adams, Phil Collins, Sheryl Crow, Peter Gabriel, Manu Katché ou Plácido Domingo… Avec Silent Light, son premier album pour le label ECM, Dominic Miller a opté pour l’essentiel et l’épure, seul à la guitare, accompagné de percussions pilotées avec classe par Miles Bould. Né en Argentine en 1960 d’un père américain et d’une mère irlandaise, Miller a grandi aux Etats-Unis à partir de l’âge de 10 ans avant d’aller faire ses études en Angleterre. Il vit aujourd’hui en France, après avoir voyagé tout autour du monde durant les trente dernières années. Voilà peut-être pourquoi ce disque possède une saveur internationale, l’influence de la musique latine se faisant fortement sentir par exemple dans une pièce comme Baden (dédiée au compositeur et guitariste brésilien Baden Powell). Le Pont donne l’impression de se retrouver à Paris au début du XXe siècle, tandis que Valium évoque quelque mélodie celtique dans la veine de Bert Jansch et que Fields Of Gold est une pièce instrumentale râpeuse empruntée à l’une des ballades les plus connues de Sting. Si le jazz et le folk anglais comptent parmi les influences principales de Dominic Miller, il est aussi amateur de ces guitaristes inclassables, notamment Egberto Gismonti et Pat Metheny. Quand il ne joue pas de guitare, il est en studio pour son propre compte. Sous son nom, il a ainsi signé une dizaine d’albums instrumentaux d’une grande liberté d’inspiration, collaborant avec des musiciens de jazz mais aussi de traditions folkloriques du monde entier (Pays de Galle, Maroc en encore Cuba). Evoquant ses autres influences en matière de musique instrumentale, le guitariste cite Bach (« la seule musique que je travaille »), Debussy, Satie, Poulenc et Villa-Lobos, ainsi que les guitaristes de folk anglais comme Bert Jansch donc mais aussi Dick Gaughan et la musique folklorique d’Amérique Latine découverte durant sa jeunesse. Il se réfère également au rhythm’n’blues américain et au rock progressif anglais et évoque même la tradition de la chanson française qu’il a « littéralement dans la peau » depuis qu’il s’est installé en Provence il y a une dizaine d’années… Avec Silent Light, enregistré par Manfred Eicher au Rainbow Studio d’Oslo, quasiment dans les conditions d’un concert et quasiment sans overdubs, Dominic Miller crée des teintes colorées, un large spectre d’émotions et un univers d’architecture sonores faites de silence et de résonances. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 février 2019 | ECM

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 21 mars 2014 | Q-rious Music

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Blues - Paru le 1 janvier 2011 | Naim Records

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Pop - Paru le 5 mars 2010 | Q-rious Music

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Pop - Paru le 1 mars 2010 | Q-rious Music