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Les albums

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Pop - Paru le 5 novembre 2012 | WM France Affiliated Labels - WM France

Distinctions 4 étoiles Rock and Folk
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Chanson française - Paru le 12 juin 2020 | AZTEC Musique

Hi-Res
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Chanson française - Paru le 24 mai 2013 | Mouche records

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Chanson française - Paru le 6 février 2014 | Forlane

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Chanson française - Paru le 24 mai 2013 | Mouche records

Après avoir l’année précédente enregistré ce qui reste sans équivoque comme le titre le plus crétin de sa carrière (« Maman n’aime pas ma musique », énorme triomphe), Dick Rivers adopte la même philosophie de tour operator qu’Eddy Mitchell (« Schmoll » se réservant Memphis, Tennessee), en allant puiser son inspiration outre-Atlantique, sur les berges du fleuve emblématique de la country et du blues. La très plaisante illustration de pochette, jaillie du crayon belge du papa de Lucky Luke (Morris), tout à fait attendrissante en réminiscence de lectures d’enfance, en dit néanmoins long sur le caractère authentique de l’entreprise. Mais on n’est pas là pour l’ethnographie : « Jambalaya » (Fats Domino aux bagouzes par milliers a encore frappé), le déchirant pour rire « Ruby Baby » et la galerie de personnages en doublures lumière (« Louisiana Man », « Elle s’appelait Julie ») consolident un programme où l’on ne s’ennuie pas (jamais) et où on tape du pied (souvent). Quant à « Faire un pont » (adaptation du classique « Country Roads »), la pertinence des arrangements et surtout du placement de la voix et des choeurs, suffisent à eux-mêmes pour permettre le constat selon lequel Mississippi River’s reste l’un des meilleurs rendez-vous proposés par le Niçois. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Chanson française - Paru le 27 mars 2020 | AZTEC Musique

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Pop - Paru le 28 février 2003 | Parlophone (France)

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Pop - Paru le 13 juin 2008 | Parlophone (France)

Portant assez curieusement le titre d’un film de Francis Ford Coppola, L’Homme Sans Âge, variation sur l’éternelle jeunesse, est également l’intitulé du nouvel album de Dick Rivers, variation sur l’immanence du temps qui passe, riche de douze nouvelles chansons produites par Joseph d’Anvers. Enregistrant à Londres, le Niçois a donc choisi de faire appel à un jeune auteur, compositeur et musicien qui, depuis son antre de la Goutte d’Or à Paris, n’ignore désormais plus rien du hardcore, des Beastie Boys, ni… des saveurs de la guitare acoustique. Cette collaboration intervient peu après que Joseph a composé la chanson « Tant de Nuits » pour l’album Bleu Pétrole d’Alain Bashung et ceci explique sans nul doute cela. Sous un emballage impressionniste et froidement industriel (à l’image de la pochette), le disque sanctionne en effet, et essentiellement, la révolution culturelle d’un artiste qui ne souhaite plus désormais être considéré comme le rigolo nostalgique de service, emblème en cartoon vivant d’une époque insouciante et vaguement décérébrée. Mettant ouvertement ses pas dans ceux du créateur de « Gaby » ou de « Vertige de l’Amour », Dick Rivers souhaite en désormais approfondir ses facultés de crooner névrotique, sombre et hiératique, comme a pu l’être à la fin de sa carrière et de son existence, son idole de toujours, l’Américain Johnny Cash. A la sortie du disque, il est annoncé que l’artiste entend donner force et vigueur à ce virage avec une série de concerts à forte dominante acoustique. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Pop - Paru le 5 mai 2014 | WM France Affiliated Labels - WM France

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Pop - Paru le 7 avril 2006 | Parlophone (France)

Le profil de Castafiore outrageusement fardée peut prêter à rire, jusqu’à un simple coup d’œil au casting ayant permis la réalisation de cet album (le trentième du bonhomme). Pour des raisons qui ne regardent qu’eux, même si elles restent totalement énigmatiques, Francis Cabrel, M, Benjamin Biolay, ou Matthieu Boggaerts, viennent apporter leur touche, personnelle et inédite, à l’ensemble. Le plus surprenant reste la faculté du chanteur à se glisser avec pertinence dans des univers aussi dissemblables : on conservera pour preuve la tendresse inaccoutumée avec laquelle il habite, tout bottleneck en rafale, le « Je vis sur une île » de Michel Françoise. Non sans humour (« Ode à Dick »), mais toujours dans une sécheresse acoustique finalement intemporelle (« Le Mauvais joueur »), les quatorze chansons décryptent aujourd’hui des sentiments et pulsions d’éternité. Album à double détente (une couche de pérennité, une couche d’attention prêtée par les jeunes générations au survivant), Dick Rivers offre avec Dick Rivers  un cadeau bien mélodique, bien actuel et bien moral. Celui d’un artiste toujours vivant.  © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Chanson française - Paru le 6 février 2010 | Mouche records

La première satisfaction reste d’avoir vécu assez longtemps pour voir l’élément mineur du triumvirat yéyé (qu’il forme avec Eddy Mitchell et Johnny Hallyday) enregistrer pour ce qui reste comme le label emblématique d’une certaine approche hexagonale du rock indépendant, de Passy ou de Los Angeles. Effectivement enregistré là-bas, Holly Days in Austin offre un hommage en vingt vignettes (adaptées en français par Bernard Droguet) au gentil (mais terriblement pertinent compositeur et efficace guitariste) Buddy Holly, prématurément disparu dans un accident d’avion. Tous les standards répondent à l’appel (« That’ll Be the Day », « Oh Boy », « Not Fade Away »), à l’exception de « Peggy Sue », ayant fait l’objet d’une adaptation antérieure. Si l’on considère que tous ces refrains ont déjà été fredonnés par tout le monde, des Beatles aux Rolling Stones, on peut considérer à sa juste échelle la somme de culot du Français à s’attaquer à pareil projet. Et considérer que, mû par une réelle passion pour son illustre aîné et toute la saga qu’il symbolise (les pionniers du rock, l’innocence de l’époque, etc.), il s’en sort avec plus que les honneurs. Le déficit majeur de l’entreprise reste l’usage du français dans des refrains inscrits dans l’inconscient collectif, plombant parfois certaines chansons. C’est sans nul doute là qu’il faut voir la décision prise d’enregistrer également ces séances en version originale.  © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Pop - Paru le 30 juillet 2010 | Parlophone (France)

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Chanson française - Paru le 6 février 2010 | Mouche records

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Rock - Paru le 4 octobre 1965 | Parlophone (France)

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Chanson française - Paru le 6 février 2010 | Mouche records

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Chanson française - Paru le 25 juillet 2013 | Mouche records

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Chanson française - Paru le 6 février 2010 | Mouche records

Tout de bagouze et d’harmonica (harmonica ? Dick Rivers ?) en avant, Je Continue Mon Rock’n’Slow est un album de maturité, tant orchestrale (Dick Rivers ne s’épuise désormais plus à courir derrière le dernier son à la mode), que textuelle (le chanteur nous conte enfin des romances vraisemblables, en phase avec l’époque et son âge). Pour le reste, le disque se partage, comme c’est le cas depuis le début de la carrière en solo de l’ex-Chat Sauvage, entre chansons originales et reprises plus ou moins bienvenues. Dans la dernière catégorie se rangent une version plaisante du « Proud Mary » de Creedence Clearwater Revival (« Roule pas sur le Rivers », il fallait oser), quelques adaptations de standards fleurant bon la poussière sudiste (« Ton Buggy sans contrôle », « Cabana Louisiana ») et une visite passablement poussive du « I Hear You Knockin’ » (« J’aimerais tant frapper ») de Dave Edmunds. Un album digne, inaugurant la période des enregistrements où Dick Rivers est considéré de tout le monde (nonobstant les méritoires efforts d’évolution entrepris), mais où peu de gens achètent ses disques. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Chanson française - Paru le 28 janvier 2013 | DMI

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Pop - Paru le 3 novembre 2017 | Parlophone (France)

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Pop - Paru le 5 mars 1968 | Parlophone (France)

L'interprète

Dick Rivers dans le magazine