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Soul - À paraître le 10 septembre 2021 | Decca (UMO)

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Soul - Paru le 29 mai 2020 | UNI - MOTOWN

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Soul - Paru le 26 mars 2019 | UNI - MOTOWN

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Soul - Paru le 26 octobre 2018 | UNI - MOTOWN

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Soul - Paru le 17 novembre 2017 | UNI - MOTOWN

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Soul - Paru le 8 février 2017 | Weishaupt Music & Entertainment

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Soul - Paru le 27 novembre 2015 | UNI - MOTOWN

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Soul - Paru le 27 novembre 2015 | UNI - MOTOWN

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Soul - Paru le 1 janvier 2012 | UNI - MOTOWN

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Soul - Paru le 4 septembre 2009 | Parlophone UK

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Soul - Paru le 4 septembre 2009 | Parlophone UK

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Soul - Paru le 4 septembre 2009 | Parlophone UK

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Soul - Paru le 1 janvier 2009 | Hip-O Select

Paru après Lady Sings The Blues, la bande originale du biopic consacré à Billie Holiday, ce Touch Me In The Morning paru en juin 1973 offre la facette la plus star de Diana Ross. Star qu’elle est évidemment mais qui se pare ici d’une production et d’arrangements adéquats. Mais ici, grandiloquence et volupté ne riment jamais avec vacuité ou facilité. L’ex-Supremes chante à la perfection et réussit à fusionner la soul éternelle et les canons de la pop contemporaine. Mais l’intérêt de cette réédition de 2010 est de proposer un second disque entièrement rempli d’inédits. Et pas des moindres ! Tout d’abord, To The Baby, collection de chansons célébrant sa fille qui vient de naître, Rhonda. Autres raretés, des reprises du Got To Be There de Michael Jackson et de First Time Ever I Saw Your Face de Roberta Flack. Sans oublier un medley inédit de Imagine/Save The Children et bien d’autres surprises. Indispensable à tout fan de Diana Ross digne de ce nom. © CM/Qobuz
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Soul - Paru le 1 janvier 2008 | Hip-O Select

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Soul - Paru le 1 janvier 2008 | Hip-O Select

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Soul - Paru le 1 janvier 2006 | Motown

Ce disque est un conflit et on ne fait pas de bonne musique sans saine colère. Blue devait en effet, en 1973, suivre le triomphe de Lady Sings the Blues, et creuser encore plus avant le goût récent de Diana Ross pour le jazz. Mais Berry Gordy, patron du label et à l’époque compagnon énamouré de la chanteuse, ne l’entend pas de cette oreille ni, surtout, de ce tiroir-caisse. Il tape alors du poing sur la table et on reviendra docilement aux choses sérieuses, c’est-à-dire, avec l’album Touch Me in the Morning, aux productions susceptibles de ravir le plus grand nombre. C’est donc du fin fond des poubelles du label discographique de Detroit que remonte ce Blue, comme une reconnaissance du temps qui passe. Et comme un dépit, également, au constat que ces chansons (standards évocateurs subliminaux de l’immense Billie Holiday) sont magnifiquement habitées par la Diana Ross. Encore une fois, la chanteuse ne commet pas l’erreur de singer Billie Holiday, mais s’attache plutôt à récréer esprit et climat si personnels de la chanteuse disparue. Elle y parvient avec talent et sincérité, deux substantifs qu’on a peu coutume à accoler au nom de l’ex-Supreme. Gershwin, Cole Porter, Rodgers et Hart, Duke Ellington (« Solitude », sans doute maître mot de l’existence de Diana Ross) et même Charlie Chaplin (« Smile ») déroulent le tapis rouge de leurs plus belles compositions et Ross y déambule avec intelligence, retenue et sensibilité. On ne peut s’empêcher d’imaginer ce qu’aurait été la carrière de la jeune femme d’alors si cet album avait été édité en temps et heure. En prix de consolation, Blue parviendra à la seconde position des classements d’albums jazz. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Soul - Paru le 1 janvier 2004 | Motown

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Soul - Paru le 1 janvier 2003 | UNI - MOTOWN

Dernier album de Diana Ross pour l’emblématique label Tamla-Motown avant des lustres (six années, en fait), diana (sans D majuscule) est un coup de poker. La carrière de la chanteuse connaît alors en effet l’un de ses ressacs dont peu parviennent à s’extraire et l’ex-membre des Supremes est bien décidée à prendre le taureau de la reconquête du marché par les cornes. Elle fait alors appel au duo Bernard Edwards/Nile Rodgers, qui a récemment conduit le groupe Chic à un règne de plusieurs années au sommet des hit-parades. Au risque d’ulcérer le fan historique de la diva (ce sera effectivement le cas), les producteurs décident donc, assez curieusement, de ne considérer la chanteuse que comme l’un des éléments du disque, pas comme un paramètre frontal. Cette philosophie qu’on pourrait résumer par : « tout pour le groove ») a une conséquence paradoxale (l’image de Ross, enfin considérée comme une authentique musicienne, ce qu’elle est tout de même alors depuis plus de vingt-cinq ans, s’en retrouve magnifiée), un résultat artistique indubitable (« Upside Down », en ouverture du disque, reste comme la signature identitaire de la chanteuse) et un effet comptable immédiat. Entraîné par les singles les plus dévastateurs de sa carrière, diana reste son album le plus vendeur. « I’m Coming Out » constitue le single porteur de l’ensemble (cinquième des classements pop et sixième des classements de musique noire), mais le disque, aussi vindicatif que la photo de pochette le laisse entendre, atteindra la première place des classements d’albums de musique noire et la deuxième position des charts pop. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
Promotion Chandos June 2021

L'interprète

Diana Ross dans le magazine
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