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Les albums

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Pop/Rock - Paru le 22 mars 2013 | Columbia

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Le contingent de Basildon qui enflammait le Palais Omnisports de Paris-Bercy en 1985 a fait son chemin (de croix) et traversé mille épreuves pour conquérir le statut qui est le sien, celui d'un groupe majeur et influent sur tout un pan de la scène rock et electro. Si les grands se reconnaissent aux traces qu'ils laissent sur leurs contemporains, alors Depeche Mode est de ceux là avec un titre emblématique comme l'est « Personal Jesus », repris à la fois par - remarquable grand écart -, Johnny Cash et Nine Inch Nails. Être l'auteur de tant de classiques et se renouveler sans se répéter a de quoi donner les foies à Martin Gore, Dave Gahan et Andy Fletcher, revenus de toutes les péripéties qui soudent un bataillon. Celui qui a repris le « John The Revelator » de John Lee Hooker retourne sur le terrain du « blues électronique » qui est devenu sa marque de fabrique et entend bien dépasser le terne Sounds Of The Universe par une succession de nouveaux étendards dont font d'emblée partie « Angel » et « Heaven », après un « Welcome To My World » introductif débarassé des « démons » et des « anti-dépresseurs » qui régentent la vie du trio depuis si longtemps. Les accords décharnés de « Slow » en sont le meilleur exemple.De la lutte des classes à la recherche de spiritualité, il y a un monde que Depeche Mode a parcouru sans jamais paraître ridicule. Les marques d'aspiration à la sérénité sont légion dans un album qui marie avec excellence guitares et machines dans un savant magma d'électricité déployé par le sorcier Ben Hillier. Un parcours en treize étapes semé de mystères (« Secret To The End ») et de doutes (le magnifique « Broken », son double « Alone »), obsédé par la recherche d'un absolu qu'il atteint par endroits (« Should Be Higher »), avant de finir sur un « Goodbye » porteur d'interrogations. Encore loin d'avoir fait le tour de ses sujets de préoccupation, l'entité à trois têtes révèle de nouvelles facettes de son univers à travers le squelettique et expérimental « My Little Universe », le puissant « Soft Touch/Raw Nerve » ou le blues pénétrant de « Goodbye ». Ces nouveaux stigmates que dévoile DM à travers une palette riche et épineuse en forment l'une de ses oeuvres-maîtresses. © Loïc Picaud / Music-Story
HI-RES16,99 €
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Pop/Rock - Paru le 22 mars 2013 | Columbia

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Le temps ne semble pas avoir prise sur la bande de Dave Gahan. Car avec Delta Machine, Depeche Mode impose un peu plus son style, loin des clichés réducteur eighties. L’alliage entre pop et electro est ici divin et chaque composition de ce treizième album studio met en exergue la voix de crooner cold wave de Gahan, comme la beauté des mélodies de Martin Gore.
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Pop/Rock - Paru le 19 mars 1990 | BMG Rights Management - Mute Records Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sorti dans les bacs le 19 mars 1990, Violator est LE sommet unanimement reconnu de Depeche Mode, que ce soit par les fans ou la critique. Il propose à l’auditeur tout ce qui fait l’univers musical du groupe : ambiances lourdes et pesantes, synthés phénoménaux mélangeant bruits et sons en support à la voix sombre de Dave Gahan, le tout sur des compositions signées Martin Gore. Avec seulement neuf titres, Depeche Mode nous plonge dans une atmosphère obscure. Quatre de ces chansons vont devenir des tubes planétaires, de véritables hymnes musicaux : « World in my eyes », « Personal Jesus », « Enjoy the silence », et « Policy of truth ». « Personal Jesus », LE tube culte, premier single sorti en août 1989, donne le coup d’envoi. Plus dur, plus rock, ce titre au rythme inquiétant, arrive sur l’album après « World in my eyes », à la mélodie rythmée et touchante, et « Sweetest perfection ». Cette dernière a la particularité d’être interprétée par Martin Gore : sans intro musicale, sa voix profonde semble secouée par des passages « métalliques » et symphonico-électriques, donnant ainsi un petit côté grinçant. « Enjoy the silence », second single précédant l’album, connut un succès incontournable par sa mélodie rythmée rendue pesante par la voix de Dave Gahan, et même une seconde jeunesse en 2004 lors de la sortie de Remixes 81>04. Lui succède « Policy of truth », autre tube entraînant par ses sonorités électriques et métalliques. Les autres chansons comme « Halo », « Blue dress » ou « Clean » confirment la nouvelle empreinte musicale de Depeche Mode, avec des effets électroniques multipliés et des arrangements rock. « Waiting for the night » procure également quelques frissons avec le duo vocal Dave/Martin qui tous deux nous plonge dans un sentiment de fragilité et de vulnérabilité assez inattendu. Violator est un symbole du changement, du passage à l’âge adulte. Problèmes de santé, problèmes conjugaux, dépendance à la drogue, tout cela se retrouve dans cet album, le premier de Depeche Mode que l’on puisse d’ailleurs considérer comme véritablement autobiographique. © ©Copyright Music Story Angélique Fouret 2017
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Pop/Rock - Paru le 28 septembre 1987 | BMG Rights Management - Mute Records Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un an après la sortie de Black Celebration, Music for the Masses (28 septembre 1987) fait l’effet d’une bombe ; rien que le nom anticipe sur le succès « massif » de cet album. Il n’est d’ailleurs pas dénué d’une certaine ironie puisqu’il vise surtout à insister sur le fait que ce n’est pas parce que le groupe commence à jouir d’une certaine popularité qu’ils vont pour autant cesser d’être des têtes chercheuses et servir une musique toute simple et prête à être consommée. Sans pour autant mettre leurs thèmes de prédilection de côté (sexe et religion), Depeche Mode fait de Music for the Masses un opus placé sous le thème de l’expérimentation. Et pourtant, les hits vont s’enchaîner les uns derrière les autres, et devenir de vrais classiques. Musicalement, Martin Gore nous offre l’immensité de son répertoire, en grand amateur de rock, de jazz, de blues qu’il est. C’est avec de nouvelles sonorités que démarre l’album avec « Never let me down again », chanson un peu pop empreinte de la noirceur du chant de Dave Gahan, puis « Strangelove », très électro-pop sensuelle dansante. Toute une palette sentimentale est passée en revue, allant du côté intimiste (avec « The things you said » - un spleen morbide aux sonorités de cristal et aux glockenspiel sublimes - « I want you now »), à la mélancolie (« Little 15 » et « Pimpf » avec des effets dramatiques dignes de la musique classique qui emploient des sonorités de piano, cordes et chœur), en passant par un esprit orienté davantage rock (« To have and to hold », « Nothing »), préfigurant ainsi la future évolution du groupe.Martin Gore combine ici avec talent les structures complexes, fouillées en matière de son (samples orchestraux, rythmes à base de respiration, bruits, quelques accords de guitares plus hard…). Bref, une vraie leçon de songwriting intelligent et sensible, même pour les réfractaires aux sons synthétiques. Encore très moderne et même si cet album a presque vingt ans d’âge, les effets du temps ne se montrent pas du tout. © ©Copyright Music Story Angélique Fouret 2015
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Pop/Rock - Paru le 28 septembre 1987 | BMG Rights Management - Mute Records Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un an après la sortie de Black Celebration, Music for the Masses (28 septembre 1987) fait l’effet d’une bombe ; rien que le nom anticipe sur le succès « massif » de cet album. Il n’est d’ailleurs pas dénué d’une certaine ironie puisqu’il vise surtout à insister sur le fait que ce n’est pas parce que le groupe commence à jouir d’une certaine popularité qu’ils vont pour autant cesser d’être des têtes chercheuses et servir une musique toute simple et prête à être consommée. Sans pour autant mettre leurs thèmes de prédilection de côté (sexe et religion), Depeche Mode fait de Music for the Masses un opus placé sous le thème de l’expérimentation. Et pourtant, les hits vont s’enchaîner les uns derrière les autres, et devenir de vrais classiques. Musicalement, Martin Gore nous offre l’immensité de son répertoire, en grand amateur de rock, de jazz, de blues qu’il est. C’est avec de nouvelles sonorités que démarre l’album avec « Never let me down again », chanson un peu pop empreinte de la noirceur du chant de Dave Gahan, puis « Strangelove », très électro-pop sensuelle dansante. Toute une palette sentimentale est passée en revue, allant du côté intimiste (avec « The things you said » - un spleen morbide aux sonorités de cristal et aux glockenspiel sublimes - « I want you now »), à la mélancolie (« Little 15 » et « Pimpf » avec des effets dramatiques dignes de la musique classique qui emploient des sonorités de piano, cordes et chœur), en passant par un esprit orienté davantage rock (« To have and to hold », « Nothing »), préfigurant ainsi la future évolution du groupe.Martin Gore combine ici avec talent les structures complexes, fouillées en matière de son (samples orchestraux, rythmes à base de respiration, bruits, quelques accords de guitares plus hard…). Bref, une vraie leçon de songwriting intelligent et sensible, même pour les réfractaires aux sons synthétiques. Encore très moderne et même si cet album a presque vingt ans d’âge, les effets du temps ne se montrent pas du tout. © ©Copyright Music Story Angélique Fouret 2015
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Pop/Rock - Paru le 8 novembre 2006 | Venusnote Ltd.

Au début des années 2000, la réputation et la production de Depeche Mode étaient telles que best-of, compilations de singles et autres rétrospectives étaient devenues indispensables. Même s’il n’était pas la première compilation de l’enfant chéri de la synthpop, The Best of Volume 1 était le premier Best of de singles officiel du groupe. Embrassant la totalité des plus de vingt ans de carrière du groupe, la collection inclut d’anciens titres tels que "Just Can't Get Enough" et "See You", reprend des classiques de leur milieu de carrière comme "Personal Jesus" et "Enjoy the Silence", ainsi que des morceaux contemporains à leur retour à un mode de vie plus sobre, "Suffer Well" et "Precious". Cette présentation de ce grand groupe de New Wave est succincte, à l’instar de celles que l'on peut trouver ou pourra (inévitablement) trouver bientôt. © Nate Knaebel /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 26 juin 2020 | Columbia

Hi-Res
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Rock - Paru le 19 mars 1990 | Venusnote Ltd.

Sorti dans les bacs le 19 mars 1990, Violator est LE sommet unanimement reconnu de Depeche Mode, que ce soit par les fans ou la critique. Il propose à l’auditeur tout ce qui fait l’univers musical du groupe : ambiances lourdes et pesantes, synthés phénoménaux mélangeant bruits et sons en support à la voix sombre de Dave Gahan, le tout sur des compositions signées Martin Gore. Avec seulement neuf titres, Depeche Mode nous plonge dans une atmosphère obscure. Quatre de ces chansons vont devenir des tubes planétaires, de véritables hymnes musicaux : « World in my eyes », « Personal Jesus », « Enjoy the silence », et « Policy of truth ». « Personal Jesus », LE tube culte, premier single sorti en août 1989, donne le coup d’envoi. Plus dur, plus rock, ce titre au rythme inquiétant, arrive sur l’album après « World in my eyes », à la mélodie rythmée et touchante, et « Sweetest perfection ». Cette dernière a la particularité d’être interprétée par Martin Gore : sans intro musicale, sa voix profonde semble secouée par des passages « métalliques » et symphonico-électriques, donnant ainsi un petit côté grinçant. « Enjoy the silence », second single précédant l’album, connut un succès incontournable par sa mélodie rythmée rendue pesante par la voix de Dave Gahan, et même une seconde jeunesse en 2004 lors de la sortie de Remixes 81>04. Lui succède « Policy of truth », autre tube entraînant par ses sonorités électriques et métalliques. Les autres chansons comme « Halo », « Blue dress » ou « Clean » confirment la nouvelle empreinte musicale de Depeche Mode, avec des effets électroniques multipliés et des arrangements rock. « Waiting for the night » procure également quelques frissons avec le duo vocal Dave/Martin qui tous deux nous plonge dans un sentiment de fragilité et de vulnérabilité assez inattendu. Violator est un symbole du changement, du passage à l’âge adulte. Problèmes de santé, problèmes conjugaux, dépendance à la drogue, tout cela se retrouve dans cet album, le premier de Depeche Mode que l’on puisse d’ailleurs considérer comme véritablement autobiographique. © ©Copyright Music Story Angélique Fouret 2017
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Pop/Rock - Paru le 28 septembre 1998 | BMG Rights Management - Mute Records Ltd.

Singles 86>98 est un album que de nombreux fans, occasionnels ou inconditionnels, ont attendu patiemment, pour une bonne raison : Depeche Mode s’est toujours montré plus efficace comme groupe à singles que comme artistes d’albums. Cela ne veut pas dire que cette compilation présentée sur deux disques est parfaite. La production de Depeche Mode a été fluctuante au long de ces 12 années, le groupe ayant connu des hauts et des bas dans sa carrière. On peut entendre tout cela sur cet ensemble, de "Strangelove" et "Never Let Me Down Again" à "Enjoy the Silence" en passant par "Personal Jesus". Certains auditeurs occasionnels pourront trouver cette collection un peu trop vagabonde, mais le résultat final est concluant et avec Singles 81>85, cet opus s’inscrit au rang des meilleurs albums de Depeche Mode. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 17 mars 2017 | Columbia

Hi-Res
Dans la horde de groupes estampillés new wave et qui verront le jour à l’aube des années 80, Depeche Mode affichera rapidement sa singularité, proposant une alternative à la musique des deux autres géants de l’époque, The Cure et U2. De la new wave sombre à l’electro-pop il n’y a qu’un pas que la bande de Dave Gahan et Martin Gore franchira brillamment. Des débuts sur les sentiers de la synthpop fleurant bon les années 80 puis un virage avec des productions aux sonorités nettement plus industrielles, plus sombres et savamment grandiloquentes… Presque 40 ans après sa naissance, le groupe britannique ne se repose pas sur ses lauriers et prouve même que son inspiration est loin d’être en berne. Avec Spirit, Dave Gahan, Martin Gore et Andy Fletcher ont même chamboulé leurs habitudes en ne travaillant plus avec Ben Hillier, aux commandes de Playing The Angel (2005), Sounds Of The Universe (2009) et Delta Machine (2013). Pour ce 14e album, Depeche Mode a en effet confié sa production à James Ford (ex-membre de Simian Mobile Disco et producteur des Arctic Monkeys, Klaxons, Last Shadow Puppets, Foals et Florence + The Machine) qui a taillé des habits beaux et sombres, d’une froideur jamais repoussante. Le trio innove aussi côté textes, les paroles de cette cuvée 2017 évoquant assez clairement les nombreux maux de la planète. Un choix inédit, Depeche Mode n’ayant jamais vraiment joué la carte de l’engagement politique en quatre décennies d’existence. Heureusement pour leurs fans, Gahan, Gore et Fletcher demeurent les princes des ténèbres d’une synth pop flamboyante qu’ils ont su adapter aux sons de leur époque. Enfin, cerise au sommet de ce gâteau, la voix rauque de Dave Gahan, inoxydable et toujours aussi impressionnante, surtout dans les ballades épurées comme The Worst Crime. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 28 septembre 1987 | Venusnote Ltd.

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Pop/Rock - Paru le 13 mars 1989 | BMG Rights Management - Mute Records Ltd.

Essentiellement un double album live de hits majeurs, 101 est certainement le disque le plus réjouissant de Depeche Mode. Dépouillé des excès de leurs albums et ne conservant que leurs hits et leurs morceaux version album les plus populaires, ce disque suffit à démontrer pourquoi le groupe a su rallier autant de fans. Il montre aussi toute l'ampleur de ce phénomène : si le son est presque identique à celui des versions studio, le public devient souvent hystérique, chantant à tue-tête et lançant des encouragements enthousiastes. Ces réactions font de 101 non seulement l’album de Depeche Mode le plus plaisant à écouter, mais aussi leur disque le plus chargé d’humanité et d’émotion. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Pop/Rock - Paru le 24 septembre 1984 | Venusnote Ltd.

CD11,49 €

Pop/Rock - Paru le 14 octobre 1985 | BMG Rights Management - Mute Records Ltd.

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Alternatif et Indé - Paru le 14 novembre 2014 | Columbia

Des bruits sourds. La voix de Dave Gahan. Welcome To My World est lancé, le live commence. Ce double album vous plonge pendant deux heures dans le concert berlinois du groupe anglais en novembre 2013 pendant la tournée Delta Machine, jamais diffusé auparavant. Les applaudissements dès les premières notes de Personal Jesus et Policy Of Truth rappellent l’ambiance directe que provoquent ces tubes, comme sur le très connu Enjoy The Silence. Il en ressort un bel enregistrement qui prend le temps de chauffer la salle et d’exploiter l’énergie du public jusqu’à la dernière minute. © HR/Qobuz
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Rock - Paru le 17 mars 1986 | Venusnote Ltd.

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Pop/Rock - Paru le 5 octobre 1981 | BMG Rights Management - Mute Records Ltd.

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Pop/Rock - Paru le 22 mars 1993 | Venusnote Ltd.

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Rock - Paru le 13 octobre 2005 | Venusnote Ltd.

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Rock - Paru le 14 avril 1997 | Venusnote Ltd.

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Depeche Mode dans le magazine
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    QIBUZ / Lundi 9 janvier 2012 Chaque lundi, QIBUZ soulève les cartes et interroge l’actualité musicale. Indiscrétions et confidences, décryptages et relectures, révélations et révolution : voici la rubrique coquine de Qobuz.com...
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