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Hi-Res
Bien plus qu'une opération mercantile cynique visant à capitaliser sur le retour du duo australien avec Anastasis (2012), In Concert est une captation des plus passionnantes, illustrant les capacités vocales de Brendan Perry et Lisa Gerrard au fil d'un set donnant encore plus de corps aux compositions d'Anastasis et revisitant au passage quelques pages de la première vie du groupe. En outre, comme à son habitude, Dead Can Dance livre un disque techniquement irréprochable tant au niveau musical qu'au niveau sonore, In Concert étant sans aucun doute amené à égayer les oreilles des audiophiles et mélomanes les plus exigeants. ~ Olivier Duboc
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Pop/Rock - Paru le 13 août 2012 | Play It Again Sam

L'album de la reformation de Dead Can Dance, Anastasis, arrive en 2012 et est le premier recueil de nouveau matériel depuis Spiritchaser en 1996. Il s'apparente cependant plus à une visite de l'œuvre pré-existante du groupe qu'à une tentative de renouveau. Les influences audibles sur Anastasis viennent principalement du Proche Orient (Turquie et Grèce en tête) et d'Afrique du Nord. Le chant immédiatement reconnaissable de Brendan Perry est encore plus riche et profond, plus sobre dans son éxécution, mais d'autant plus marquant de ce fait. Quant à Lisa Gerrard, son organe vocal tout aussi identifiable illumine des titres comme "Agape", "Kiko", ou le morceau le plus saisissant du disque, "Return of the She-King". Avec sa palette étonnamment uniforme de rythmiques, Anastasis fait intentionnellement plus pour le plaisir des fans déjà acquis que pour s'en attirer de nouveaux. ~ Thom Jurek
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Alternatif et Indé - Paru le 2 novembre 2018 | [PIAS]

Hi-Res
Danser, ce n'est pas réservé qu'aux morts. Après six ans d'absence, deux ruptures, Dead Can Dance invoque Dionysos pour mettre en transe les vivants. Le duo de Melbourne, qui a commencé chez 4AD à l'époque dark wave de Bauhaus ou des Cocteau Twins, s'était séparé en 1998, se reformait pour une tournée en 2005, pour ne renaître au disque qu’en 2012 avec le bien nommé Anastasis (« résurrection » en grec). Seize années mutiques donc pour Lisa Gerrard et Brendan Perry. Avec Dyonisus, la formule DCD change légèrement : les invocations liturgiques cèdent la place aux cordes et percussions antiques, le chant des deux a été réduit au maximum pour offrir à des chœurs la place centrale. Mais la vraie singularité de ce onzième album réside dans sa conception. Dyptique en deux actes de sept mouvements, premier album-concept du duo, Dyonisus se penche sur les rituels européens – encore pratiqués – consacrés au dieu grec de l'ivresse à coups d’expérimentations instrumentales mystiques dépassant les seize minutes. Perry : "Je voulais donner à Dionysus une forme arrangée, comme un oratorio, un format classique, car je voulais être sûr que les gens puissent l'apprécier en l'écoutant du début à la fin." Cela s'ouvre sur un rituel sur la mer et se clôture sur des bacchanales de près de seize minutes, puis s'enchaîne alors The Mountain-The Invocation-The Forest-Psychopomp, soit 19 minutes mélangeant effluves de flûtes orientales ou européennes, instruments folkloriques, field recording et samples, sifflets imitant les oiseaux, incantations inspirées et même rythmes africains. Le tout construit une fresque sonore très naturaliste, avec un sens de l'orchestration qui n'a pas faibli. Universaliste aussi. Car si ce masque mexicain illustrant la pochette n'a rien à voir avec la mythologie grecque, c'est pour mieux nous rappeler que sacré ne rime pas forcément avec culture. © Charlotte Saintoin/Qobuz

L'interprète

Dead Can Dance dans le magazine