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Les albums

HI-RES29,99 €67,49 €(56%)
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Symphonies - Paru le 1 janvier 2016 | Universal Music Group International

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Du Chicago Symphony (DG, 1972-1981) à la Staatskapelle, en passant par les Berliner Philharmoniker (Teldec/Warner, 1990-1997), le chemin brucknérien de Barenboim est celui de l’approfondissement et de l’intériorisation, tant au regard de la conception que de sa réalisation sonore et expressive. Il laisse être et respirer la musique avec une authentique simplicité – écoutez la très lyrique 7e. Il est désormais libre, émancipé de l’influence furtwänglérienne. Là où Chicago montrait sa puissance, la Staatskapelle expose son savoir-faire artisanal. Cette "modestie" sied à Bruckner. [...] On entend partout la sensibilité si musicale que Barenboim a développée avec la Staatskapelle dans cet univers. [...] cette intégrale est la plus poétique et touchante laissée par Barenboim. [...] fascinante (parfois désarmante) sensitivité dans les sections lyriques, les moments pianissimo, les passages quasi immobiles, bref, tous ces instants de pure respiration, nombreux chez Bruckner – la section centrale du finale de la 2e, avec ses ponctuations de cor, de trompette, son solo de flûte, est inoubliable. Et la conduite merveilleusement organique des phrases de cordes du Majestoso initial puis de l’Adagio de la 6e – ce sont les trésors de cette intégrale, la 4e suivant de peu. [...] » (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 25 octobre 2005 | Warner Classics International

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« Live épique et incomparable, les Goldberg deviennent sous les doigts de Barenboim une symphonie pour piano en forme de variations, aux antipodes, exactement, de Gould : "Pour Bach, le piano utilisé à un niveau primaire n'a aucun intérêt, et pose des problèmes de volume et de lourdeur. Il doit être approché comme un orchestre." D'autres virtuoses ont pu tenir des propos similaires à ceux de Daniel Barenboim, mais qui pourrait les illustrer avec la même aisance, la même intensité ? Jadis Edwin Fischer, son maître vénéré. Qui d'autre ? [...] Ces Goldberg sans descendance ni modèle nous inspirent au mot près le même sentiment qu'en 2000 : "Barenboim anime le cycle d'un geste épique comparable aux variations des derniers opus beethovéniens. Le souffle qui porte l'immense narration autorise tous les contrastes, et souvent des changements de caractère en cours de variation. [...] Quasiment tous les pianistes entendus ces vingt dernières années dans les Goldberg semblaient prisonniers volontaires des défis formels et des détails enchevêtrés dans l'écriture : qu'ils écoutent tous Barenboim pour voir comment, en prenant une grande respiration, en réglant la focale différemment, et sans voiler aucun détail, le cycle s'épanouit. » (Diapason, avril 2016 / Gaëtan Naulleau)« Un enregistrement qui a fait date. Captées en concert en 1989 au Teatro Colón de Buenos Aires, les Variations Goldberg de Bach montrent le pianiste Daniel Barenboim à son meilleur, inspiré, le geste aérien et précis.» (Classica, avril 2016)
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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Musique symphonique - Paru le 30 juin 2000 | Warner Classics International

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
C'est avec ces concertos de Chopin, enregistrés en juillet 2010 avec la prestigieuse Staatskapelle de Berlin (dont il a été nommé chef d’orchestre à vie en 2000) que Daniel Barenboim célébrait Chopin en 2010 par de nombreux concerts, partout en Europe. Un jeu ample, puissamment conduit, en intimité avec l'orchestre, dirigé ici d'une main de maître par un jeune chef très doué, Andris Nelsons.
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Classique - Paru le 29 août 2006 | Warner Classics International

Distinctions Choc de Classica
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Daniel Barenboim est coutumier des intégrales. Et comme il est boulimique, il les enregistre plusieurs fois, qu’il s’agisse des Sonates de Beethoven ou, ici, des Trios de Mozart (déjà enregistrés pour EMI en 2006 avec le violoniste Nikolaj Szeps-Znaider et le violoncelliste Kyril Zlotnikov). En creux, ce n’est donc pas tant l’éternel Amadeus qu’on écoute qu’un portrait de Barenboim se patinant avec les années. Et en parlant de patine… Les interprètes, accomplis, dialoguent avec une complicité gourmande. Arrive-t-on à s’orienter dans ces partitions et à y déceler une vision esthétique ? Les partitions s’enchaînent plutôt comme à une soirée musicale en famille, avec son piano un rien liquoreux – sans doute une histoire de prise de son –, notamment dans le Trio en si bémol majeur, K. 502, mais également dans les premières mesures de l’Allegro du Trio en mi majeur, K. 542 dont on ne perçoit pas tout à fait la dimension dramatique. Mais au moins, ce piano ne fait pas d’ombre aux cordes et l’équilibre requis de ces œuvres resserrées est respecté. La musique de chambre de Mozart n’est pas un simple badinage : l’écriture, volontiers contrapuntique, construit un monde délicat dont les harmonies et le chromatisme pimentent la poésie. Daniel Barenboim a trouvé les partenaires idoines. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 24 juillet 2020 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res
Trois compositeurs, en particulier, réussissent à Daniel Barenboim chef d’orchestre : Bruckner, Wagner et Sir Edward Elgar ; question de couleur et de texture orchestrales sans doute. Depuis que sa collaboration avec les labels d’Universal a recommencé (Decca pour les projets d’orchestre, Deutsche Grammophon pour le piano), il explore à nouveau l’orchestre du compositeur anglais avec sa chère Staatskapelle Berlin, ensemble aux sombres textures. Après de belles versions des deux symphonies, ou encore de The Dream of Gerontius, quel bonheur de s’immerger aujourd’hui dans les Sea Pictures, l’un des cycles de mélodies les plus poétiques de la fin du XIXe siècle : le large spectre de la voix de la mezzo-soprano lettone Elīna Garanča, comme son timbre soyeux, portent idéalement les lignes si lyriques et pourtant tragiques de Where Corals Lie (le plus beau « song » du cycle), comme le caractère plus théâtral de The Swimmer, qui prend ici son vrai ton déclamatoire. Car, à la différence de nombreux autres enregistrements depuis celui, légendaire, de Dame Janet Baker et Sir John Barbirolli en 1965 avec le London Symphony Orchestra (His Master’s Voice) qui peignent des paysages, Elīna Garanča et Daniel Barenboim se départissent volontiers du ton très mélancolique et contemplatif dont se revêtent les Sea Pictures et créent une ambiance plus active dramatiquement, davantage dans l’esprit des « scènes » romantiques du début du XIXe siècle (Berlioz), selon un schéma « Introduction » (Sea Slumber Song), « Aria I » (In Haven), forme en alternances mêlant récitatifs et ariosos (Sabbath Morning at Sea), « Aria II » (Where Corals Lie) et « Conclusion » (The Swimmer), en dépit de contrastes de tempos très mesurés. Les phrasés très dessinés par Barenboim à l’ouverture du dernier « song » peuvent témoigner de cette nouvelle démarche, très différente à cet égard de l’ancienne gravure avec Yvonne Minton (CBS). Daniel Barenboim et la Staatskapelle Berlin poursuivent avec l’Etude symphonique Falstaff, composée en 1912 et dont le chef souligne les parentés avec le monde de Richard Strauss (Don Quixote, Ein Heldenleben). Même orchestre souvent teinté d’espièglerie, avec tout de même une tout autre prédominance des cordes ici avec la Staatskapelle Berlin. La direction de Daniel Barenboim est toujours dans l’élan (Falstaff's March). Magnifique version. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1974 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique concertante - Paru le 2 août 2013 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 1987 | Deutsche Grammophon (DG)

CD23,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1974 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1984 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 2 août 2013 | Warner Classics

Enregistrée dans le milieu des années quatre-vingt à Paris, cette intégrale des Sonates de Mozart par Daniel Barenboim possède bien des atouts dont le premier est certainement l'imagination. Sens des couleurs, matière sonore pulpeuse, tempi toujours judicieusement choisis, voilà un Mozart plein de vivacité avec ses ombres et ses lumières. Barenboim sait admirablement mettre en scène les contradictions de cette musique qui oscille toujours entre le rire et les larmes. Les 18 sonates sont suivies d'une quinzaine de cahiers de Variations absolument passionnantes, car elles nous montrent comment Mozart a ouvert une voie royale à Beethoven dans un domaine où il allait plus tard régner en maître. FH
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Classique - Paru le 12 janvier 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 2 août 2013 | Warner Classics

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Classique - Paru le 7 février 1996 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 1 janvier 2001 | Westminster

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Opéra - Paru le 1 février 1995 | Warner Classics International

L'interprète

Daniel Barenboim dans le magazine