Artistes similaires

Les albums

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Electro - Paru le 23 février 2015 | Domino Recording Co

Hi-Res
Avec America publié en 2012, ce génial savant fou de Dan Deacon déroulait un disque ambitieux, d’une densité impressionnante et rempli d’idées que sa singularité artistique arrivait à canaliser. Un génial binoclard rondouillard qui ressemblait ainsi à un croisement entre David Byrne et Philip Glass. Le prototype du petit génie electro puisant son inspiration un peu partout, du rock’n’roll à la musique minimaliste en passant par la techno… Cette fois, le musicien/producteur né à New York et installé à Baltimore a changé sa méthode de travail, enregistrant seul ce Gliss Riffer. Seul pas totalement puisqu’entouré de ses cinq ordinateurs ! Une fois de plus, Deacon fait de son album un trip total, avec ses escales plus folles les unes que les autres, entre techno frénétique et pop songs arty. Comme sur les montagnes russes, on attache sa ceinture, on lève les bras au ciel et on crie très fort avec lui ! © MD/Qobuz
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Electro - Paru le 30 novembre 2018 | Domino Soundtracks

Hi-Res
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Alternatif et Indé - Paru le 27 août 2012 | Domino Recording Co

Les savants fous et autres bidouilleurs barges sont de plus en plus légions ces derniers temps. Mais Dan Deacon n’est pas juste un énième spécimen du genre. A 31 ans, le musicien/producteur né à New York et installé à Baltimore signe avec America, un album ambitieux, d’une densité impressionnante et rempli d’idées que sa touche personnelle arrive à canaliser. Certains perçoivent ce génial binoclard rondouillard comme un croisement entre David Byrne et Philip Glass. Le prototype du petit génie electro puisant son inspiration un peu partout, du rock’n’roll à la musique minimaliste…
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Alternatif et Indé - Paru le 24 mars 2009 | Carpark

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Bandes originales de films - Paru le 13 octobre 2017 | Domino Soundtracks

A 36 ans, Dan Deacon est considéré comme l’un des compositeurs phares de sa génération. Il a commencé sa carrière comme une sorte d’homme-orchestre talentueux (il a joué divers instruments comme le tuba et des claviers dans de nombreux groupes). Il est désormais surtout connu pour être un petit génie prolifique de la musique électronique, en particulier lors de ses performances live et hors normes, dans lesquelles l’interaction avec le public joue un rôle essentiel. Quant à ses albums studio, ils se comptent déjà au nombre de huit. Citons Spiderman And The Rings sorti chez Wildfire Wildfire en 2007, ainsi que America chez Domino en 2012. Avant Rat Film, il s’était déjà essayé à la composition pour l’image pour des films expérimentaux, incluant le thriller audacieux de Francis Ford Coppola, Twixt, en 2011. L’essai documentaire de Theopolis Anthony explore avec originalité la vie sociale complexe de Baltimore, à travers les rats qui peuplent la ville. Tout comme le réalisateur, Deacon réside précisément à Baltimore. Un sujet aussi original ne pouvait que convenir à Dan Deacon, qui s’en donne à cœur joie dans l’expérimentation la plus folle et la plus réjouissante. Son audace atteint des sommets dans les morceaux où l’interprétation est confiée à… des rats ! C’est le cas du morceau introductif (Redlining), dans lequel les rongeurs « jouent » du thérémine, un instrument électronique primitif qui avait déjà fait les beaux jours du cinéma américain il y a plusieurs décennies grâce à certaines compositions de Miklós Rózsa, pour Alfred Hitchcock notamment. Ici nous ne sommes pas dans l’univers aviaire du Maître du suspense, mais chez les rats, dont les mouvements associés aux thérémines créent une suite de sons et de rythmes, retravaillés ensuite par Deacon comme des samples MIDI. A l’image de cette plage, la BO de Rat Film est truffée de morceaux à l’exécution et aux résultats surprenants. Citons l’horrifique Video Game ou bien Harold’s Lament, dans lequel Deacon joue avec les sons stridents d’un violoncelle, mais aussi avec les craquements d’une chaise Ikea sur laquelle est assis l’instrumentiste ! Mais à côté de cela, Deacon s’octroie des moments aux sonorités plus familières, comme Pelican, où la guitare électrique de Steve Strohmeier égrène des improvisations calmes sur des harmonies blues. Et bien qu’adepte du décalage le plus insensé, le compositeur n’est pas pour autant contre l’idée d’illustrer au premier degré une scène. C’est le cas de Harold, dans lequel Dan Deacon dépeint une partie de ping-pong avec un synthétiseur évoquant tout simplement les sons de la balle contre la raquette. Unique en son genre, cette BO expérimentale et atmosphérique est le fruit de longues séances de travail en studio, où l’improvisation des musiciens alliée au génie de Deacon accouchent d’une musique dont la fraicheur et l’audace tranchent radicalement avec l’esthétique trop souvent formatée de la musique de film d’aujourd’hui. © NM/Qobuz
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Electro - Paru le 25 août 2017 | Carpark Records

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Alternatif et Indé - Paru le 12 décembre 2014 | Domino Recording Co

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Alternatif et Indé - Paru le 8 mai 2007 | Carpark

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Alternatif et Indé - Paru le 12 février 2015 | Domino Recording Co

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Pop/Rock - Paru le 16 novembre 2012 | Domino Recording Co

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Pop/Rock - Paru le 1 juin 2012 | Domino Recording Co

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Electro - Paru le 4 octobre 2017 | Domino Soundtracks

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Electro - Paru le 7 septembre 2016 | Domino Recording Co

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Alternatif et Indé - Paru le 22 avril 2013 | Domino Recording Co

L'interprète

Dan Deacon dans le magazine