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Classique - Paru le 12 juin 2020 | Piano 21

Hi-Res
Ce premier volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart réalisée à Salzburg par le pianiste Cyprien Katsaris dans les années 1990, avec les très bons musiciens de la Salzburger Kammerphilharmonie sous la direction de Yoon Kuk Lee, ancien élève de Herbert von Karajan, Nikolaus Harnoncourt et Sándor Végh, rassemble les quatre concertos numérotés de 1 à 4, les K. 37, 39, 40 et 41, en réalité des arrangements d'œuvres de compositeurs aujourd'hui assez oubliés de l'époque, tels ces Raupach (1728-1778), Honauer (ca.1737-ca.1790), Schobert (ca. 1735-1767), et Eckard (1735-1809), mais pas seulement puisque Mozart transcrivit aussi pour clavier et ensemble instrumental une page de C.P.E. Bach (1714-1788), à savoir La Boehmer, en finale de son Concerto en ré majeur. Cyprien Katsaris a par ailleurs gravé toutes les œuvres originales utilisées pour ces premiers concertos, en bonus de son intégrale. La particularité de cette ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des futurs volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). C'est le cas bien souvent dans ces concertos « de jeunesse ». Tout un monde à redécouvrir. © Piano 21
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Classique - Paru le 19 juin 2020 | Piano 21

Hi-Res
Le deuxième volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzburg par le pianiste Cyprien Katsaris dans les années 1990, avec les très bons musiciens de la Salzburger Kammerphilharmonie sous la direction de Yoon Kuk Lee, poursuit dans l’exploration des œuvres concertantes du très jeune Mozart, qui transcrit ici, en 1770, trois des Sonates de l’Opus 5 de Johann Christian Bach pour les transformer en concerto. De magnifiques exercices de transformation et augmentation, comme il était encore courant de le faire au XVIIIe siècle. En quelque sorte, Mozart se fait la main, car le premier véritable concerto entièrement de sa composition vient quelques temps plus tard, en décembre 1773, le No. 5 en ré majeur. A cette époque, Mozart a dix-sept ans, voyage beaucoup en Europe. Ce volet inclut aussi le Rondo K. 382 (1782) en forme de variations où l’humour prédomine, que le compositeur avait conçu comme alternative, plus attrayante pour le public, au final de ce Concerto K. 175, qu’il affectionnait particulièrement car il le joua tout au long de son existence. Débordant d’originalité et de brillance, le Concerto K. 175, avec cette tonalité festive de ré majeur soutenue par des trompettes et percussions, semble nous annoncer la venue d’un révolutionnaire, d’un messie peut-être du concerto pour piano et orchestre. Le dialogue, justement, entre l’orchestre et le piano s’installe avec vigueur. Par ailleurs, deux thèmes du premier mouvement seront repris dans Cosi fan tutte et L’Enlèvement au sérail. L’Andante offre un reposant et nécessaire répit avant une étonnante fanfare fuguée, en guise de troisième mouvement. À cette époque, le style galant prédominait dans le concerto et la virtuosité du soliste devait éblouir son public. Mozart en était conscient et en jouait pleinement. Son génie créatif compensa efficacement ce que d’aucuns pourraient considérer comme étant des thèmes à la facilité complaisante. La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Classique - Paru le 10 juillet 2020 | Piano 21

Hi-Res
Voici le troisième volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzbourg dans les années 1990 par le pianiste Cyprien Katsaris, avec les très bons musiciens de la Salzburger Kammerphilharmonie placés sous la direction de Yoon Kuk Lee. Il regroupe deux concertos du très jeune concerto, le K. 238 en si bémol majeur (enregistrement du 4 décembre 1998), le K. 246 “Lützow“ (6 décembre 1996) et le plus tardif, datant des années …, le No. 13, K. 415 (25 octobre 1997). Composé à l’âge de vingt-ans pour le public de Salzbourg en janvier 1776, le Concerto K. 238 empreinte encore quelques thèmes au cher Johann Christian Bach. Techniquement simple d’exécution, probablement écrit pour un musicien amateur, ce concerto séduit avant tout par son irrésistible Rondeau final. Commande de la Comtesse Antonia von Lützow, nièce de Colloredo, le Concerto K. 246, « Lützow » sera le troisième et dernier de l’année 1776. De caractère aristocratique, ce concerto, plus difficile que le précédent sur le plan pianistique, présente surtout Mozart développant son orchestre, le rendant plus prédominant. On assiste aussi à la « naissance » d’un thème dans le premier mouvement que Mozart réutilisera en l’améliorant de plus en plus dans ses deux autres concertos, également en do majeur, K. 415 (1782) et K. 503 (1786). Il est fascinant de voir s’opérer sur dix années, dans l’esprit de Mozart, une telle maturation sur un simple thème. Le dernier concerto de ce troisième volet date de 1782-83, et fut composé pour le public viennois. Parmi plusieurs ses particularités, on peut noter un étonnant « fugato » au début du premier mouvement, ainsi qu’un joyeux rondo final, interrompu à deux reprises par les confessions intimes d’un adagio. La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21