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Les albums

HI-RES13,49 €21,99 €(39%)
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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | Polydor Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Qui n’ a jamais entendu la bouleversante mélodie de « We’re going wrong », la voix intense et tragique de Jack Bruce en équilibre fragile sur l’obsédant et perpétuel roulement de Ginger Baker puis, après une légère accalmie du tempo, comme sortie de nulle part, la guitare magique d’expressivité du maître filant, crescendo, vers ce riff toujours différé, à la puissance finalement libérée en guise de coda à l’éternelle et douloureuse faillite évoquée par le texte, celui là (pour peu qu’il s’intéresse au rock) peut se féliciter d’avoir encore de merveilleux instants d’émotion pure à vivre. Produit par Félix Pappalardi (futur fondateur de Mountain et qui n'hésite pas à mettre la main à la pâte tant pour les textes qu'à la basse) aux studios Atlantic de New-York, c'est sans conteste possible, le chef d'oeuvre du groupe qui dès son second opus atteint sa pleine maturité créative. S'émancipant totalement des racines blues dont leur premier album était fortement teinté, revendiquant clairement leurs ambitions à travers une pleine appartenance à leur époque : la pochette chamarrée et lysergique dans le plus pur style flower-power, les textes abscons et surréalistes du poète Pete Brown poursuivant avec Jack Bruce, principal compositeur des trois, une collaboration initiée avec les deux premiers singles du groupe, « Wrapping paper » et « I feel free », et devant survivre longtemps au groupe, la guitare de Eric Clapton enfin affranchi de ses références de prédilection (Buddy Guy, BB-King entre autres) et qui, sous l' influence d'un certain Jimi Hendrix, systématise magistralement l’utilisation de la distorsion et de la pédale wah-wah intensifiant, torturant son jeu pour parfaire ce style éblouissant de force et de fluidité à l’origine de sa légende ; ils accouchent d’une formule au son ample et puissant qui dans un format extrêmement concis (pas un titre ne dépasse les quatre minutes quinze contrairement à ce qu'ils en feront sur scène) fait preuve d’une incroyable diversité, d’une grandiose cohérence et d’une sidérante (mais toujours novatrice et inspirée) maîtrise technique. Car de « Strange Brew » et « Swalbr » (où la rythmique incisive et titubante de « Slowhand », le jeu de batterie de Baker et la basse énorme de Jack Bruce surprennent encore) au formidable « Sunshine of your love » (impressionnant de puissance maitrisée et de feeling : indubitablement précurseur des prochaines déferlantes «hard» mais avec cette souple élégance que beaucoup se contenteront de laisser au placard) en passant par les magnifiques et poignantes mélodies de « We're going wrong » bien sûr mais aussi de « World of pain » ou de « Outside woman blues » où souvent l’étonnant contre-alto de Jack Bruce se teinte d'une discréte et poignante majesté) sans oublier les plus clairement bluesy « Blue condition » (psychélédiquement obsédant) et « Tales of brave Ulysse » (à l’ambiance totalement déconcertante) tous les titres de l’album sont marqués de cette perfection d’inspiration qui font les grandes œuvres et que le groupe ne retrouvera plus qu’une fois sur la partie studio de l’album suivant Wheels of fire avant de malheureusement splitter définitivement. © ©Copyright Music Story Olivier Souane 2018
HI-RES11,99 €18,49 €(35%)
CD8,49 €13,49 €(37%)

Rock - Paru le 1 janvier 1968 | Polydor Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Solennel, hiératique, énigmatique, bâti sur ces mélodies intemporelles dont Jack Bruce a le secret, porté par les roulements de batterie sans fin de Ginger Baker, transcendé par un solo de wah-wah inoubliable d’Eric Clapton, le déchirant « White Room » est certainement l’un des meilleurs titres du groupe, l’un de ceux qui concentre le plus, en dehors des innovations rythmiques et sonores, la magie insidieuse dont celui-ci savait miraculeusement imprégner ses compositions les plus caractéristiques. Mais, pour autant, à l’intérieur d’une pochette monochrome cette fois-ci mais toujours aussi éxhubérante le reste de l’album studio (où le côté déjanté des textes est toujours aussi présent puisqu’en particulier Pete Brown cosigne avec Jack Bruce plus de la moitié des titres originaux) se situe pratiquement au même niveau ; de cette magnifique reprise de « Born under a bad sign » où le groupe arrive aussi à insuffler cette atmosphère troublante et décalée qui lui est si personnelle, à ces diamants bruts de bizarrerie sonique et de déconcertante oppression que sont « Pressed rat and warthog », « As you said » ou « Deserted cities of the heart » dont les guitares acoustiques, violoncelles, cloches, orgues, glockenspiel et consorts étoffent si étrangement le son de leurs timbres et résonances inattendus, sur des mélodies toutes plus improbables les unes que les autres. A l’exception peut-être de « Politician » qui, avec l’ampleur et la puissance sonore héritée de « Sunshine of your love » mais aussi une légère pesanteur rythmique (peut-être encore plus sensible sur « Sitting on the top of the world », autre reprise) préfigure aussi bien le hard-rock à venir que ses dérives ultérieures, tant lui manque ce swing énorme qui transcendait le morceau de Disraeli Gears. En ce qui concerne la deuxième partie de l’album, si elle constitue un témoignage certes passionnant des prestations scéniques du groupe, on ne peut s’empêcher à l’écoute de ces versions à rallonge, même en appréciant à leur juste valeur les qualités techniques et musicales qui les fondaient et l’ambiance de dévotion dans laquelle elles se déroulaient, d’éprouver désormais une très certaine lassitude. A la notable et brillantissime exception (justifiant à elle seule cette partie live), d’une version concise et survitaminée, impressionnante d’allant et de cohésion, en fait quasi définitive du célèbre blues « Crossroads » de Robert Johnson : preuve que quand les trois jouaient vraiment ensemble, vite et bien (apprécions cette fois-ci, tout particulièrement, la diabolique performance de Jack Bruce bassiste vraiment hors norme), ils étaient capables dans le plus pur respect qui étaient bien sûr le leur, de dynamiter l’ancestral idiome et de poser les plus parfaits et les plus éclairants jalons du blues rock en gésine et de ses futurs rejetons. © ©Copyright Music Story Olivier Souane 2018
HI-RES13,49 €21,99 €(39%)
CD9,49 €15,49 €(39%)

Rock - Paru le 1 janvier 2014 | Polydor Records

Hi-Res
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Rock - Paru le 6 mars 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

HI-RES18,49 €
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Rock - Paru le 1 avril 1970 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
A y regarder de loin, Cream, ce n’est pas grand-chose à l’échelle de l’histoire du rock. Deux ans et demi de carrière, quatre albums studio, une quarantaine de chansons. Alors pourquoi tout ce foin ? La réponse se trouve en partie dans ce Live Cream, première partie d’un best of sortie… quatorze mois après le dernier album du groupe, Goodbye (paru en février 69). Ça ne traînait pas à l’époque, et pour cause : étiqueté “premier supergroupe du rock”, le trio composé du chanteur/bassiste Jack Bruce, d’Eric Clapton à la guitare et du batteur vedette rock/jazz/fusion Ginger Baker possédait une valeur marchande séduisante, et notamment pour ses prestations scéniques, qui attiraient tous les amateurs de dextérité instrumentale, servis avec les quatre titres en live de cette réédition.Clapton disait qu’il y avait beaucoup de frime dans les concerts de Cream, et il prend sa part avec deux grosses minutes de solo sur Sleepy Time Time. Il disait aussi que le trio ne s’écoutait pas trop, et ça s’entend un peu dans le tunnel instrumental final. On retrouve également au tracklisting Sweet Wine, pour le côté fusion, et Rollin' and Tumblin', classique du Delta enregistré notamment par Muddy Waters, une chanson uptempo qui grimpe de 140 à 158 BPM sur laquelle Ginger Baker fait feu de tout bois. Seule prise studio du disque, Lawdy Mama est une reprise de Hey Lawdy Mama, sortie en 1965 par Junior Wells avec Buddy Guy (originellement Buddy Moss en 1934). L’arrangement est différent de la version de Wells, et quelques mois plus tard, Cream changera aussi les paroles pour ce qui deviendra Strange Brew, une chanson beaucoup plus pop qui sera l’un de leurs plus grands succès. © Smaël Bouaici/Qobuz
CD16,99 €

Rock - Paru le 30 septembre 2005 | Reprise

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Rock - Paru le 1 janvier 1995 | Polydor Records

HI-RES11,99 €18,49 €(35%)
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Rock - Paru le 1 janvier 1969 | Polydor Records

Hi-Res
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Rock - Paru le 1 janvier 1972 | Polydor Records

Hi-Res
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Pop - Paru le 23 novembre 2017 | Rarity Music

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Rock - Paru le 1 janvier 2003 | Polydor Records

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Pop - Paru le 30 septembre 2019 | G Records

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Rock - Paru le 28 septembre 2004 | Universal Records

Qui n’ a jamais entendu la bouleversante mélodie de « We’re going wrong », la voix intense et tragique de Jack Bruce en équilibre fragile sur l’obsédant et perpétuel roulement de Ginger Baker puis, après une légère accalmie du tempo, comme sortie de nulle part, la guitare magique d’expressivité du maître filant, crescendo, vers ce riff toujours différé, à la puissance finalement libérée en guise de coda à l’éternelle et douloureuse faillite évoquée par le texte, celui là (pour peu qu’il s’intéresse au rock) peut se féliciter d’avoir encore de merveilleux instants d’émotion pure à vivre. Produit par Félix Pappalardi (futur fondateur de Mountain et qui n'hésite pas à mettre la main à la pâte tant pour les textes qu'à la basse) aux studios Atlantic de New-York, c'est sans conteste possible, le chef d'oeuvre du groupe qui dès son second opus atteint sa pleine maturité créative. S'émancipant totalement des racines blues dont leur premier album était fortement teinté, revendiquant clairement leurs ambitions à travers une pleine appartenance à leur époque : la pochette chamarrée et lysergique dans le plus pur style flower-power, les textes abscons et surréalistes du poète Pete Brown poursuivant avec Jack Bruce, principal compositeur des trois, une collaboration initiée avec les deux premiers singles du groupe, « Wrapping paper » et « I feel free », et devant survivre longtemps au groupe, la guitare de Eric Clapton enfin affranchi de ses références de prédilection (Buddy Guy, BB-King entre autres) et qui, sous l' influence d'un certain Jimi Hendrix, systématise magistralement l’utilisation de la distorsion et de la pédale wah-wah intensifiant, torturant son jeu pour parfaire ce style éblouissant de force et de fluidité à l’origine de sa légende ; ils accouchent d’une formule au son ample et puissant qui dans un format extrêmement concis (pas un titre ne dépasse les quatre minutes quinze contrairement à ce qu'ils en feront sur scène) fait preuve d’une incroyable diversité, d’une grandiose cohérence et d’une sidérante (mais toujours novatrice et inspirée) maîtrise technique. Car de « Strange Brew » et « Swalbr » (où la rythmique incisive et titubante de « Slowhand », le jeu de batterie de Baker et la basse énorme de Jack Bruce surprennent encore) au formidable « Sunshine of your love » (impressionnant de puissance maitrisée et de feeling : indubitablement précurseur des prochaines déferlantes «hard» mais avec cette souple élégance que beaucoup se contenteront de laisser au placard) en passant par les magnifiques et poignantes mélodies de « We're going wrong » bien sûr mais aussi de « World of pain » ou de « Outside woman blues » où souvent l’étonnant contre-alto de Jack Bruce se teinte d'une discréte et poignante majesté) sans oublier les plus clairement bluesy « Blue condition » (psychélédiquement obsédant) et « Tales of brave Ulysse » (à l’ambiance totalement déconcertante) tous les titres de l’album sont marqués de cette perfection d’inspiration qui font les grandes œuvres et que le groupe ne retrouvera plus qu’une fois sur la partie studio de l’album suivant Wheels of fire avant de malheureusement splitter définitivement. © ©Copyright Music Story Olivier Souane 2018
CD13,49 €

Rock - Paru le 1 janvier 1968 | Polydor Records

Solennel, hiératique, énigmatique, bâti sur ces mélodies intemporelles dont Jack Bruce a le secret, porté par les roulements de batterie sans fin de Ginger Baker, transcendé par un solo de wah-wah inoubliable d’Eric Clapton, le déchirant « White Room » est certainement l’un des meilleurs titres du groupe, l’un de ceux qui concentre le plus, en dehors des innovations rythmiques et sonores, la magie insidieuse dont celui-ci savait miraculeusement imprégner ses compositions les plus caractéristiques. Mais, pour autant, à l’intérieur d’une pochette monochrome cette fois-ci mais toujours aussi éxhubérante le reste de l’album studio (où le côté déjanté des textes est toujours aussi présent puisqu’en particulier Pete Brown cosigne avec Jack Bruce plus de la moitié des titres originaux) se situe pratiquement au même niveau ; de cette magnifique reprise de « Born under a bad sign » où le groupe arrive aussi à insuffler cette atmosphère troublante et décalée qui lui est si personnelle, à ces diamants bruts de bizarrerie sonique et de déconcertante oppression que sont « Pressed rat and warthog », « As you said » ou « Deserted cities of the heart » dont les guitares acoustiques, violoncelles, cloches, orgues, glockenspiel et consorts étoffent si étrangement le son de leurs timbres et résonances inattendus, sur des mélodies toutes plus improbables les unes que les autres. A l’exception peut-être de « Politician » qui, avec l’ampleur et la puissance sonore héritée de « Sunshine of your love » mais aussi une légère pesanteur rythmique (peut-être encore plus sensible sur « Sitting on the top of the world », autre reprise) préfigure aussi bien le hard-rock à venir que ses dérives ultérieures, tant lui manque ce swing énorme qui transcendait le morceau de Disraeli Gears. En ce qui concerne la deuxième partie de l’album, si elle constitue un témoignage certes passionnant des prestations scéniques du groupe, on ne peut s’empêcher à l’écoute de ces versions à rallonge, même en appréciant à leur juste valeur les qualités techniques et musicales qui les fondaient et l’ambiance de dévotion dans laquelle elles se déroulaient, d’éprouver désormais une très certaine lassitude. A la notable et brillantissime exception (justifiant à elle seule cette partie live), d’une version concise et survitaminée, impressionnante d’allant et de cohésion, en fait quasi définitive du célèbre blues « Crossroads » de Robert Johnson : preuve que quand les trois jouaient vraiment ensemble, vite et bien (apprécions cette fois-ci, tout particulièrement, la diabolique performance de Jack Bruce bassiste vraiment hors norme), ils étaient capables dans le plus pur respect qui étaient bien sûr le leur, de dynamiter l’ancestral idiome et de poser les plus parfaits et les plus éclairants jalons du blues rock en gésine et de ses futurs rejetons. © ©Copyright Music Story Olivier Souane 2018
CD23,99 €

Rock - Paru le 9 décembre 1966 | UMC (Universal Music Catalogue)

CD4,99 €

Pop - Paru le 21 novembre 2016 | Rarity Music

CD4,99 €

Pop - Paru le 23 novembre 2017 | Rarity Music

Solennel, hiératique, énigmatique, bâti sur ces mélodies intemporelles dont Jack Bruce a le secret, porté par les roulements de batterie sans fin de Ginger Baker, transcendé par un solo de wah-wah inoubliable d’Eric Clapton, le déchirant « White Room » est certainement l’un des meilleurs titres du groupe, l’un de ceux qui concentre le plus, en dehors des innovations rythmiques et sonores, la magie insidieuse dont celui-ci savait miraculeusement imprégner ses compositions les plus caractéristiques. Mais, pour autant, à l’intérieur d’une pochette monochrome cette fois-ci mais toujours aussi éxhubérante le reste de l’album studio (où le côté déjanté des textes est toujours aussi présent puisqu’en particulier Pete Brown cosigne avec Jack Bruce plus de la moitié des titres originaux) se situe pratiquement au même niveau ; de cette magnifique reprise de « Born under a bad sign » où le groupe arrive aussi à insuffler cette atmosphère troublante et décalée qui lui est si personnelle, à ces diamants bruts de bizarrerie sonique et de déconcertante oppression que sont « Pressed rat and warthog », « As you said » ou « Deserted cities of the heart » dont les guitares acoustiques, violoncelles, cloches, orgues, glockenspiel et consorts étoffent si étrangement le son de leurs timbres et résonances inattendus, sur des mélodies toutes plus improbables les unes que les autres. A l’exception peut-être de « Politician » qui, avec l’ampleur et la puissance sonore héritée de « Sunshine of your love » mais aussi une légère pesanteur rythmique (peut-être encore plus sensible sur « Sitting on the top of the world », autre reprise) préfigure aussi bien le hard-rock à venir que ses dérives ultérieures, tant lui manque ce swing énorme qui transcendait le morceau de Disraeli Gears. En ce qui concerne la deuxième partie de l’album, si elle constitue un témoignage certes passionnant des prestations scéniques du groupe, on ne peut s’empêcher à l’écoute de ces versions à rallonge, même en appréciant à leur juste valeur les qualités techniques et musicales qui les fondaient et l’ambiance de dévotion dans laquelle elles se déroulaient, d’éprouver désormais une très certaine lassitude. A la notable et brillantissime exception (justifiant à elle seule cette partie live), d’une version concise et survitaminée, impressionnante d’allant et de cohésion, en fait quasi définitive du célèbre blues « Crossroads » de Robert Johnson : preuve que quand les trois jouaient vraiment ensemble, vite et bien (apprécions cette fois-ci, tout particulièrement, la diabolique performance de Jack Bruce bassiste vraiment hors norme), ils étaient capables dans le plus pur respect qui étaient bien sûr le leur, de dynamiter l’ancestral idiome et de poser les plus parfaits et les plus éclairants jalons du blues rock en gésine et de ses futurs rejetons. © ©Copyright Music Story Olivier Souane 2018
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Rock - Paru le 1 janvier 1966 | Polydor Records

CD9,99 €

Pop/Rock - Paru le 12 décembre 2013 | ITM

Ginger Baker - Eric Clapton - Jack Bruce
CD4,99 €

Hard Rock - Paru le 28 mars 2019 | Play Music

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Cream dans le magazine