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Courtney Barnett

Entre Bob Dylan et Kimya Dawson, Kurt Cobain et Jonathan Richman ? La plume caustique de Courtney Barnett pourrait se situer au milieu de ces TRÈS grands écarts... Plus décalée, tu meurs… La songwriteuse australienne jongle avec l’autodérision et l’humour comme personne. Une poignée de EP – réunis sur The Double EP : A Sea Of Split Peas paru en 2013 – auront suffi à la musicienne installée Melbourne pour devenir une figure culte de la scène folk rock actuelle.

Tout y passe : difficile passage à l’âge adulte, peine de cœur, solitude, etc. Mais chez Barnett, chaque thème est abordé de biais, sans pathos ni gémissement, et avec un cynisme salvateur, parfois assez touchant… Pour étoffer musicalement son propos, elle n’hésite pas à pousser les amplis sur 11, offrant un son rock’n’roll lorgnant vers du Nirvana light. Elle ose même revisiter Black Skinhead de Kanye West !

Début 2015, Courtney Barnett livre enfin son premier VRAI album. Intitulé Sometimes I Sit And Think, And Sometimes I Just Sit, il confirme surtout qu'elle est l'une des voix les plus marquantes du rock indé actuel. Deux ans plus tard, c'est un véritable rêve humide pour les fans de rock indé anglo-saxon des 2010’s : elle publie un disque en duo avec Kurt Vile ! Enregistré au Newmarket Studio de Melbourne en Australie et produit par Callum John Barter, Lotta Sea Lice qui sort en octobre 2017 dégage une complicité sincère autant qu’un respect mutuel.


Son deuxième album studio qui sort en mai 2018 est aussi génial que simple. Pas simpliste, non. Simple. Le rock’n’roll conçu par la jeune Australienne est même d’une pureté et d’une limpidité presque désarmantes. Pour la bonne raison qu’il y a ici de grandes chansons. Des chansons oui. Intitulé Tell Me How You Really Feel, il aligne dix trips agençant, à la perfection, humour grinçant et confession sincère. Surtout, Courtney Barnett s’avère bien plus introspective que par le passé. Et comme tout roule pour elle, à la scène (un succès international public et critique impressionnant) comme à la ville (sa love story qui dure avec sa consœur Jen Cloher), on sent que l’Australienne a pris le temps de fignoler chacune de ces dix compositions. D’autant plus impressionnant qu’elle brasse ici d’éternels thématiques éculées (ses amours, ses angoisses, ses frustrations, ses opinions) sans jamais tomber dans le cliché. Comme à son habitude, Courtney Barnett habille sa prose d’un impeccable indie rock à guitares, jamais surproduit, influencé par ses marottes habituelles (Lou Reed, Kurt Cobain, Neil Young, Jonathan Richman…) et pour lequel elle a invité, sur deux titres, les sœurs Deal, Kim et Kelley des Breeders. Comment Neil Young disait déjà sur son fameux Hey Hey, My My ? Rock’n’roll can never die ? © MZ/Qobuz

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