Catégories :

Artistes similaires

Les albums

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 3 septembre 2013 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 2013 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Quelle noirceur dans la restitution de l'étrange musique de ce prince assassin, probablement mort de s'être fait trop violemment flagellé par des jeunes hommes payés pour cette besogne... Quelle âpreté dans ces textes alliés aux clairs-obscurs caravagesques d'une musique hyper-expressive, dans laquelle Gesualdo se complaît comme pour mieux se repentir de son odieux forfait. Les frottements harmoniques de ce 6e, et ultime, Livre de Madrigaux sont saisissants, d'autant que La Compagna del Madrigale est d'une intonation parfaite et d'une très bouleversante expression. Ce n'est pas de tout repos, mais cet appel à la mort comme délivrance des tourments terrestres est singulièrement troublant... FH
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 24 février 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Il n’y a pas que Monteverdi en 1605 et Gesualdo en 1611 qui ont écrit des « cinquième livres de madrigaux », mais aussi le grand, le très grand Luca Marenzio en 1591. Les pièces étaient destinées aux célébrations des noces du duc de Bracciano et de Flavia Peretti, la petite-nièce du défunt pape Sixte Quint. On ne s’étonnera donc pas du ton légèrement badin du propos (quand bien même à six voix, un beau tour de force harmonique qui n’a rien de badin), là où huit ans plus tard le neuvième livre du même Marenzio, sur des textes de Pétrarque, ferait montre d’une profondeur de détresse assez abyssale. Mais marions-nous, marions-nous, et pourquoi pas sur la géniale musique de Marenzio : ces madrigaux sont de bout en bout un pur bonheur, surtout lorsque chantés avec tant de tendresse par la Compagnia del Madrigale. On ne parlera pas de redécouverte dans le cas de Marenzio dont les quelque 500 madrigaux, depuis la fin de la Renaissance (il est mort en 1599) n’ont cessé d’être joués, que ce soit sous forme vocale ou sous forme d’arrangement instrumental : une reconnaissance posthume qu’ont connue bien peu de musiciens de ces époques. Mais ainsi chantés, c’est quasiment une nouvelle vie que lui offre la Compagnia del Madrigale. © SM/Qobuz
HI-RES21,99 €
CD14,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 14 avril 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les Vêpres de la Vierge de Monteverdi – Vespro della Beata Vergine – est un ouvrage composé de plusieurs ouvrages, si l’on veut. Le compositeur semble avoir mis dans cette publication vénitienne de 1610 tout ce qu’il avait à offrir, comme pour un immense catalogue de ce qu’il savait faire, dans l’ancien, le moderne, le strict, le flamboyant, l’instrumental, le vocal, le choral, le solo, la messe parodique, le magnificat, le psaume… Aurait-il voulu utiliser cet ouvrage au titre de dossier d’audition et de candidature pour Venise, où il devint effectivement maître de chapelle de 1613 ? Le fait que plusieurs passages soient conçus pour deux tribunes accueillant chacune un chœur pourrait militer dans ce sens. Toujours est-il que pour un dossier de candidature, Monteverdi a produit là l’un de ses plus impérissables chefs-d’œuvre, réalisant le pont entre la Renaissance finissante – avec les passages empruntés à la Prima practica, le style développé par Palestrina – et le baroque naissant et la Seconda practica chère à Monteverdi qui libéra la dissonance du carcan ancien. Pour cet enregistrement, Giuseppe Maletto a rassemblé les riches forces de La Compagnia del Madrigale et des ensembles Cantica Symphonia et La Pifarescha, car il faut beaucoup de beau monde pour se saisir des Vêpres en grand style. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale profane - Paru le 28 octobre 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
« Un Diapason d’or saluait déjà le Livre VI de la divine Compagnia. Un autre s’impose pour ce Livre III, et mérite encore plus de révérences vu la discographie clairsemée des quatre premiers opus du prince de Venosa. Pour le troisième (1595), aucune version de référence ne prévalait. La situation était d’autant plus regrettable qu’il revêt une importance considérable : sous l’influence manifeste de Luzzaschi (dont un madrigal est donné en complément de programme), son langage musical y gagne en hardiesse. Une théâtralité nouvelle apparaît [...] tandis que le contrepoint s’emplit d’expérimentations chromatiques et dissonantes. Toutes choses qui pouvaient passer inaperçues, [...] pas avec la fine équipe italienne – magnifiée par une captation superlative. La prise de risque, considérable, se fait presque oublier dans la perfection des six voix funambules. La justesse, du chant comme de l’émotion, met immédiatement l’oreille en confiance [...]. La fluidité des lignes, l’intelligence des mots captivent l’attention à chaque seconde. [...] Disque majeur : la dimension visionnaire du Livre III avait besoin de tels interprètes pour se révéler pleinement. » (Diapason, janvier 2017 / Denis Morrier)  
HI-RES26,99 €
CD17,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 4 mars 2014 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception
Le feu et la glace brûlent pareillement, ainsi que nous l'ont appris les poètes comme notre propre expérience. Quoi de plus brûlant que la musique de Gesualdo qui nous vrille les sens comme une douleur. Les chromatismes violents de sa musique qui soulignent l'intensité des textes sont rendus avec une expression déjà baroque par La Compagnia del Madrigale. Point de frontière entre la puissance de l'amour sacré et de l'amour profane dans ces pages d'une austérité pourtant bouleversante de sensualité. La musique de ce grand mystique assassin et masochiste nous apparaît dans une aveuglante clarté. FH
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 25 mars 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
La Compagnia del Madrigale s'est servi de la musique profane de Monteverdi pour la mettre sur des textes sacrés, ce qui donne entre autres une version polyphonique et spirituelle du Lamento d’Arianna intitulé ici Il pianto della Madonna. Ailleurs dans le programme, des thèmes pastoraux sur des poèmes religieux de Angelo Grillo ou Aquilino Coppini en viennent à exprimer la Crucifixion ou la Nativité. Une expérience inédite, doublée d'une interprétation impressionnante de musicalité et de perfection technique. (GG)« On ne peut qu'être impressionné par la pureté de l'intonation, l'homogénéité des timbres, la cohésion dynamique et la parfaite intelligibilité des paroles. Mais surtout, ce travestissement permet de redécouvrir la puissance expressive de la polyphonie montéverdienne, transfigurée par la profondeur émotionnelle de la poésie religieuse. [...] Comment ne pas se sentir élevé jusqu'aux portes du Ciel, avec une telle compagnie de madrigalistes, autant inspirés qu'innovants ?» (Diapason, avril 2016 / Denis Morrier)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale profane - Paru le 4 janvier 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec Vieni, dolce Imeneo, La Compagnia del Madrigale nous invite une fois encore à découvrir l’inépuisable trésor de l’art vocal profane italien de la Renaissance finissante et du Baroque naissant. Ce nouvel album est dédié à Cipriano de Rore, l’un des compositeurs les plus importants de son temps, longtemps oublié et qui, aujourd’hui, est en passe de (re)devenir un compositeur-culte. D’origine flamande, Cyprien converti en Ciprianio illumina les cours de Ferrare et de Parme et son prestige s’étendit dans toute l’Europe. Il composa dans de nombreux genres mais c’est sans doute dans le madrigal profane – auquel est dédié cet enregistrement – où son art brilla le plus. On admirera entre autres l’innovation de sa ligne mélodique, ample et expressive, peuplée de pré-échos de la « seconda pratica » que Monteverdi perpétuera – avec les critiques que l’on sait. La grande expérience des membres de La Compagnia del Madrigale, mêlant avec une rare délicatesse les timbres vocaux et soulignant les dynamiques avec raffinement, qui nous a permis de goûter les plaisirs exquis d’autres albums Glossa de madrigaux de Marenzio, Gesualdo et Monteverdi, se retrouve dans ces dix-neuf madrigaux de Cipriano de Rore composés à l’apogée de sa carrière. L’art du compositeur volant à la même hauteur que celui des poètes qui inspirent ces madrigaux – entre autres, Pétrarque et l’Arioste – permet de consommer idéalement cette douce union de la musique et de la poésie, reflétée, comme l’indique le fascinant essai de Marco Bizzarini, dans le titre de l’album : Vieni, dolce Imeneo. © Glossa
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Glossa

Hi-Res Livret
Le Deuxième Livre de madrigaux de Carlo Gesualdo est au cœur du nouveau projet de La Compagnia del Madrigale qui poursuit sa passionnante exploration du monde enchanté du madrigal italien. Composé par Gesualdo sans doute après avoir assassiné sa première épouse prise in flagranti dans les bras de son bel amant et avant de se remarier, ce livre pourrait surprendre par son caractère aimable et serein – surtout quand on le compare à l’écriture tourmentée et contournée de ses derniers livres – tout en présentant une maîtrise compositionnelle des plus sophistiquées. Quoi qu’il en soit, ce Secondo libro di madrigali a cinque voci d’une exigence extrême nous permet d’admirer la sensibilité de La Compagnia del Madrigale aux textes, elle fait montre d’une pleine pâte sonore et d’un contrôle dynamique exemplaire. Dans le livret, Marco Bizzarini et Maletto explorent la psychologie de ce compositeur toujours fascinant, plus de quatre siècles après sa mort. L’album propose une deuxième partie substantielle contrastant de mille façons avec le Deuxième Livre : neuf plages de madrigaux inspirés du style de Gesualdo, composés par ses contemporains Nenna, Jean de Macque ou Palazzotto Tagliavia et par le plus jeune Sigismondo d’India. Bonus étonnant ! © Glossa
CD9,99 €

Classique - Paru le 25 août 2011 | Arcana

Livret