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Musique de chambre - Paru le 26 mai 2017 | Accent

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les six Sonates de Jan Dismas Zelenka ZWV 181 sont parmi les plus remarquables pièces de musique de chambre de leur temps, de par la difficulté qu’elles offrent au hautbois et au basson baroques ; tout en étant des œuvres-clés dans la production du compositeur. De nos jours, Zelenka – qui, bien que Tchèque, vécut pratiquement toute sa carrière à Dresde –, n’a plus besoin d’être présenté au public, ayant enfin (re)pris sa place légitime parmi les grands compositeurs de la première moitié du XVIIIe siècle. Ce ne fut pas toujours le cas, il faut le préciser ; ses œuvres furent quasiment oubliées jusqu’au milieu du XXe siècle, et ce sont précisément ces Sonates qui permirent que l’attention soit enfin attirée sur le personnage. A son époque, les collections de Sonates en trio étaient la marque d’une certaine maturité, et Zelenka lui-même atteignait la quarantaine lorsqu’il les écrivit – les recherches musicologiques les plus récentes les placent vers les années 1721 et 1722. Les architectures elles-mêmes semblent prouver leur grand niveau d’évolution ; cinq des six Sonates sont construites en quatre mouvements selon le modèle de la sonata da chiesa à la Corelli, tandis que seule une se présente en trois mouvements plus proches du type développé par Vivaldi dans ses concertos de chambre ou de ses sonates concertantes. La conception avec « deux basses obligées », dans laquelle une partie plus ou moins indépendante pour basson solo déroule un impressionnant contrepoint, se singularise par l’ampleur des mouvements, une véritable gageure pour les instrumentistes même si l’écriture reste toujours idiomatique – tonalités confortables, respirations intégrées aux phrases etc. On s’étonnera également de l’intensité d’expression de cette musique ; et bien que le compositeur fasse appel à un large arsenal contrapuntique et formel, cet aspect « savant » ne s’impose jamais au détriment de la spontanéité musicale. L’ensemble de musique baroque tchèque Collegium 1704, fondé en 1991 par le claveciniste et corniste Václav Luks (qui fut cor solo de l’Akademie für Alte Musik Berlin, une excellente école en matière d’interprétation à l’ancienne), joue naturellement sur instruments d’époque. © SM/Qobuz

Musique vocale sacrée - Paru le 31 mars 2014 | Supraphon a.s.

Livret Distinctions Diapason d'or
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 20 mars 2020 | Accent

Hi-Res Livret
Le nom du compositeur Jan Dismas Zelenka (1679-1745) n’était qu’une note en bas de page de certains dictionnaires savants, avant que le grand hautboïste Heinz Holliger ne découvre et enregistre, en 1972 avec Maurice Bourgue, l’ensemble de ses sonates en trio pour deux hautbois et continuo. Ce fut alors la révélation d’un compositeur de grande valeur que le temps avait englouti. À la suite de cette découverte, de nombreux musiciens et musicologues n’ont eu de cesse d’exhumer la musique du plus important compositeur tchèque de la période baroque. Comme c’était souvent le cas à cette époque, le catalogue de Zelenka est considérable, comportant principalement de la musique religieuse avec 23 messes et trois requiem. Bach connaissait son collègue et l’estimait, bien que leurs musiques soient différentes de par l’origine luthérienne de l’un et le catholicisme fervent de l’autre, qui apporte à la musique du Tchèque une charge passionnelle et une expression plus émotionnelle que l’austérité du maître de Leipzig. À la tête de son Collegium Vocale 1704, Václav Luks poursuit son travail autour de Zelenka en proposant cette fois une messe imaginaire basée sur différents psaumes composés autour de l’année 1724 permettant de découvrir des œuvres originales, tant par leur puissance expressive (avec des chromatismes audacieux) que par leur instrumentation variée où interviennent les trombones et un riche continuo. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 avril 2019 | Accent

Livret
Autrefois jalousement gardé par les seuls Anglais, Le Messie est aujourd’hui chanté et enregistré dans tous les pays. Après ceux de Christie, Jacobs, Dubrovsky et quelques autres, ce nouvel enregistrement non anglais du plus célèbre oratorio de Haendel nous vient de Prague. Capté au cours d’un concert donné en mars 2018 dans le fameux Rudolfinum, vaste complexe culturel construit à la fin du XIXe siècle à Prague, il fait suite à plusieurs disques passionnants consacrés aux grands compositeurs tchèques Zelenka et Myslivecek par les mêmes musiciens. À la fois claveciniste et corniste, Václav Luks a étudié à la Schola Cantorum de Bâle avant de fonder, en 2005, le Chœur et le Collegium Vocale 1704 (année importante dans la carrière de Zelenka) composés à quatre-vingt-dix pour cent de chanteurs et musiciens tchèques. C’est à l’automne 2010 que Luks et ses musiciens commencent à étudier Le Messie dans la nouvelle édition critique publiée chez Bärenreiter. Plusieurs fois remaniée par l’auteur, en vue de reprises ultérieures à Covent Garden, la partition de cet oratorio offre en effet plusieurs possibilités aux interprètes d’aujourd’hui. Sans parti pris exagérément philologique, Václav Luks a souhaité avant tout réaliser la plus « parfaite » version possible, en respectant la volonté du compositeur, en n’exagérant pas toute forme d’ornement, en cherchant donc à « donner du sens à un drame abstrait, fait d’une succession de scènes dans lesquelles il faut trouver suffisamment d’énergie, de façon à les relier entre elles et faire passer le message de l’œuvre ». Ayant promené sa version du Messie dans plusieurs festivals d’Europe, Václav Luks nous livre enfin sa vision, dont on admirera la vivacité, le lyrisme et l’énergie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 28 août 2008 | Alpha

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L'interprète

Collegium 1704 dans le magazine
  • Festival baroque de Pontoise : L'éclat des nuits
    Festival baroque de Pontoise : L'éclat des nuits Le festival revient pour sa 26e édition du 16 septembre au 23 octobre prochain sur le thème de la nuit.
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    Pontoise en mode baroque La 24e édition du grand Festival Baroque de Pontoise se tiendra du 11 septembre au 18 octobre avec notamment Benjamin Alard, Paola Erdas, l’Orchestre Baroque de Séville, l’Ensemble Doulce Mémoire, ...
  • Collegium 1704 ressuscite Zelenka
    Collegium 1704 ressuscite Zelenka Sur scène et sur disque, la formation de Václav Luks poursuit son engagement dans la défense de la musique de Jan Dismas Zelenka, compositeur tchèque méconnu du XVIIIe.