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Rock - Paru le 26 août 2002 | Parlophone Records Limited

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Sélection du Mercury Prize
Déjà épuisé par les tournées qui ont suivi le succès de Parachutes, les musiciens sont en panne d’inspiration, le chanteur Chris Martin déclarant être à court d’idées. La presse anglaise prophétise même leur séparation. La vérité est plus prosaïque ; le groupe avait signé avec EMI pour cinq albums, pas un seul ou deux. Cette obligation ne lui permettait pas de se séparer, à moins de perdre beaucoup d’argent et de se voir poursuivi en justice… Mais le premier titre dévoilé, le mélodique « In My Place », rassure et le groupe et son entourage. Et l’album débute en fanfare avec la construction très originale de « Politik » et son ambiance à la fois pesante et éthérée, d’un lyrisme flamboyant. Fort bien placé puisqu’il donne le ton de l’album et donne irrésistiblement envie de découvrir la suite. Les guitares sèches de « God Put A Smile Upon Your Face » introduisent un Chris Martin chanteur intimiste, rapidement soutenu par une guitare saturée et un tempo rapide en décalage sur le couplet et complètement en phase avec l’envolée avec écho du refrain. On évoque U2, sans l’emphase, voire la grandiloquence. Une vraie chanson pop. Codlplay calme le jeu avec « The Scientist », belle chanson intimiste qui aurait pu figurer sur le premier album tant elle rappelle « Yellow ». La voix fragile de falsetto de Chris Martin est un régal tout au long de l’album et il sait d’instinct adapter sa texture aux autres titres, tous différents, dans leur construction, leur atmosphère et leurs harmonies. Avec « Green Eyes » on se croit revenu au bon vieux temps du folk rock des années 60, l’écho sur la voix en plus. Avec « A Whisper » à celui du British beat boom, les synthés en plus…  Les deux grands moments de ce disque valent à eux seuls son acquisition : « A Rush Of Blood To The Head » - à écouter très fort - est un poème lyrique en vers au texte dramatique dit d’un ton à la fois détaché et convaincant, aux couplets élégiaques et au refrain carrément hanté. Une expérience que la mémoire auditive ne peut oublier. Et enfin le somptueux « Clocks » et son irrésistible intro au piano qui perdure à chaque reprise du refrain, et cette ligne de basse qui suit la mélodie chantée par Chris Martin sur les couplets. Magique… Un remix dance réalisé par Royksopp a été n°1 en Australie. Les musiciens, qui ont décidé démocratiquement dès leur formation de partager les crédits de toutes leurs chansons, ont promis de verser 10% de leurs gains à des organisations caritatives ; et ils en donnent la liste sur le livret, avec en bonne place le dada de Chris Martin, le commerce équitable (www.maketradefair.com). © Jean-Noël Ogouz / Music-Story
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Rock - Paru le 19 juin 2000 | Parlophone UK

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Certains esprits chagrins ont reproché benoîtement à Coldplay d’avoir obtenu un succès immédiat sans avoir galéré comme il est de mise pour un groupe de rock. C’est faux, les musiciens jouaient déjà ensemble depuis trois ans et ce n’est pas de leur faute si leur excellent « debut album » est apparu dans le désert mélodique du genre en 2000. Leurs harmonies et mélodies intelligentes, des compositions accrocheuses et féministes, un son impeccable et une voix de falsetto tout en nuances ont suffi au rafraîchissant et authentique Parachutes à s’imposer comme un album majeur de la nouvelle décennie, malgré la morosité feinte de l’ambiance générale. Bien sûr les désormais classiques « Shiver » et l’entêtant « Yellow » s’en détachent, mais le douloureux « We Never Change » et surtout « Trouble » avec sa célèbre intro au piano et son atmosphère éthérée valent aussi amplement le déplacement. Un début fort prometteur qui augurait d’autres pépites comme celle-ci, et on ne fût pas déçu. Soucieux de son image, le groupe a refusé une montagne de dollars en refusant que trois chansons de cet album, « Don’t Panic », « Yellow » et « Trouble », fassent l’objet de fonds musicaux pour des spots TV de publicité pour les marques Gatorade, Gap et Coca Cola. © Jean-Noël Ogouz / Music-Story
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X&Y

Rock - Paru le 6 juin 2005 | Parlophone Records Limited

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Trois ans après le deuxième album, le nouveau Coldplay est attendu comme le messie. Longtemps retardé (au grand dam des actionnaires de EMI), il est précédé du simple « Speed Of Sound » qui laisse présager un autre grand disque du quatuor anglais. Et enfin en cet été caniculaire, rien de meilleur que de s’enfermer avec et de déguster X&Y en boucle. Parfait en temps de bonheur, et à déconseiller absolument en période de déprime. De là à approuver le critique du New York Times (qui fait la pluie et le beau temps dans la bourgeoisie américaine) qualifiant à cette occasion Coldplay de « groupe le plus insupportable de la décennie », il y a un immense fossé. Si l’album est irrégulier en qualité de compositions par rapport aux deux premiers de la « trilogie » (cf. Chris Martin), il reflète l’état d’âme du chanteur à cette époque, ses amours, ses espoirs et ses craintes (« White Shadows », réminiscent d’Echo & The Bunnymen, voire de The Cure, avec l’apport de synthé de Brian Eno), surtout celles-ci. Véritable camaïeu d’émotions, riches en couleurs et harmonies diverses. Coldplay  possède ce talent rare d’ennoblir les thèmes les plus tragiques, et de varier les plus monotones. Ses coloris sont brillants, doux ou rageurs. L’imagination est toujours aussi féconde mais pour la première fois, certains titres se ressemblent un peu… Commercialement, le pari est gagné dès l’écoute du premier morceau, « Square One », du Coldplay pur jus. Le flamboyant « Fix You » égale bourdon assuré, avec ce piano lancinant sur fond de nappes d’orgue, guitares stridentes et falsetto de Chris Martin et chœurs évoquant irrésistiblement un composite Procol Harum + U2. « Talk » demeurant le morceau de choix de cet album disparate, une grande chanson pop intriguante légitimement plébiscitée. Elle est basée sur la mélodie du « Computer Love » de Kraftwerk de 1981. © Jean-Noël Ogouz / Music-Story
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Rock - Paru le 12 juin 2008 | Parlophone UK

Distinctions Sélection Disques de l'année Les Inrocks
Quatrième album du groupe de Chris Martin
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Alternatif et Indé - Paru le 22 novembre 2019 | Parlophone UK

Hi-Res
Depuis la création de Coldplay en 1998, son leader Chris Martin insuffle régulièrement des références à la religion dans ses chansons. Cette tendance semble atteindre son apogée avec Everyday Life, leur huitième album. Dans de nombreux cas, ces élans de spiritualité se caractérisent par une douceur qui se répand sans emphase. C’est par exemple la simplicité d’une chanson guitare/voix/chants d’oiseaux (WOTW/POTP), ou celle d’un gospel interprété par huit chanteurs – et rien d’autre (BrokEn). Dans d’autres morceaux, au contraire, la couleur musicale et le propos sont plus lyriques, comme dans Church, When I Need a Friend, ou encore cet hymne en faveur de la paix, intitulé Arabesque. Notons dans ce dernier les interventions de Stromae (qui chante en français) et du saxophoniste nigérian Omorinmade Anikulapo-Kuti. L’autre « grand » morceau de l’album est sans doute Orphans : sur une rythmique pop-rock planante typique de Coldplay, et accompagné par un grand chœur, Chris Martin chante pour les migrants et autres réfugiés déracinés.    Divisé en deux parties (Sunrise et Sunset), Everyday Life joue sans cesse avec l’idée du yin et du yang, à commencer par cette pochette énigmatique où l’on voit le quatuor posé comme des musiciens de fanfare d’une autre époque, à côté desquels se trouve un certain… Friedrich Nietzsche ! L’image figure à la fois à l’endroit et à l’envers. Tout au long de l’album, Coldplay alterne énergie positive (le doux piano-voix Daddy) et dénonciations offensives des maux de notre époque (Guns, avec sa guitare rock). L’album comprend enfin une chanson au titre et aux paroles atypiques (pour un album mainstream occidental du moins) puisqu’ils sont en arabe. Intitulé بنی آدم (littéralement : « fils d’Adam »), et débutant par une valse mélancolique au piano solo, le morceau s’inspire de Bani Adam, un texte écrit par le poète persan Saadi Shirazi. Les deux premiers vers de ce texte symbolisent d’ailleurs à eux seuls la pensée spirituelle et bienveillante de Chris Martin, en particulier dans cet album : « The children of Adam are the members of one another/Since in their creation they are of one essence ». © Nicolas Magenham/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 4 décembre 2015 | Parlophone UK

Hi-Res Livret
Et de sept pour la bande de Chris Martin ! Comment aborder un nouvel album quand on s’appelle Coldplay, que l’on a plus grand-chose à prouver quant à sa capacité à accoucher de pop songs parfaites et qu’on s’apprête à souffler ses vingt ans de carrière ? La réponse s’intitule A Head Full Of Dreams. Et quelle réponse ! En signant un opus pétillant, exaltant, coloré et on ne peut plus festif, Coldplay risque d’en surprendre plus d’un. D’ailleurs, pour le cerveau du groupe, il s’agit réellement d’un disque à part. « Ce septième a confié Chris Martin à la BBC, on le voit comme le dernier livre de la saga Harry Potter. On ne dit pas qu'on ne fera pas un autre disque un jour mais c'est un cycle qui se termine. » Et pour impressionner encore un peu plus, les Anglais ont invité ici Noel Gallagher, Avicii, Merry Clayton, Beyoncé, Gwyneth Paltrow (ex madame Martin) et même un certain Barack Obama (samplé sur un titre). A l’arrivée, A Head Full Of Dreams est résolument pop et lorgne même presque parfois vers le R&B. Comme on est chez Coldplay, les ballades de rigueur, émouvantes comme il faut, sont là aussi au rendez-vous. Mais c’est finalement grâce à ses titres les plus dancefloor que Chris Martin et ses hommes raflent la mise. Du travail de pro’, encore plus efficace qu’à l’accoutumée. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 22 novembre 2019 | Parlophone UK

Hi-Res
Depuis la création de Coldplay en 1998, son leader Chris Martin insuffle régulièrement des références à la religion dans ses chansons. Cette tendance semble atteindre son apogée avec Everyday Life, leur huitième album. Dans de nombreux cas, ces élans de spiritualité se caractérisent par une douceur qui se répand sans emphase. C’est par exemple la simplicité d’une chanson guitare/voix/chants d’oiseaux (WOTW/POTP), ou celle d’un gospel interprété par huit chanteurs – et rien d’autre (BrokEn). Dans d’autres morceaux, au contraire, la couleur musicale et le propos sont plus lyriques, comme dans Church, When I Need a Friend, ou encore cet hymne en faveur de la paix, intitulé Arabesque. Notons dans ce dernier les interventions de Stromae (qui chante en français) et du saxophoniste nigérian Omorinmade Anikulapo-Kuti. L’autre « grand » morceau de l’album est sans doute Orphans : sur une rythmique pop-rock planante typique de Coldplay, et accompagné par un grand chœur, Chris Martin chante pour les migrants et autres réfugiés déracinés.    Divisé en deux parties (Sunrise et Sunset), Everyday Life joue sans cesse avec l’idée du yin et du yang, à commencer par cette pochette énigmatique où l’on voit le quatuor posé comme des musiciens de fanfare d’une autre époque, à côté desquels se trouve un certain… Friedrich Nietzsche ! L’image figure à la fois à l’endroit et à l’envers. Tout au long de l’album, Coldplay alterne énergie positive (le doux piano-voix Daddy) et dénonciations offensives des maux de notre époque (Guns, avec sa guitare rock). L’album comprend enfin une chanson au titre et aux paroles atypiques (pour un album mainstream occidental du moins) puisqu’ils sont en arabe. Intitulé بنی آدم (littéralement : « fils d’Adam »), et débutant par une valse mélancolique au piano solo, le morceau s’inspire de Bani Adam, un texte écrit par le poète persan Saadi Shirazi. Les deux premiers vers de ce texte symbolisent d’ailleurs à eux seuls la pensée spirituelle et bienveillante de Chris Martin, en particulier dans cet album : « The children of Adam are the members of one another/Since in their creation they are of one essence ». © Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 10 juillet 2000 | Parlophone UK

Hi-Res
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Rock - Paru le 16 mai 2014 | Parlophone UK

Hi-Res Livret
Les fans de la première heure se frottent les mains tant ce sixième album de Coldplay fleure bon les débuts épurés et quasi-minimalistes de la bande de Chris Martin. Tout au long de ces Ghost Stories, on sent les Britanniques en quête de simplicité et surtout d’éloignement de la grandiloquence des derniers opus en date. Ce cru 2014 ne serait-il pas tout simplement leur meilleur ? Car même si l’on sent toujours les influences de U2 et Radiohead, Coldplay souligne un peu plus ici les traits de caractère singuliers qui avaient impressionné à la sortie de Parachutes en 2000, une pointe d’electro en prime. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 7 décembre 2018 | Parlophone UK

Hi-Res
Il faut sacrément assurer en concert pour oser sortir un cinquième album live en seulement dix-huit ans de carrière. Mais la scène est un tel domaine de prédilection pour Coldplay que le groupe de Chris Martin peut se permettre de publier ce Live in Buenos Aires plutôt qu’un huitième album studio tant attendu par leurs fans… Enregistré pendant le A Head Full of Dreams World Tour, celui-ci encage (dans une prise de son parfaite) le show surpuissant donné le 15 novembre 2017 dans la capitale argentine. Comme à leur habitude, les quatre Britanniques jouent en permanence avec la complicité d’un public totalement acquis à leur cause. Un peu comme l’a toujours fait U2, dont Coldplay est clairement l’héritier le plus fidèle. Et de l’hymne de stade (Viva La Vida) aux classiques des débuts (Yellow, Clocks), Coldplay maîtrise chaque recoin de sa fiesta électrique. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Rock - Paru le 8 août 2002 | Parlophone UK

Hi-Res
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X&Y

Rock - Paru le 7 juin 2005 | Parlophone UK

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Rock - Paru le 26 mai 2008 | Parlophone UK

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Rock - Paru le 10 mai 2001 | Parlophone UK

Le cinquième album de Coldplay, à l’intitulé aussi périlleux qu’un exercice de diction – et après trois années de silence discographique - élargit encore le champ des possibles d’un groupe ayant débuté dans la catégorie fourre-tout du rock alternatif et indépendant, mais qui désormais peut revendiquer clairement une place enviable dans ce courant mainstream qui séduit toutes les audiences, de 7 à 77 ans. Et même un peu plus. La participation à ce disque, à la fois de Brian Eno, garant d’une intelligentsia curieuse de tout et surtout des marges, et de Rihanna (in « Princess Of China », belle et sombre ballade, agrémenté d’un sample en clin d’œil de Sigur Rós, et dans laquelle, à la surprise générale, tout le monde tire admirablement son épingle du jeu), garante quant à elle d’une opération parfaitement bankable. Or donc, quatorze chansons au programme, officiellement inspirées par le mouvement de La Rose Blanche, groupement d’étudiants munichois qui, en 1942, tentèrent de s’opposer à Hitler, et presque autant de références, de la dance à la soul, en passant par quelques génuflexions à l’héritage de Cure, et aux scansions roboratives de U2 : manifestement, toutes velléités de découvertes en berne, les garçons de Londres sont ici motivés par un très légitime désir de plaire, et au plus grand nombre. En ce sens, le single lancé en avant-garde du projet (« Every Teardrop Is A Waterfall », ou la révolution des enfants de la rue en dansant) et sa citation d’un « I Go To Rio » initié par le redoutable Peter Allen synthétise parfaitement la démarche. En fait, et comme si le groupe avait ici voulu s’auto-congratuler d’être toujours ensemble après plus de dix ans de vie commune, tout dans Mylo Xyloto paraît plus grand, plus riche, et plus puissant. Á telle enseigne que l’on aura a contrario les yeux de Chimène pour le conclusif « Up With The Birds », au-dessus duquel plane l’ombre tutélaire de Leonard Cohen, et magnifique lamento, car retenu et minimaliste. Mylo Xyloto reste un véritable tour de force : car il finira par séduire par son charme insidieux et multidirectionnel ; parce qu’il juxtapose jusqu’au vertige une évidente auto-complaisance du groupe et une approche parfois parfaitement humble de musiciens alors transformés en maîtres-artisans ; et car, dans le désert ambiant, Coldplay reste l’un des seuls garants du plaisir à plonger les doigts dans le pot de confiture d’une pop alambiquée, stratifiée et échelonnée, mais également habitée d’un souffle authentique. Á noter que l’édition japonaise de l’album offre trois titres en bonus, enregistrés lors de l’édition 2011 du festival de Glastonbury. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Rock - Paru le 26 mai 2008 | Parlophone UK

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Rock - Paru le 26 mai 2008 | Parlophone UK

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Alternatif et Indé - Paru le 13 juillet 2017 | Parlophone UK

Hi-Res
Un peu moins de deux ans après la sortie de A Head Full Of Dreams, Coldplay publie ces cinq titres qu’ils présentent comme un interlude. Une sorte de EP compagnon de leur dernier album studio en date. La bande de Chris Martin est sans doute à un tournant de son histoire. Devenu une sorte de U2 du troisième millénaire, Coldplay jongle entre son ADN initiale, les évolutions sonores de son temps et une forte propension à faire lever les foules. Le tout sans évidemment perdre son âme. C’est sans doute qui les a fait travailler à nouveau avec le grand Brian Eno (qui produisit Mylo Xyloto en 2011 et Viva la Vida en 2008) sur la chanson A L I E N S, pièce centrale de ce Kaleidoscope. Là, les Anglais retrouvent leurs fondamentaux. Les bases d’un pop très contemporaine à la fois aventureuse et consensuelle. Une pop enveloppée dans des sonorités magiques et intrigantes 100% Eno… Sur All I Can Think About Is You qui ouvre brillamment les hostilités, Coldplay se fait plus charmeur, plus intrigant même, sur le rythme d’une ballade hypnotique. Quant à Miracles (Someone Special), il est un nouvel alliage parfait entre pop et R&B grâce au featuring du rappeur d’Atlanta, Big Sean. Bref, Coldplay maîtrise une fois de plus chaque genre sur lequel il s’aventure… A Head Full Of Dreams était un disque particulièrement pétillant, exaltant, coloré et on ne peut plus festif. « Ce septième opus, confiait alors Chris Martin à la BBC au moment de sa sortie, on le voit comme le dernier livre de la saga Harry Potter. On ne dit pas qu'on ne fera pas un autre disque un jour mais c'est un cycle qui se termine. » A coup sûr, ce EP Kaleidoscope annonce le Coldplay de demain tout en gardant un œil rivé sur celui d’hier… © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 24 octobre 2019 | Parlophone UK

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X&Y

Rock - Paru le 7 juin 2005 | Parlophone UK

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Alternatif et Indé - Paru le 19 novembre 2012 | Parlophone Records Limited

L'interprète

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