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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Universal Music Division Decca Records France

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Avec le recul, on se rend compte que seul ce label pouvait traduire fidèlement les intentions de Claudio Arrau. Concernant Brahms, il commence en 1969 par les deux Concertos avec le Concertgebouw d'Amsterdam sous la direction de Bernard Haitink (une première version existe chez Emi avec Giulini et le Philharmonia Orchestra, de 1961). Haitink et Arrau offrent une version insurpassable du Premier Concerto, en particulier le largo, d'une poésie crépusculaire inouïe. Ecoutez ces couleurs initiales de cordes, ces moirures, ne saisissent-elles pas au plus près le climat du mouvement ? Arrau, lui, atteint un prodige de clarté polyphonique et de pureté expressive (thème mélodique, marches harmoniques.). A notre connaissance, personne n'a reproduit ce miracle. Comme aucun autre artiste n'a sans doute atteint son niveau dans les Variations sur un thème de Haendel ou les quatre Ballades opus 10, où il déploie une palette de couleurs extrêmement diversifiée et un grand sens de la gradation architecturale. Est-il possible de résister à ce piano infiniment expressif, tellement pétri dans le clavier qu'il s'apparente parfois à la pureté du marbre ? Il y a dans les Brahms d'Arrau une noblesse naturelle, une dignité qui impressionnent durablement.
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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Universal Music Division Decca Records France

Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Universal Music Division Decca Records France

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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Universal Music Division Decca Records France

L'interprète

Claudio Arrau dans le magazine
  • Le retour d’Arrau
    Le retour d’Arrau Le 16 mai 1984, sur la scène du Théâtre Municipal de Santiago, dans son Chili natal, Claudio Arrau livre à nouveau « son » Brahms… Eternelle histoire d’amour entre un compositeur et son interprète…
  • Prodige, dandy, visionnaire...
    Prodige, dandy, visionnaire... Prodige, dandy, visionnaire, comme l’écrivit Tubeuf… Claudio Arrau était une sensation en apesanteur à lui seul. Une voix magique aussi à son aise dans Chopin que Beethoven… Passeur romantique uniq...