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Alternatif et Indé - Paru le 3 juin 2013 | Because Music

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Alternatif et Indé - Paru le 27 février 2020 | Because Music

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Cet EP de Christine And The Queens – sorti un an et demi seulement après son deuxième album intitulé Chris – se situe dans la continuité du style musical propre à Héloïse Létissier (vrai nom de Chris). C’est toujours l’electronica des années 1980 et 1990 qui inspire la chanteuse, au même titre que Michael Jackson et Laurie Anderson. Ce n’est donc pas de ce côté que l’on trouvera la « nouveauté » dont parle le titre. La Vita Nuova fait référence à la première œuvre écrite par Dante au XIIIe siècle, dans laquelle il est question de Béatrice Portinari, une femme dont il est follement amoureux. La soudaine indifférence de cette dernière provoque chez l’auteur de profondes souffrances, mais développe également chez lui une certaine maturité. Les vertus émancipatrices de la douleur morale sont au cœur de cet EP, notamment dans sa pierre angulaire, People I’ve Been Sad (« Adolescence contrariée par un millier de chardons morts/Marcher pieds nus sur du verre et maintenant tout est plus fort »). Tout comme dans Je disparais dans tes bras (« Pourrais-tu m’aimer ? Ça j’en doute, quand tu prends ce que tu veux de moi »), Chris semble donc jouer le rôle de la victime, mais une ancienne victime que la blessure a rendue plus forte.Si l’on se réfère à la pochette, les rôles sont même désormais inversés. Outre la vague référence à L’Exorciste et Mary Poppins, c’est avant tout à la mythique Joan Bennett dans La Rue rouge de Fritz Lang (1945) à qui l’on pense à la vue de Chris adossée à un réverbère dans une rue brumeuse. Bennett y interprète Kitty, une femme qui finit par rouler Chris, triste pigeon interprété par Edward G. Robinson. En s’identifiant à une femme fatale comme Joan Bennett, Christine and the Queens déploie sa puissance, tout en s’efforçant d’oublier un passé douloureux. La prédominance du violet – symbole du deuil au temps de Dante – dans les différents visuels de ce projet est assez parlante, de ce point de vue. Dans Nada, sur une orchestration sobre mais dansante, elle clame d’ailleurs haut et fort qu’elle ne « reviendra jamais » (« Never back again »). À travers cette collection de chansons polyglottes (français, anglais, espagnol, italien), Christine And The Queens dessine une nouvelle carte de sa vie, un atlas pailleté, mais aux reliefs (Mountains) plus escarpés que jamais. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 21 septembre 2018 | Because Music

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Mettez une pincée de Michael Jackson, un soupçon de Laurie Anderson, parsemez de Judith Butler, mélangez, et vous obtiendrez Chris – nom du second album mais aussi de l’alter ego masculin de Christine and the Queens. En amputant une partie de son nom d’origine et en incarnant cette persona aux allures de garçon athlétique et ténébreux, elle se libère du déterminisme étouffant du genre et apporte une certaine force, voire de la dureté, aux 23 (!) chansons de ce double album (chaque album étant le miroir de l’autre). Inspirée par l’electronica des années 1980 et le gangsta-funk des années 1990, la musique de Chris a non seulement le mérite de renforcer le concept intellectuel qui régit la démarche d’Héloïse Létissier (vrai nom de Chris/Christine), mais aussi d’être tout simplement dansante et accrocheuse. Que l’on porte des escarpins ou des bottes de cow-boy, les pieds de l’auditeur seront naturellement emportés par les beats efficaces de Doesn’t Matter ou 5 Dollars. Mais elle sait aussi baisser la garde et ralentir le tempo de sa tornade queer dans des chansons comme Make Some Sense ou Les Yeux mouillés.A propos de corps, celui-ci vient se nicher dans la plupart des paroles (écrites en anglais et en français), notamment dans Girlfriend et Damn (What Must a Woman Do), où il est beaucoup question de salive et de sueur. Car c’est évidemment à travers le corps que s’opère aussi l’identité fluctuante de Chris, tout comme son processus créatif de danseuse. Gender et art sont étroitement liés chez elle. En travaillant autour des idées du double et de la performativité, Chris souhaite mettre en évidence la construction sociale que constitue l’identité sexuelle, et elle le fait tantôt avec sérieux, tantôt avec humour. « I'm gone in a flick, but back in a second » (« Je suis partie en un claquement de doigts, mais je reviens dans une seconde »), chante-t-elle d’ailleurs avec malice dans le single Girlfriend. Et si au fond, tout ceci n'était qu’un amusant tour de magie ? © Nicolas Magenham/Qobuz

Alternatif et Indé - Paru le 2 juin 2014 | Because Music

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Après trois EP prometteurs, Héloïse Letissier – Christine And The Queens à la scène – publie enfin son premier album, beau condensé de toutes ses singularités ; de ses obsessions également. Femme-orchestre entrelaçant textures sonores new wave et nappes electro, pop et chanson, mots français et verbes anglais, la jeune Nantaise semble fascinée par les excentriques comme Klaus Nomi, Bowie, Björk, PJ Harvey, Nick Cave, Christophe (qu’elle reprend ici en revisitant superbement Paradis perdus) et surtout Michael Jackson. Et les compositions de cette Chaleur humaine mettent en exergue cette fascination pour ce qui est atypique et pour les no man’s land stylistiques. Elles montrent surtout que les obsessions synthétiques et très eighties de leur auteur sont toujours au service des chansons. Pas de doute, une étoile est (vraiment) née. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 5 février 2020 | Because Music

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Alternatif et Indé - Paru le 6 novembre 2015 | Because Music

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Bien qu'assez éloignée de son projet d'origine (un groupe avec des drag queens, d'où le nom Christine and the Queens), Héloïse Letissier est en passe de s'affirmer comme une étoile montante de la scène electro française. En plus de ses nombreuses - et pertinentes - influences internationales, elle le doit au mariage réussi et toujours difficile de la langue française et de la musique synthétique.Loin de se laisser noyer dans ses références (de Laurie Anderson à Lana Del Rey en passant par Lykke Li), Christine and the Queens s'est créé un style suffisamment personnel pour retenir l'attention. L'énigmatique « Nuit 17 à 52 » a ainsi subjugué le public des Victoires de la musique 2014 par son dénuement et la voix de la chanteuse, coincée entre les notes éparses du piano. Si elle livre peu d'informations sur la biographie de l'artiste, la ritournelle electro pop « Christine » en apprend d'avantage sur un talent musical qui suinte le naturel.Opération casse-gueule par excellence, sa reprise de la chanson « Les Paradis perdus » de Christophe se transforme en triomphe grâce à une relecture brillante de cet ode au dandysme désespéré. En parlant de dandysme, « Narcissus Is Back » tend un miroir aux visages changeants de David Bowie que Christine and the Queens ne peut manquer de révérer. Le tableau ne serait pas complet sans quelques incursions anglophones, elles aussi réussies, sur « Here » et « Ugly-Pretty ».La Chaleur Humaine de Christine and the Queens ne conviendra peut-être pas à tous les tempéraments mais elle se montre d'emblée au niveau des artistes les plus passionnants de la grande tribu de l'electro. Un premier album en forme de manifeste pour une jeune femme qui se dévoile sous les traits d'un personnage androgyne, bien dans son époque et friande de changements à vue. © Francois Alvarez / Music-Story
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Alternatif et Indé - Paru le 17 février 2016 | Because Music

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Chanson française - Paru le 24 novembre 2011 | Christine and the Queens

Alternatif et Indé - Paru le 29 juin 2018 | Because Music

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Électronique - Paru le 20 mars 2019 | Because Music

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Alternatif et Indé - Paru le 15 février 2019 | Because Music

L'interprète

Christine and the Queens dans le magazine