Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 17 avril 2012 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Prises de son d'exception - Hi-Res Audio
Avec ce nouvel enregistrement, le label aeon prend part à la célébration du centenaire de la naissance de John Cage, né aux États-Unis le 5 septembre 1912. Cet opus qui réunit les Sonates et Interludes pour piano préparé propose de découvrir sous les doigts du jeune pianiste suisse Cédric Pescia, l’un des grands classiques de la musique du XXe siècle. L’interprétation en est lumineuse, d’une sensibilité et d’une clairvoyance incomparables.
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Piano solo - Paru le 28 janvier 2014 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Attention, chef-d'œuvre ! Voilà un album de une heure quarante de musique quasi spirituelle à déguster avec une concentration soutenue et sans interruption. La somme artistique représentée par L'Art de la fugue trouve ici un interprète exceptionnel, car ce pianiste trop méconnu en France conçoit l'oeuvre comme un tout et non comme une succession de fugues et de contrepoints savants. Son interprétation est construite de manière rigoureuse et toujours sensible, grâce à un toucher très modelé et à une sonorité qui s'incarne dans la chair. Le choix d'un Steinway du début du siècle dernier et celui d'un tempérament privilégiant l'éloquence du chromatisme lui permettent de chanter, une notion essentielle chez Bach et que Cédric Pescia met en évidence tout au long de son interprétation. Ainsi la rhétorique savante de l'œuvre n'est nullement abstraite et ne prend jamais le pas sur l'expressivité inhérente à la musique du Cantor. Jouer Bach au piano, et cette œuvre en particulier, est bien sûr totalement anachronique, mais c'est un moyen d'atteindre une forme d'expression supérieure qui confine à une sorte de révélation. FH
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Piano solo - Paru le 17 février 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Dernier volet d'une intégrale consacrée à la musique pour piano de Schumann, cet album propose un programme marqué par l'éclectisme. Loin d'être un défaut, la réunion dans un même projet discographique d'oeuvres d'inspirations multiples, couvrant de surcroît toute la période créatrice de Schumann, permet au contraire de mesurer l'ampleur de l'apport du compositeur au répertoire pour piano et de rappeler les tendances majeures de son langage. Il suffit de s'arrêter sur les numéros d'opus et les dates de composition des œuvres interprétées par Cédric Pescia pour comprendre que l'unité n'est pas le projet de ce disque : plus de vingt ans séparent l'opus 3 et l'opus 118, et entre les deux, Schumann a exploré tous les grands genres de son temps. En effet, après s'être consacré exclusivement au piano pendant neuf ans, de 1830 à 1839, il s'ouvre à d'autres genres : le lied en 1840 qui est aussi l'année de son mariage avec Clara, la musique symphonique en 1841, la musique de chambre en 1842, etc. L'idée d'un retour au piano à la fin de sa vie n'est pas conforme à la réalité, car Schumann ne l'avait en fait jamais abandonné ; son rôle est fondamental dans le Lied, la musique de chambre y fait bien souvent appel, et l'orchestre ne l'ignore pas même si leur rapport sera complexe tant le piano schumannien le concurrence ou se substitue à lui (certains titres d'oeuvres pour piano racontent à eux seuls ce jeu orchestral du piano : Etudes symphoniques op. 13 et Concert sans orchestre op. 14). Si le piano ne s'efface jamais - il reste l'instrument domestique, outil de composition, de lecture du répertoire, de première audition d'oeuvres à l'effectif plus vaste, l'instrument de son épouse, et celui de ses enfants – il est vrai que la production pour piano de Schumann connaît deux apogées : au tout début de sa carrière de compositeur et à la fin de sa vie. (Texte label) « [...] Peu présent sur nos scènes hexagonales, ce disciple de Dominique Merlet au Conservatoire de Genève a pourtant à son actif une riche discographie qui court de Bach et Couperin à Cage, Messiaen ou Gubaidulina. Sur un piano Steinway new-yorkais de 1901 aux sonorités ambrées, [...] le soliste alterne avec un art quintessencié poésie, subtilité, se révélant capable d'empoigner les œuvres avec une vigueur de ton (Kreisleriana) qu'autorise une technique suprêmement maîtrisée (redoutables Douze Etudes d'après les Caprices de Paganini et arachnéenne Toccata). Fin connaisseur de l'œuvre de Bach (son enregistrement de L'art de la fugue chez Aeon mérite le détour), Cédric Pescia rend justice aux pages les plus formelles (Quatre fugues, Op. 72, 4 Klavierstücke, Op. 32) dont il sonde derrière leur caractère parfois archaïsant tous les arrière-plans, ouvrant des horizons insoupçonnés de profondeur et de densité. [...] Les Trois Sonates pour la jeunesse composées à l'intention des filles Schumann, Julie, Elisa et Marie, respirent la tendresse [...] » (Classica, mai 2017 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret
Après sa superbe version des Variations Goldberg enregistrée pour Claves en 2004, le pianiste franco-suisse continue à s’investir, et même à s’engloutir, dans la musique de Bach, même si son répertoire poursuit une trajectoire parallèle avec Beethoven, Schubert, Schumann ou, dernièrement, les sonates pour violon et piano d’Ernest Bloch. Voilà plusieurs années que Cédric Pescia polit son interprétation du Clavier bien tempéré qu’il donne partiellement en récital, mais aussi volontiers intégralement en deux concerts « marathons Bach ». Mais ce recueil n’est nullement exclusif, puisqu’il continue à jouer les Variations Goldberg un peu partout, ainsi que les Partitas et les Suites françaises qui feront sans aucun doute l’objet de ses prochains enregistrements. Cette nouvelle version des deux volumes du Clavier bien tempéré parue à La Dolce Volta est à la fois épurée, chaleureuse, minimaliste parfois. Pescia s’y montre analytique, en construisant rigoureusement chaque prélude et fugue, tout en étant expressif au gré d’un toucher qui a du corps, du grain et de la pulpe. Son pianisme éloquent, fluide et volubile est toujours au service de l’expression juste qui sait parfaitement doser l’articulation et le legato. C’est une vision totalement pianistique qui ne cherche pas du tout à être « historiquement renseignée » mais qui, bien au contraire, exploite tout ce qu’un instrument moderne peut apporter à cette musique intemporelle. On reste une nouvelle fois confondu devant les visées pédagogiques d’une telle somme d’écriture, savante et sévère, qui parvient à déboucher sur tant d’expression et à s’écouter en dehors de toute pratique musicale. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret
Après sa superbe version des Variations Goldberg enregistrée pour Claves en 2004, le pianiste franco-suisse continue à s’investir, et même à s’engloutir, dans la musique de Bach, même si son répertoire poursuit une trajectoire parallèle avec Beethoven, Schubert, Schumann ou, dernièrement, les sonates pour violon et piano d’Ernest Bloch. Voilà plusieurs années que Cédric Pescia polit son interprétation du Clavier bien tempéré qu’il donne partiellement en récital, mais aussi volontiers intégralement en deux concerts « marathons Bach ». Mais ce recueil n’est nullement exclusif, puisqu’il continue à jouer les Variations Goldberg un peu partout, ainsi que les Partitas et les Suites françaises qui feront sans aucun doute l’objet de ses prochains enregistrements. Cette nouvelle version des deux volumes du Clavier bien tempéré parue à La Dolce Volta est à la fois épurée, chaleureuse, minimaliste parfois. Pescia s’y montre analytique, en construisant rigoureusement chaque prélude et fugue, tout en étant expressif au gré d’un toucher qui a du corps, du grain et de la pulpe. Son pianisme éloquent, fluide et volubile est toujours au service de l’expression juste qui sait parfaitement doser l’articulation et le legato. C’est une vision totalement pianistique qui ne cherche pas du tout à être « historiquement renseignée » mais qui, bien au contraire, exploite tout ce qu’un instrument moderne peut apporter à cette musique intemporelle. On reste une nouvelle fois confondu devant les visées pédagogiques d’une telle somme d’écriture, savante et sévère, qui parvient à déboucher sur tant d’expression et à s’écouter en dehors de toute pratique musicale. © François Hudry/Qobuz