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Jazz - Paru le 13 mai 2013 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
Cécile McLorin Salvant a gagné le Prix Thelonious Monk en 2010. Nous attendions avec impatience son premier album. Deux chansons gravées sur le disque de Jacky Terrasson avaient fait le buzz. On la savait prise en main par l'équipe de Wynton Marsalis (qui a dit d'elle : Elle a une tranquille assurance... et possède élégance, humour... soul, sensualité, puissance, virtuosité, tessiture, perspicacité, intelligence, profondeur, grâce) et notre patience est justement récompensée. C'est un album subtil, tout en délicatesse, qui nous est proposé ici. Cécile McLorin Salvant n'est pas une chanteuse de plus, elle est jazz, tout simplement, incarnant avec ferveur chacune de ses chansons. Le répertoire est constitué de standards rares, Saint Louis Gal de Bessie Smith, John Henri de Big Bill Bronzy ou plus référencés, What A Little Moonlight Can Do que chantait Billie Holiday ou I Didn't Know What Time It Was que chantait Sarah Vaughan et de deux originaux, Woman Child qui a donné son nom à l'album et Le front caché sur tes genous sur un poème haïtien. L'orchestre qui l'accompagne est à la hauteur de l'enjeu (Aaron Diehl au piano, Rodney Whitaker à la contrebasse, Herlin Riley à la batterie et pour quelques titres, le guitariste James Chirillo). Une révélation ! © JMP/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 29 septembre 2017 | Mack Avenue Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Album après album, Cécile McLorin Salvant rappelle qu’elle est tout sauf le cliché de la « chanteuse jazz ». Révélée au grand public en 2013 avec le somptueux WomanChild, elle avait haussé le ton, deux ans plus tard, avec For One To Love, un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix faisait davantage de miracles. Celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le Concours International Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé d’Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) était également une impressionnante compositrice comme le montraient les cinq chansons originales de cette cuvée 2015… Avec Dreams And Dagger, la Franco-américaine installée à Harlem signe un troisième album enregistré en concert dans la Mecque new-yorkaise du Village Vanguard et au DiMenna Center avec son fidèle trio (le pianiste Aaron Diehl, le contrebassiste Paul Sikivie et le batteur Lawrence Leathers) et, en invités sur certains titres, le Quatuor Catalyst et le pianiste Sullivan Fortner. Un vrai choix pour celle qui rêve de n’enregistrer que des albums live, là où le son de son groupe lui paraît le plus authentiquement représenté. Plus classique dans sa forme que ses deux précédents enregistrements, Dreams And Dagger est surtout la preuve de son aisance quel que soit le répertoire. Dans un standard comme My Man’s Gone Now où on ne compte même plus les milliers de versions existantes, elle embarque la mélodie et sa voix sur des sentiers inédits et l’effet est assez stupéfiant. Et puis Cécile McLorin Salvant fait aussi corps avec son trio qui n’est jamais un simple faire-valoir de son organe de feu mais un élément essentiel de son univers musical. Bref, elle trace, une fois de plus, un peu plus profondément son sillon loin de la sainte-trinité Billie/Sarah/Ella car comme l’a dit Wynton Marsalis, « des chanteuses comme ça, vous en avez une par génération ou toutes les deux générations… » © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 13 mai 2013 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Cécile McLorin Salvant a gagné le Prix Thelonious Monk en 2010. Nous attendions avec impatience son premier album. Deux chansons gravées sur le disque de Jacky Terrasson avaient fait le buzz. On la savait prise en main par l'équipe de Wynton Marsalis (qui a dit d'elle : Elle a une tranquille assurance... et possède élégance, humour... soul, sensualité, puissance, virtuosité, tessiture, perspicacité, intelligence, profondeur, grâce) et notre patience est justement récompensée. C'est un album subtil, tout en délicatesse, qui nous est proposé ici. Cécile McLorin Salvant n'est pas une chanteuse de plus, elle est jazz, tout simplement, incarnant avec ferveur chacune de ses chansons. Le répertoire est constitué de standards rares, Saint Louis Gal de Bessie Smith, John Henri de Big Bill Bronzy ou plus référencés, What A Little Moonlight Can Do que chantait Billie Holiday ou I Didn't Know What Time It Was que chantait Sarah Vaughan et de deux originaux, Woman Child qui a donné son nom à l'album et Le front caché sur tes genous sur un poème haïtien. L'orchestre qui l'accompagne est à la hauteur de l'enjeu (Aaron Diehl au piano, Rodney Whitaker à la contrebasse, Herlin Riley à la batterie et pour quelques titres, le guitariste James Chirillo). Une révélation ! © JMP/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 28 septembre 2018 | Mack Avenue Records

Hi-Res Distinctions Grammy Awards
Révélée au grand public en 2013 avec le somptueux WomanChild, Cécile McLorin Salvant avait haussé le ton, deux ans plus tard, avec For One to Love, un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix faisait davantage de miracles, et également sur le plus classique Dreams & Dagger enregistré en concert au Village Vanguard et au DiMenna Center avec son fidèle trio, le Quatuor Catalyst et le pianiste Sullivan Fortner. C’est ce dernier, et juste ce dernier, qu’elle a choisi pour sa cuvée 2018 baptisée The Window. Celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le Concours international Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé d’Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) opte ici pour le duo voix/piano. Une sacrée épreuve du feu, sans fard, ni artifice, pour mettre encore plus en exergue son organe renversant. Un disque aussi en forme de méditation sur la nature complexe de l’amour, à travers des reprises de chansons signées Richard Rodgers, Cole Porter, Leonard Bernstein ou bien Stevie Wonder. Une nouvelle preuve que Cécile McLorin Salvant est tout sauf le cliché de la chanteuse jazz lambda car comme l’a dit un jour le trompettiste Wynton Marsalis, « des chanteuses comme ça, vous en avez une par génération ou toutes les deux générations… » © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 4 septembre 2015 | Mack Avenue

Hi-Res Livret Distinctions Grammy Awards
Deux ans en arrière, son premier vrai album WomanChild (2013) n'avait pas manqué d'impressionner critiques et amateurs de jazz par la large palette vocale et la maîtrise déployée par la lauréate du Prix Thelonious Monk en 2010. Ce succès n'a guère bloqué les ardeurs de la chanteuse franco-haïtienne qui a repris le chemin des studios pour délivrer une suite marquée par son exubérance.Avec pour compagnie le producteur Al Pryor et les musiciens Aaron Diehl (piano), Paul Sikivie (contrebasse) et Lawrence Leathers (batterie), la demoiselle n'est pas venue les mains vides dans le studio Avatar de New York puisqu'elle a apporté cinq compositions de son cru, disséminées entre sept reprises, dont l'extravagante pièce d'ouverture « Fog », idéalement tracée pour sa voix d'acrobate. Une autre ballade, « Look at Me », dévoile une facette plus intime, entre les gouttes de piano et le frottement des balais sur les peaux. Le timbre gracile qui s'élève de « Left Over » sort des profondeurs du blues, dans une veine similaire à « Monday ». Le dernier thème de sa main, « Underling », respire la légèreté et ouvre la porte à un beau numéro de piano jazz. Se profile alors l'évidence d'un recueil plus classique, presqu'entièrement dévoué à l'interprétation.Les chansons de For One to Love, reliées les unes aux autres par le thème de l'amour et du partage, proviennent également du répertoire traditionnel dont Cécile McLorin Salvant est une exploratrice coutumière. Ses recherches l'ont portée vers « Growlin' Dan » (1931) de Blanche Calloway, la fille chanteuse de Cab Calloway, et « Stepsister's Lament » (1957), signée Rodgers & Hammerstein pour la comédie musicale Cendrillon avec Julie Andrews. Avec une égale aisance à se glisser dans la peau des interprètes ou des personnages, la chanteuse aborde « Wives and Lovers » (David-Bacharach), « The Trolley Song », chère à Judy Garland dans le film Le Chant du Missouri (1944), « What's the Matter Now? » (popularisé par Bessie Smith) et, de splendide manière, « Something's Coming », de West Side Story (1957). Aussi, et ce n'est pas le moindre, elle rend un hommage bouleversant à Barbara à travers « Le mal de vivre ». © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2017
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Jazz - Paru le 4 septembre 2015 | Mack Avenue

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Révélée au grand public avec le somptueux WomanChild paru en 2013, Cécile McLorin Salvant hausse le ton avec ce For One To Love qui parait sur le label Mack Avenue. Un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix fait encore plus de miracles. Du plus plus plus à tous les niveaux ! Surtout qu’en plus d’être une chanteuse de jazz de tout premier plan, celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le concours Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé de Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) est également une impressionnante compositrice comme le montrent les cinq chansons originales de cette cuvée 2015. Parmi les reprises de l'album, une version incandescente de Wives And Lovers, une ancienne composition de Burt Bacharach et Growlin’ Dan de Blanche Calloway (la première femme à diriger un orchestre d’hommes !) et What’s The Matter Now, initialement popularisé par Bessie Smith. Autre temps fort du disque, une relecture saisissante du Mal de vivre de Barbara. A l'arrivée, For One To Love s’avère surtout le plus bel écrin de la voix de la jeune chanteuse franco-américaine installée à Harlem : des aigus frémissants et des graves qui remuent l’âme, rien ne manque à l’appel de ce grand moment de jazz vocal. Un grand moment également dû à la musique servie ici par les quatre musiciens qui l’entourent : le pianiste Aaron Diehl, le contrebassiste Paul Sikivie, le batteur Lawrence Leathers et l’accordéoniste Vincent Peirani. Un grand disque. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 13 mai 2013 | Mack Avenue Records

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Cécile McLorin Salvant a gagné le Prix Thelonious Monk en 2010. Nous attendions avec impatience son premier album. Deux chansons gravées sur le disque de Jacky Terrasson avaient fait le buzz. On la savait prise en main par l'équipe de Wynton Marsalis (qui a dit d'elle : Elle a une tranquille assurance... et possède élégance, humour... soul, sensualité, puissance, virtuosité, tessiture, perspicacité, intelligence, profondeur, grâce) et notre patience est justement récompensée. C'est un album subtil, tout en délicatesse, qui nous est proposé ici. Cécile McLorin Salvant n'est pas une chanteuse de plus, elle est jazz, tout simplement, incarnant avec ferveur chacune de ses chansons. Le répertoire est constitué de standards rares, Saint Louis Gal de Bessie Smith, John Henri de Big Bill Bronzy ou plus référencés, What A Little Moonlight Can Do que chantait Billie Holiday ou I Didn't Know What Time It Was que chantait Sarah Vaughan et de deux originaux, Woman Child qui a donné son nom à l'album et Le front caché sur tes genous sur un poème haïtien. L'orchestre qui l'accompagne est à la hauteur de l'enjeu (Aaron Diehl au piano, Rodney Whitaker à la contrebasse, Herlin Riley à la batterie et pour quelques titres, le guitariste James Chirillo). Une révélation ! © JMP/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 29 septembre 2017 | Mack Avenue Records

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Album après album, Cécile McLorin Salvant rappelle qu’elle est tout sauf le cliché de la « chanteuse jazz ». Révélée au grand public en 2013 avec le somptueux WomanChild, elle avait haussé le ton, deux ans plus tard, avec For One To Love, un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix faisait davantage de miracles. Celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le Concours International Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé d’Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) était également une impressionnante compositrice comme le montraient les cinq chansons originales de cette cuvée 2015… Avec Dreams And Dagger, la Franco-américaine installée à Harlem signe un troisième album enregistré en concert dans la Mecque new-yorkaise du Village Vanguard et au DiMenna Center avec son fidèle trio (le pianiste Aaron Diehl, le contrebassiste Paul Sikivie et le batteur Lawrence Leathers) et, en invités sur certains titres, le Quatuor Catalyst et le pianiste Sullivan Fortner. Un vrai choix pour celle qui rêve de n’enregistrer que des albums live, là où le son de son groupe lui paraît le plus authentiquement représenté. Plus classique dans sa forme que ses deux précédents enregistrements, Dreams And Dagger est surtout la preuve de son aisance quel que soit le répertoire. Dans un standard comme My Man’s Gone Now où on ne compte même plus les milliers de versions existantes, elle embarque la mélodie et sa voix sur des sentiers inédits et l’effet est assez stupéfiant. Et puis Cécile McLorin Salvant fait aussi corps avec son trio qui n’est jamais un simple faire-valoir de son organe de feu mais un élément essentiel de son univers musical. Bref, elle trace, une fois de plus, un peu plus profondément son sillon loin de la sainte-trinité Billie/Sarah/Ella car comme l’a dit Wynton Marsalis, « des chanteuses comme ça, vous en avez une par génération ou toutes les deux générations… » © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 3 septembre 2021 | Mack Avenue Records

Hi-Res

L'interprète

Cécile McLorin Salvant dans le magazine