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Pop - Paru le 29 novembre 2013 | RCA Records Label

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Huitième album de la Miss, et selon ses propres mots, Britney Jeans se veut plus personnel dans ses textes, plus proche de son vécu en tant que starlette lancée à toute berzingue dans le milieu (de requins) du showbiz. Afin de concevoir Britney Jean (le nom que lui donnent ses proches, un peu à l’instar du Damita Jo de Janet Jackson), la chanteuse a fait appel à des pointures largement reconnues dans les univers du R&B, de la dance et de la pop. On trouve donc aux manettes Nicky Romero (DJ super populaire), Will.i.am, David Guetta, Sebastian Ingrosso, Diplo ou Keith Harris. Le résultat ? Dix chansons hyper calibrées (version standard de l’album), dont le très sympa Alien qui ouvre l’album en donnant le ton : la solitude liée à la célébrité, les choix, l’évolution d’une ado devenue femme sous les yeux de la planète. Puis débaroulent Work Bitch et son beat torride, le lancinant Perfume, le tubesque It Should Be Easy (avec Will.i.am), l’entêtant Tik Tik Boom (avec T.I) et les anecdotiques Body Ache et Til It’s Gone. Britney Jean poursuit sa course avec Passengers (R&B, bien produit), le surprenant Chillin’ With You et la balade très Britney qui résume les choses : Don’t Cry, inspirée de sa vie amoureuse. Un opus en effet plutôt personnel de la Miss, qui devrait ravir tous ses fans, mais ne pas forcément en attirer de nouveaux…
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Pop - Paru le 29 juillet 2014 | Jive - Legacy

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Pop - Paru le 12 janvier 1999 | Jive

En 1997, Britney Spears n’est encore qu’un adolescente inconnue qui décroche un contrat dans le plus branché des labels distribués par Sony, Jive Records. La rencontre de la Mickey Mouse Girl avec les producteurs Eric Foster White et Max Martin, dont la réputation de « faiseurs de tubes » pour Boyzone, Backstreet Boys et Ace Of Base n’est plus à faire, va alors sceller son destin. La jeune fille à couettes n’échappera pas à la règle. Le premier single « …Baby One More Time » se transforme rapidement en un carton planétaire, vendu à plus de 9 millions d'exemplaires, et relayé par un non moins fameux clip dans lequel Britney, apparaissant en uniforme scolaire, danse avec ses camarades. Entré à la première place du Billboard américain, le single y restera six semaines d’affilée. Le second extrait « Sometimes », une balade mielleuse  dans la plus pure tradition pop, suit de près cette entrée en matière. Les autres titres « You Drive Me Crazy » et « Born To Make You Happy » ne se contentent pas des miettes et contribuent aussi à cette percée historique. La machine Britney Spears est alors en marche : l’image et la chorégraphie travaillées au millimètre, tout est contrôlé et mis en place pour une efficacité maximale. La petite provinciale n’a plus qu’à devenir l’égérie de toute une génération, mais pas à n’importe quel prix : Miss Spears travaille d’arrache-pied sa voix et son déhanché pour que tout ne paraisse que naturel ; et sa voix est prête à envoûter des millions d’auditeurs lambda jusqu’aux plus expérimentés des journalistes, étonnés par un tel phénomène. Numéro un dans de nombreux pays, récompensé par MTV à défaut de Grammy Award, l’album Baby, One More Time est ce qui est arrivé de mieux à la pop depuis une décennie, balayant les girls – boys bands sans âme. Vingt-deux millions d’exemplaires parvenus au bon endroit en témoignent, érigeant la nouvelle princesse pop en phénomène mondial. © ©Copyright Music Story Thomas Mahler 2021
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Pop - Paru le 28 novembre 2008 | Jive

Hi-Res
Britney Spears est une proie de choix pour les paparazzi, non contente de vendre des disques, elle fait vendre du papier, elle entretient contre son gré des fils d'info malsains sur internet. Il ne faut pas oublier que Britney Spears est avant tout une surdouée précoce de la pop actuelle. Ses débuts tonitruants à 18 ans le prouvent. Elle veut le rappeller avec Circus. Britney Spears c'est d'abord une voix caractéristique, un petit hoquetement sexy, un souffle mutin, pas une soprano. Elle joue naturellement de cet argument, sa voix habille agréablement des rythmiques dance et pop au goût du jour. La prétendante au trône encore tenu par Madonna, livre avec Circus un album largement défendable, du morceau titre « Circus », en passant par la ballade « Out From Order », les titres sont bien construits et peuvent ravir les fans. « Kill the Lights » est une excellente surprise, un morceau offensif contre le cirque médiatique qui l'entoure, peuplé de trouvailles au niveau des arrangements, « Kill the Lights » n'est pas forcément un tube mais un titre qui rend à Britney Spears une consistance pas si négligeable. Circus atteint son but, remettre Britney Spears en perspective dans sa carrière musicale, ce qui ne tue pas rend plus fort, Britney Spears est peut être plus forte que les apparences le laissent penser. Encore un petit effort et elle sortira définitivement de son image de barbie en nuisette rose qui rend la pochette de Circus relativement hideuse. La concurrence est prévenue, Britney Spears a encore de beaux jours devant elle. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2016
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Pop - Paru le 11 décembre 2020 | RCA Records Label

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Pop - Paru le 13 novembre 2003 | Jive

Loin d’être dépité par les ventes en baisse de son troisième album Britney, Miss Spears revient en 2003 avec ce In The Zone, moins tapageur mais plus abouti que les précédents. Ce quatrième opus qui délaisse le travail du pygmalion Max Martin au profit de producteurs venus d’horizons divers met en avant une chanteuse désormais adulte capable d’écrire une poignée de titres et de faire évoluer sa musique de façon audacieuse. Moby, The Matrix, Trixster, Roy « Royalty » Hamilton, Bloodshy & Avant (réalisateurs habituels de Jennifer Lopez et de la rappeuse anglaise Ms. Dynamite), et le fameux R. Kelly – soit une liste des meilleurs producteurs du moment – se sont donné rendez-vous pour concocter ce cocktail aux saveurs hip hop, électro et R&B. Madonna vient même épauler sa « petite sœur » sur un palpitant « Me Against the Music », entre deux conseils tirés de la Kabbale. Mais l’imprévu étant ce qu’il y a de mieux, c’est « Toxic » qui crée la surprise et révèle une Britney comme jamais entendue. Le titre s’incruste dès la première écoute, et fait figure de classique instantané, valant à son interprète son premier Grammy Award. In The Zone n’est depuis rien moins que l’album contenant « Toxic » . Après, il reste encore quelques nouveautés parées de trouvailles intéressantes, tel l’électro « Early Morning » ou « Breathe On Me » qui n’est pas sans rappeler le sytle de Kylie Minogue. Et le hip hop de l’emballant « I Got That Boom Boom ». Britney Spears signe quant à elle la ballade « Everytime », dont le clip met en scène son suicide, lui valant la censure assurée. Une noirceur plus présente dans le flot de sensualité que sa voix offre, et qui lui apporte les faveurs de la presse, émoustillée par l’audace crue de « Touch Of My Hand ». Grâce à In The Zone, Britney Spears est arrivée à ses fins : casser son image de poupée trop lisse. Cet album marque un nouveau tournant dans sa carrière, la révélant en adulte, et s'écoulant accessoirement à  six millions d'exemplaire dans le monde. © ©Copyright Music Story Thomas Mahler 2021
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Pop - Paru le 15 mai 2000 | Jive

Produit avec la même équipe et dans la même direction que l’album précédent, Oops !...I Did It Again est a priori susceptible de décevoir les curieux tout en satisfaisant les fans. Le compositeur et producteur suédois Max Martin reprend les choses là où il les avaient laissées, en mixant les ingrédients pop, ballades et tueries dancefloor, mais la sauce ne monte pas aussi haut que dans la recette de l’an dernier – par trop de similitudes. Cependant, le premier extrait, le titre « Oops!... I Did It Again » bat quelques records de ventes, totalisant un million d’exemplaires la semaine de sa sortie et se classant numéro un un peu partout dans le monde. Le clip en profite pour dévoiler un aspect beaucoup sensuel de la chanteuse qui a troqué ses couettes et son uniforme de collégienne pour des vêtements beaucoup plus sexy et moulants, jouant sur la fausse naïveté de la chanteuse. Les titres « Lucky », « Stronger » et Don't Let Me Be The Last To Know », co-écrits par la chanteuse country Shania Twain  contribuent énormément au succès de l’album. Sans réelle innovation, si ce n’est les premiers pas de Britney en tant qu’auteur avec le titre  « Dear Diary », l’album est quelque peu plombé par la volonté de trop bien faire. Quand la dynamique est absente, les titres fleurant bon l’adolescence et les amours pré-pubères remontent à la surface. Malgré tout, les inconditionnels de la chanteuse ne lui font pas défaut et l’album se dépasse les 17 millions d’exemplaires. Britney Spears prouve que son succès n’est pas qu’un feu de paille et qu’elle est là pour durer, n’en déplaise à ses (nombreux) détracteurs. © ©Copyright Music Story Thomas Mahler 2021
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Pop - Paru le 9 novembre 2009 | Jive

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Pop - Paru le 28 mars 2011 | Jive

Hi-Res
Emprunter le titre d’un septième album, dont l’ordre s’affiche par ailleurs fièrement sur le recto du livret, au Velvet Underground de la vaporeuse Nico ne relève d’aucune arrière-pensée pour Britney Spears. Après tout, si une femme fatale utilise bien ses charmes dévastateurs – couleur refaite à neuf, froufrou de meneuse de revue - pour gruger les gogos, alors la native du Mississippi a atteint le mitan de la cible. Dans la mesure où on ne change pas une équipe qui fait danser, Dr. Luke et Max Martin ont été reconduits dans leur mission de producteurs, et quelques fines plumes, tels Bonnie McKee ou Ke$ha Sebert, ont été intégrées à une véritable armée mexicaine de plusieurs dizaines de talents des studios. La chanson proposée par William Orbit n’a toutefois pas été retenue dans la sélection finale, mais il est bienheureusement resté seize partitions pour faire palpiter les énergies juvéniles tout autour de la planète. En outre et en matière d’invités, on relève la présence de Sabi, et de will.i am, ce dernier décidément sur tous les fronts, que ce soit avec les Black Eyed Peas, ou en solo. Par ailleurs, cet album, considéré par la chanteuse comme la bande originale d’une party durant laquelle se mêlent sexe et détresse, a suscité de biens curieuses réactions à l’international, ainsi de ce critique chevronné, assurant que, même si Spears est dotée d’une voix de crécelle et que les chansons ne sont pas bonnes et les paroles insanes, Femme Fatale reste le meilleur album de celle qui constitue le point d’union entre Madonna et Lady Gaga. Saisi de vertige, penchons-nous donc sur ces refrains supposés addictifs. Qui décelons-nous ? Rien. Pour être plus précis, on a le sentiment de traverser un océan de production ourlée et matoise, scintillante de cette soie si particulière du phasing, un univers étrange, où la pop la plus convenue se prétendrait pervertie par de troubles sensations. Mais, même s’il faut bien convenir que cet album ne tient exclusivement la route que sur une piste de danse, un autre constat s’impose avec une force égale : toutes les chansons se ressemblent, s’appuient toutes sur un fragile équilibre de up tempos supposés frénétiques, et ne parviennent à bon port que grâce à l’acharnement industrieux des producteurs. Ainsi, on peut convenir que Britney Spears n’est pas une chanteuse, mais une icône, et que sa musique se résume à des impulsions électriques de laboratoire propices aux trémoussements, mais le tout n’incline pas vraiment à écouter, acheter ou voler Femme Fatale…état de fait peu dommageable, dans la mesure où l’opus a déjà commencé à accumuler les hit-singles, et à se vendre par containers entiers de l’autre côté de l’eau… …Femme Fatale qui n’est pas le meilleur album de la dame, statut réservé à Blackout, sombre production, où une Britney Spears le moral aux catacombes exhibait la chair derrière la machinerie. Ici, on va plutôt au bout du marketing, de l’étude de marché, et du formatage. Et, donc, de l’ennui. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Pop - Paru le 29 octobre 2007 | Jive

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Après plus de quatre ans d’attente, le cinquième opus de Britney Spears était l’un des albums les plus attendus de la rentrée 2007. La princesse de la pop aux 83 millions d’albums vendus dans le monde, de retour avec Blackout, laisse à tous le soin de se poser la question : comment revenir au sommet après ce qui peut être considérer comme un calvaire médiatique ? La princesse en question, divorcée et passablement junkie, a pris son temps pour accoucher de ce que certains considèrent comme le disque le plus abouti et le plus intense de sa discographie. Après une période d’obscurité à défaut d’austérité, Miss Britney a de quoi raconter dans le registre qu’on lui connaît, une pop ultra-sensuelle finement bricolée, de l’électro décongelée et des boucles de hip-hop astucieuses. Les meilleurs producteurs du moment ont répondu présent : Floyd Nathanial Hills alias Danja,  l’éminence grise de Timbaland, à l’origine de la majorité des morceaux dont le premier extrait de l’album et fabuleux « Gimme More » (et son savoureux : « Is Britney bitch ? »). Quant à eux, les Bloodshy & Avant (à l’origine du tube « Toxic »), ont produit quatre titres, et pas des moindres : « Piece of Me », « Toy Soldier », « Freakshow » et « Radar ». Pharrell Williams est aussi de retour aux manettes avec l’agilité sans défaut de la ballade « Why I Should Be Sad », noyée dans le trash de ce Blackout sans concession. Le clip de « Gimme More » n’est pas en reste, montrant une Britney blonde (ancienne version) spectatrice dans un club de strip-tease de la nouvelle Britney (brune), et plus provocatrice. Un carton sur Youtube. Le titre est classé 3ème au Billboard, soit son meilleur classement depuis « ...Baby One More Time », il y a si longtemps. Le deuxième titre intéressant, « Piece of Me » règle les comptes avec la presse à scandale sur un fond électro, sans dentelle. C’est une des meilleures chansons de l’année. Blackout regorge de petits bijoux dansants : « Radar », « Freakshow », « Hot As Ice »… En trois mois, il a dépassé le million et demi d’exemplaires, et raflé quelques Awards, au nez de Amy Winehouse, Rihanna, James Blunt et Mika – les nouvelles valeurs d’une pop dont Britney fait encore figure de reine inattendue, et qui n’a pas renoncé à sa couronne. © ©Copyright Music Story Thomas Mahler 2021
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Pop - Paru le 2 décembre 2013 | RCA Records Label

Huitième album de la Miss, et selon ses propres mots, Britney Jeans se veut plus personnel dans ses textes, plus proche de son vécu en tant que starlette lancée à toute berzingue dans le milieu (de requins) du showbiz. Afin de concevoir Britney Jean (le nom que lui donnent ses proches, un peu à l’instar du Damita Jo de Janet Jackson), la chanteuse a fait appel à des pointures largement reconnues dans les univers du R&B, de la dance et de la pop. On trouve donc aux manettes Nicky Romero (DJ super populaire), Will.i.am, David Guetta, Sebastian Ingrosso, Diplo ou Keith Harris. Le résultat ? Dix chansons hyper calibrées (version standard de l’album), dont le très sympa Alien qui ouvre l’album en donnant le ton : la solitude liée à la célébrité, les choix, l’évolution d’une ado devenue femme sous les yeux de la planète. Puis débaroulent Work Bitch et son beat torride, le lancinant Perfume, le tubesque It Should Be Easy (avec Will.i.am), l’entêtant Tik Tik Boom (avec T.I) et les anecdotiques Body Ache et Til It’s Gone. Britney Jean poursuit sa course avec Passengers (R&B, bien produit), le surprenant Chillin’ With You et la balade très Britney qui résume les choses : Don’t Cry, inspirée de sa vie amoureuse. Un opus en effet plutôt personnel de la Miss, qui devrait ravir tous ses fans, mais ne pas forcément en attirer de nouveaux… Cette Deluxe Edition comprend quatre titres supplémentaires.
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Pop - Paru le 29 octobre 2007 | Jive

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Après plus de quatre ans d’attente, le cinquième opus de Britney Spears était l’un des albums les plus attendus de la rentrée 2007. La princesse de la pop aux 83 millions d’albums vendus dans le monde, de retour avec Blackout, laisse à tous le soin de se poser la question : comment revenir au sommet après ce qui peut être considérer comme un calvaire médiatique ? La princesse en question, divorcée et passablement junkie, a pris son temps pour accoucher de ce que certains considèrent comme le disque le plus abouti et le plus intense de sa discographie. Après une période d’obscurité à défaut d’austérité, Miss Britney a de quoi raconter dans le registre qu’on lui connaît, une pop ultra-sensuelle finement bricolée, de l’électro décongelée et des boucles de hip-hop astucieuses. Les meilleurs producteurs du moment ont répondu présent : Floyd Nathanial Hills alias Danja,  l’éminence grise de Timbaland, à l’origine de la majorité des morceaux dont le premier extrait de l’album et fabuleux « Gimme More » (et son savoureux : « Is Britney bitch ? »). Quant à eux, les Bloodshy & Avant (à l’origine du tube « Toxic »), ont produit quatre titres, et pas des moindres : « Piece of Me », « Toy Soldier », « Freakshow » et « Radar ». Pharrell Williams est aussi de retour aux manettes avec l’agilité sans défaut de la ballade « Why I Should Be Sad », noyée dans le trash de ce Blackout sans concession. Le clip de « Gimme More » n’est pas en reste, montrant une Britney blonde (ancienne version) spectatrice dans un club de strip-tease de la nouvelle Britney (brune), et plus provocatrice. Un carton sur Youtube. Le titre est classé 3ème au Billboard, soit son meilleur classement depuis « ...Baby One More Time », il y a si longtemps. Le deuxième titre intéressant, « Piece of Me » règle les comptes avec la presse à scandale sur un fond électro, sans dentelle. C’est une des meilleures chansons de l’année. Blackout regorge de petits bijoux dansants : « Radar », « Freakshow », « Hot As Ice »… En trois mois, il a dépassé le million et demi d’exemplaires, et raflé quelques Awards, au nez de Amy Winehouse, Rihanna, James Blunt et Mika – les nouvelles valeurs d’une pop dont Britney fait encore figure de reine inattendue, et qui n’a pas renoncé à sa couronne. © ©Copyright Music Story Thomas Mahler 2021
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Pop - Paru le 8 novembre 2004 | Jive

Pour voyager dans le temps, Greatest Hits: My Prerogative de Britney Spears remplit bien sa mission. On y retrouve tous ses tubes de "From the Bottom of My Broken Heart" ainsi que deux excellentes chansons inédites, notamment la chute de studio communicative de In the Zone "I've Just Begun (Having My Fun)". Cet album ne vise pas seulement les fans ponctuels, mais tous les fans de Britney car à l'instar de la plupart des chanteurs pour adolescents, ses singles sont ce que ses albums ont de plus mémorable. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Pop - Paru le 31 octobre 2001 | Jive

Le troisième album de Britney Spears simplement intitulé Britney, sort en novembre 2001. La chanteuse n’est plus une adolescente (elle s’apprête à fêter son vingtième anniversaire), mais déjà une star qui a délaissé la sage image qu’elle arborait à ses débuts pour dévoiler une attitude beaucoup plus sensuelle et charmeuse, voire trash tant son goût pour la provocation se fait sentir. Celle qui affichait sa virginité en étendard a laissé tomber ses anciens préceptes pour de nouvelles lois dictées par des abus en tous genres. Ce n’est pas encore du rock ‘n’ roll, mais cette pop se fait bien plus vicieuse que celle de ses consoeurs. La musique ouvre un nouveau cap dès le premier single « I'm A Slave 4 U » produit par le duo The Neptunes, et revendique haut et fort cette transformation. Adieu la pop mielleuse des débuts, la fée Spears veut choquer son public avec un son qui lance l’offensive sur le front du R’n’ B et des clips provocateurs à l’appui. Cette nouvelle aspiration fait grimper les ventes du single. La diva Spears s’offre même un duo avec la moitié la plus connue du duo, Pharrell Williams, sur l’infectieux « Boys ». Un autre single malin, « Overprotected » (surprotégée), raconte cette émancipation musicale et personnelle ; et « I’m Not A Girl, Not Yet A Woman », écrit par Dido, malgré un texte joliment ficelé, ne décroche pas la timbale espérée.Si les ventes ne se sont pas avérées à la hauteur de l’enjeu, mais célébré par quelques millions d’exemplaires tout de même, cet album marque une étape décisive dans la carrière de Britney Spears, qui vient de franchir un pas dans la maturité. © ©Copyright Music Story Thomas Mahler 2021
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Pop - Paru le 11 décembre 2020 | RCA Records Label

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Pop - Paru le 4 décembre 2020 | RCA Records Label

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Pop - Paru le 4 mai 2015 | RCA Records Label

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Ambiance - Paru le 14 novembre 2000 | Jive

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Pop - Paru le 26 juin 2020 | RCA Records Label

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Pop - Paru le 12 octobre 2007 | Jive

L'interprète

Britney Spears dans le magazine
  • La Minute Qobuz #14
    La Minute Qobuz #14 Cette semaine, La Minute Qobuz présente toute l’actualité musicale en une émission, 5 minutes, 5 artistes, 5 albums avec Nick Cave, Bernard Lavilliers, Clara Moto, Britney Spears et Jake Bugg.