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Alternatif et Indé - Paru le 21 août 2020 | Dead Oceans

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Neuf longues années séparent Down in the Weeds, Where the World Once Was de son prédécesseur, The People’s Key (2011), chacun des membres de Bright Eyes, Conor Oberst, Mike Mogis et Nate Walcott s’étant consacré durant ce hiatus à divers projets, en particulier Conor Oberst sous son propre nom. C’est en mars 2020, en pleine expansion du Covid-19, que la formation rompt pour la première fois le silence avec « Persona Non Grata », présenté en amont à la sortie du disque, sorti au cours de l’été. Ce titre aussi lugubre que poignant, guidé par un piano, resplendit grâce au vibrato fragile de Conor Oberst qui rappelle à de maints égards Elliott Smith et à son sens mélodique incomparable. Surtout, ce morceau se distingue par son audace avec l’intervention convaincante de cornemuses au sortir des refrains.Ce soin porté aux arrangements présidente à la dynamique de cet album. Ainsi « Dance and Sing », « One and Done », « Stairwell Song », « Comet Song » bénéficient d’un véritable orchestre – violons, violoncelles, hautbois, flûtes, clarinettes, trompettes et trombones. Employés avec habileté et une infinie élégance, ces arrangements confèrent à ces quatre titres une classe folle dans des registres pourtant éminemment différents : folk-song aux airs de valse, expérimentations sur ce titre crépusculaire à la basse faussement funk, ou pop fleurie puis épique. Ces titres largement servis par leur orchestration côtoient d’autres chansons plus « modestement » abordés comme « Mariana Trench », « Tilt-a-Whirl » ou « Pan and Broom », mais tout aussi miroitantes. Terriblement personnel sans céder au misérabilisme, ce disque témoigne des terribles épreuves que Conor Oberst a dû subir au cours des dernières années : divorce, fausse accusation d’agression sexuelle et décès prématuré de son frère, un enseignant en proie avec des problèmes d’addiction. Cela fait beaucoup pour un seul homme, mais assez pour un grand album. © ©Copyright Music Story 2021
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Alternatif et Indé - Paru le 25 janvier 2005 | Dead Oceans

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Alternatif et Indé - Paru le 10 avril 2007 | Polydor Records

Pour le meilleur comme pour le pire, c'est à ce stade de sa carrière le plus élaboré de tous les albums de Bright Eyes (rien que dans son packaging !) et le plus recommandable pour le profane. Inspiré au chanteur par un séjour passé dans une communauté faite moitié de doux dingues, moitié d'escrocs, et nommée... Cassadaga (où Conor Oberst s'était retiré un temps pour faire un break), c'est celui où Oberst et son complice de toujours Mike Mogis ont pu donner libre cours à toutes les fantaisies qu'ils avaient jusque-là réprouvées en studio, avant tout par manque de moyens. En tant que producteur et instrumentiste, Mogis n'a sans doute jamais été aussi bien servi qu'ici et, s'il n'y avait la voix d'Oberst et sa guitare, on aurait du mal à croire à la première écoute qu'on a affaire à un album de Bright Eyes. Après une plage d'intro expérimentale assez éprouvante et longue de pas moins de six minutes (« Clairaudients »), on revient au style habituel de Conor Oberst, grand auteur de ballades bâties sur trois accords (les Beatles viennent d'ailleurs souvent à l'esprit) et on cède à nouveau au charme de ses mélodies parfois naïves et de son timbre très spécial, resté celui d'un adolescent. On n'en est que plus marqué par sa voix quand on écoute des paroles aussi tristes que celles de « Cleanse » ou « I Must Belong Somewhere ». Un violon et un orgue antédiluvien sont mis en avant, ainsi qu'un orchestre, qui déploie ses fastes sur plusieurs chansons. Celles-ci ne sont pas toutes des plus inoubliables, mais en vérité, aucun album de Bright Eyes n'est dépourvu de faiblesses – et c'est ici qu'elles sont les moins criantes. Mais Conor Oberst est encore jeune et il a tout à fait les moyens de réaliser l'album parfait que tout le monde attend de lui, une chanson comme « Soul Singer in a Session Band » montrant au moins, avec ses accents de « Like a Rolling Stone » de fin de décennie, que ses talents de conteur ne sont pas près de s'éteindre. Et rien que pour écrire des merveilles comme « Lime Tree » ou « No One Would Riot for Less », plusieurs de ses confrères seraient prêts à n'importe quoi. On raconte partout que fin 2007, ce Cassadaga était même le disque de chevet de l'acteur Johnny Depp et, puisque « M. Paradis » ne se trompe que rarement... © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 10 avril 2007 | Polydor Records

Pour le meilleur comme pour le pire, c'est à ce stade de sa carrière le plus élaboré de tous les albums de Bright Eyes (rien que dans son packaging !) et le plus recommandable pour le profane. Inspiré au chanteur par un séjour passé dans une communauté faite moitié de doux dingues, moitié d'escrocs, et nommée... Cassadaga (où Conor Oberst s'était retiré un temps pour faire un break), c'est celui où Oberst et son complice de toujours Mike Mogis ont pu donner libre cours à toutes les fantaisies qu'ils avaient jusque-là réprouvées en studio, avant tout par manque de moyens. En tant que producteur et instrumentiste, Mogis n'a sans doute jamais été aussi bien servi qu'ici et, s'il n'y avait la voix d'Oberst et sa guitare, on aurait du mal à croire à la première écoute qu'on a affaire à un album de Bright Eyes. Après une plage d'intro expérimentale assez éprouvante et longue de pas moins de six minutes (« Clairaudients »), on revient au style habituel de Conor Oberst, grand auteur de ballades bâties sur trois accords (les Beatles viennent d'ailleurs souvent à l'esprit) et on cède à nouveau au charme de ses mélodies parfois naïves et de son timbre très spécial, resté celui d'un adolescent. On n'en est que plus marqué par sa voix quand on écoute des paroles aussi tristes que celles de « Cleanse » ou « I Must Belong Somewhere ». Un violon et un orgue antédiluvien sont mis en avant, ainsi qu'un orchestre, qui déploie ses fastes sur plusieurs chansons. Celles-ci ne sont pas toutes des plus inoubliables, mais en vérité, aucun album de Bright Eyes n'est dépourvu de faiblesses – et c'est ici qu'elles sont les moins criantes. Mais Conor Oberst est encore jeune et il a tout à fait les moyens de réaliser l'album parfait que tout le monde attend de lui, une chanson comme « Soul Singer in a Session Band » montrant au moins, avec ses accents de « Like a Rolling Stone » de fin de décennie, que ses talents de conteur ne sont pas près de s'éteindre. Et rien que pour écrire des merveilles comme « Lime Tree » ou « No One Would Riot for Less », plusieurs de ses confrères seraient prêts à n'importe quoi. On raconte partout que fin 2007, ce Cassadaga était même le disque de chevet de l'acteur Johnny Depp et, puisque « M. Paradis » ne se trompe que rarement... © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 28 octobre 2020 | Dead Oceans

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Alternatif et Indé - Paru le 25 janvier 2005 | Dead Oceans

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2007 | Polydor Records

Pour le meilleur comme pour le pire, c'est à ce stade de sa carrière le plus élaboré de tous les albums de Bright Eyes (rien que dans son packaging !) et le plus recommandable pour le profane. Inspiré au chanteur par un séjour passé dans une communauté faite moitié de doux dingues, moitié d'escrocs, et nommée... Cassadaga (où Conor Oberst s'était retiré un temps pour faire un break), c'est celui où Oberst et son complice de toujours Mike Mogis ont pu donner libre cours à toutes les fantaisies qu'ils avaient jusque-là réprouvées en studio, avant tout par manque de moyens. En tant que producteur et instrumentiste, Mogis n'a sans doute jamais été aussi bien servi qu'ici et, s'il n'y avait la voix d'Oberst et sa guitare, on aurait du mal à croire à la première écoute qu'on a affaire à un album de Bright Eyes. Après une plage d'intro expérimentale assez éprouvante et longue de pas moins de six minutes (« Clairaudients »), on revient au style habituel de Conor Oberst, grand auteur de ballades bâties sur trois accords (les Beatles viennent d'ailleurs souvent à l'esprit) et on cède à nouveau au charme de ses mélodies parfois naïves et de son timbre très spécial, resté celui d'un adolescent. On n'en est que plus marqué par sa voix quand on écoute des paroles aussi tristes que celles de « Cleanse » ou « I Must Belong Somewhere ». Un violon et un orgue antédiluvien sont mis en avant, ainsi qu'un orchestre, qui déploie ses fastes sur plusieurs chansons. Celles-ci ne sont pas toutes des plus inoubliables, mais en vérité, aucun album de Bright Eyes n'est dépourvu de faiblesses – et c'est ici qu'elles sont les moins criantes. Mais Conor Oberst est encore jeune et il a tout à fait les moyens de réaliser l'album parfait que tout le monde attend de lui, une chanson comme « Soul Singer in a Session Band » montrant au moins, avec ses accents de « Like a Rolling Stone » de fin de décennie, que ses talents de conteur ne sont pas près de s'éteindre. Et rien que pour écrire des merveilles comme « Lime Tree » ou « No One Would Riot for Less », plusieurs de ses confrères seraient prêts à n'importe quoi. On raconte partout que fin 2007, ce Cassadaga était même le disque de chevet de l'acteur Johnny Depp et, puisque « M. Paradis » ne se trompe que rarement... © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 13 août 2002 | Dead Oceans

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Alternatif et Indé - Paru le 15 février 2011 | Polydor Records

Returning to Bright Eyes after a three-year solo-ish sojourn, Conor Oberst switches gears for The People’s Key, downshifting from the rustic canyon rock of the Mystic Valley Band so he can ride a moody modern rock vibe not too dissimilar from Digital Ash in a Digital Urn. Passing resemblances aside, The People’s Key is quite different in tone and tenor than Digital Ash, the somewhat tempered corrective to the self-styled major statement I’m Wide Awake It’s Morning. Like the Mystic Valley albums before them, The People’s Key is deliberately not designed as a major statement; perhaps it possesses recurrent themes -- spirituality drifts through the album, often taking shape in vague Rastafarian sentiments; the album is bookended by murmured recitations that play like library finds, not spoken truths -- but the album lacks heft. Generally, the songs are concise -- the opener and closer flirt with seven minutes but that’s all due to the elongated narrations -- driven by melody and bearing nicely textured arrangements that leave plenty of space for analog synths lifted from the early days of MTV. Disregarding the lyrics -- something that is not easy or necessarily optimal with Oberst, who is continuing to whittle away his overwritten excesses -- The People’s Key is Bright Eyes’ poppiest record by some measure, trading anthems with the weight of America on their shoulders for sculptured miniatures. Perhaps it lacks ballast and gestalt, but Bright Eyes arguably operates better on a smaller scale, trading pretension for fractured pop that cuts into the cranium with skewed precision. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 25 février 2021 | Dead Oceans

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2007 | Polydor Records

Pour le meilleur comme pour le pire, c'est à ce stade de sa carrière le plus élaboré de tous les albums de Bright Eyes (rien que dans son packaging !) et le plus recommandable pour le profane. Inspiré au chanteur par un séjour passé dans une communauté faite moitié de doux dingues, moitié d'escrocs, et nommée... Cassadaga (où Conor Oberst s'était retiré un temps pour faire un break), c'est celui où Oberst et son complice de toujours Mike Mogis ont pu donner libre cours à toutes les fantaisies qu'ils avaient jusque-là réprouvées en studio, avant tout par manque de moyens. En tant que producteur et instrumentiste, Mogis n'a sans doute jamais été aussi bien servi qu'ici et, s'il n'y avait la voix d'Oberst et sa guitare, on aurait du mal à croire à la première écoute qu'on a affaire à un album de Bright Eyes. Après une plage d'intro expérimentale assez éprouvante et longue de pas moins de six minutes (« Clairaudients »), on revient au style habituel de Conor Oberst, grand auteur de ballades bâties sur trois accords (les Beatles viennent d'ailleurs souvent à l'esprit) et on cède à nouveau au charme de ses mélodies parfois naïves et de son timbre très spécial, resté celui d'un adolescent. On n'en est que plus marqué par sa voix quand on écoute des paroles aussi tristes que celles de « Cleanse » ou « I Must Belong Somewhere ». Un violon et un orgue antédiluvien sont mis en avant, ainsi qu'un orchestre, qui déploie ses fastes sur plusieurs chansons. Celles-ci ne sont pas toutes des plus inoubliables, mais en vérité, aucun album de Bright Eyes n'est dépourvu de faiblesses – et c'est ici qu'elles sont les moins criantes. Mais Conor Oberst est encore jeune et il a tout à fait les moyens de réaliser l'album parfait que tout le monde attend de lui, une chanson comme « Soul Singer in a Session Band » montrant au moins, avec ses accents de « Like a Rolling Stone » de fin de décennie, que ses talents de conteur ne sont pas près de s'éteindre. Et rien que pour écrire des merveilles comme « Lime Tree » ou « No One Would Riot for Less », plusieurs de ses confrères seraient prêts à n'importe quoi. On raconte partout que fin 2007, ce Cassadaga était même le disque de chevet de l'acteur Johnny Depp et, puisque « M. Paradis » ne se trompe que rarement... © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Rock - Paru le 23 mars 2010 | Saddle Creek

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Alternatif et Indé - Paru le 2 septembre 2011 | Centaurus A

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2007 | Polydor Records