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Afrique - Paru le 1 août 2000 | Lusafrica

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Musiques du monde - Paru le 13 février 2012 | Lusafrica

Distinctions Sélection Les Inrocks
Après s’être longuement partagé entre Paris et le Portugal, l’équivalent angolais de Fela Kuti dans ses dénonciations des atteintes aux droits de l’homme et son combat pour la reconnaissance d’une certaine culture panafricaine, s’est finalement décidé à retourner vivre dans son pays. Bonga n’en poursuit pas moins avec conviction et talent son œuvre de chanteur : Hora Kota doit figurer au catalogue de ses réalisations discographiques à la trentième position. Une fureur de vivre qui déborde dans les rues, la misère rampante, l’exubérance des festivités carnivalières et l’arrogance de quelques riches face à la détresse du plus grand nombre, comme évoqué dans « Lelu », déchirante chanson d’ouverture : l’Angola – même si le pays tente aujourd’hui de s’extraire de cette fatale spirale - se retrouve dans ces contrastes saisissants, et les chansons du colosse à voix en papier de verre se retrouvent dans l’Angola. S’il peut plus souvent qu’à son tour se laisser à la profonde mélancolie (saudade) qui reste le plus court chemin entre le Cap-Vert, Coimbra et Luanda, le chanteur sait également, et à merveille, faire danser sur des airs en apparence insouciants, alors qu’il y dénonce privilèges et affronts à la dignité humaine (« Kambuá », suivi de « Kapetas »). Plus important encore : Bonga ne se contente pas d’une poignée de refrains insouciants, puisqu’il explicite dans « Boto Boto » son initiative de créer une société internationale productrice de…haricots, qui entrent en place de choix dans l’alimentation de base du Portugal, du Brésil, et du Cap-Vert. Fier de ses racines, l’artiste rend également hommage (« Fontinhas ») aux chanteurs qui l’ont précédé, et aidé à grandir. Enfin, deux titres bonus viennent conforter le caractère international des initiatives de l’Angolais : « Dikanga » était un duo figurant initialement dans l’album Dans Mon Pays d’Agnès Jaoui. Alors qu’ « Angola » le bien-nommé – toujours un duo – constituait l’un des titres forts de Causes Perdues et Musiques Tropicales , dernière production en date de Bernard Lavilliers. Désormais considéré comme un vétéran, Barcelhó de Carvalho Bonga conserve malgré l’outrage des ans la puissance évocatrice de son chant, et une approche mélodique tout à la fois légère et saisissante. Nimbée d’une indicible nostalgie, sa musique évoque en apesanteur tous les parfums de l’Afrique, et tous ses combats. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Afrique - Paru le 5 octobre 2009 | Lusafrica

Le Best of Bonga est une utile séance de rattrapage pour ceux qui ne connaissent aucun enregistrement de Bonga. C'est un aperçu d'une carrière débutée en 1972 avec Angola 72 et poursuivie au travers de multiples albums, toujours riches en contenu, tant au niveau des textes que des musiques.Si les textes exclusivement en portugais sont difficilement accessibles aux non lusophones, les musiques sont elles universelles. Les influences de Bonga ont le pied sur trois continent, l'Afrique, l'Europe et l'Amérique Latine. Bonga les imbrique dans chacune de ses chansons, que ce soit la bossa nova, le frevo, le forro, le fado, les mornas ou les rythmes natifs des ethnies africaines qui composent l'Angola.Le duo « Mulemba Xangola », avec la Cap-Verdienne Lura ne ferait rougir aucun musicien bahianais. Il faut savoir que le candomblé et autres rites bahianais sont dérivés des traditions d'origine des esclaves angolais amenés au Brésil. La divinité Olodum, ici largement citée est autant un des Orishas que l'inspiratur du groupe de batucada et samba-reggae du même nom.Chaque titre mélange ainsi guitare, accordéon, percussions, le tout mis en marche par la voix chaude, rauque, émouvante, de Bonga, magnifique chanteur et conscience infatigable d'un pays martyrisé. Si Angola, reste une clé indispensable à l'univers de Bonga, Best of Bonga est loin de faire mauvaise figure.Il n'est décidément jamais trop tard pour découvrir un immense artiste, qui est hélas loin du succès d'une Césaria Evora et autres ténors de la world music. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2015
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Musiques du monde - Paru le 17 mars 2011 | Lusafrica

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Musiques du monde - Paru le 4 novembre 2016 | Lusafrica

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Musiques du monde - Paru le 30 septembre 2013 | Lusafrica

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Afrique - Paru le 15 juillet 2013 | Lusafrica

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Musiques du monde - Paru le 23 janvier 2012 | Lusafrica

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Afrique - Paru le 18 juillet 2016 | VIDISCO

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Afrique - Paru le 30 octobre 2020 | Lusafrica

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Musiques du monde - Paru le 15 juillet 2013 | Lusafrica

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Musiques du monde - Paru le 4 avril 2003 | Lusafrica

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Pop - Paru le 6 février 2012 | Lusafrica

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Afrique - Paru le 8 avril 1998 | VIDISCO

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Afrique - Paru le 11 mai 2015 | VIDISCO

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Afrique - Paru le 25 mars 2004 | VIDISCO

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Afrique - Paru le 15 octobre 1997 | VIDISCO

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Afrique - Paru le 30 septembre 2003 | VIDISCO

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Afrique - Paru le 11 août 2003 | VIDISCO

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L'interprète

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