Catégories :

Artistes similaires

Les albums

CD10,99 €

Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2001 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Premier album enregistré par les Wailers (à savoir Marley avec Peter Tosh, Bunny Livingston, Aston et Carlton Barrett) pour Chris Blackwell d'Island Records, Catch A Fire est le premier véritable disque du groupe, et non une vague compilation de singles… Mis en boite à Kingston durant l’automne 1972, il a créé à lui seul un nouveau type de musique jamaïcaine, comme le dira LKJ. Ce son différent (le reggae international ?) intègre des éléments provenant de diverses musiques, de la pop, du rock, de la soul, du blues et du funk. Ici, les sons électroniques de la musique moderne fusionnent avec l’ADN du reggae. Évidemment, tout ceci est porté par des compositions entrées dans la légende. Des tubes dépassant même les simples frontières du reggae et qui influenceront la musique populaire occidentale par la suite. Et dire que le tsunami Marley n’en est ici qu’à ses premiers pas. Des pas de géant mais des premiers pas tout de même. Quant à la suite… © MD/Qobuz
CD13,49 €

Musiques du monde - Paru le 1 janvier 1978 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Tout simplement l’un des albums live les plus importants du 20ème siècle. Enregistré durant l’été 1978, lors d’une tournée européenne faisant suite à la sortie de Kaya, Babylon By Bus est un condensé d’énergie scénique et de musique populaire. Le groupe est alors au top et Marley n’a jamais était aussi charismatique. On atteint des sommets d’excitation avec des titres comme Stir it up et Punky reggae party. Babylon By Bus est véritablement ce qu’on appelle un "indispensable".
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Reggae - Paru le 22 septembre 2002 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale audio
En décembre 2017, trente-trois ans après sa sortie, Legend fêtait sa 500e semaine consécutive dans le Billboard 200 américain. Un record seulement dépassé par Dark Side of the Moon de Pink Floyd. Cette compilation, sortie trois ans après la mort de Bob Marley (en 1981) et dont il s’écoule encore aujourd’hui quelques milliers d’exemplaires par mois, a aussi largement passé le cap des 30 millions, plaçant Bob Marley au même rang que des icônes de la pop comme Madonna, Michael Jackson ou Queen. Seul artiste “non occidental” à atteindre ces cercles généralement réservés aux Anglais et Américains, le Jamaïcain a indéniablement bénéficié de la force de frappe commerciale du label londonien Island et du “lissage” de ses ingénieurs du son. Même s’il ne faut pas négliger la puissance et l’universalité du songwriting de Bob Marley, on peut objectivement penser que les versions brutes concoctées dans le studio de Lee Perry au tout début des 70’s n’auraient pas connu autant de succès.Si elle a été parfois décriée pour son manque de représentativité, difficile de nier l’efficacité de cette compilation posthume dont le tracklisting va droit au but : toucher le plus de monde possible. Elle contient donc les titres les plus populaires de la carrière de Bob, dont de nombreux extraits d’Exodus, composé en majeure partie à Londres – Jamming, Punky Reggae Party, Three Little Birds, One Love, Waiting in Vain – et surtout les titres les plus crossovers du Tuff Gong, dont les oreilles ont, tout au long de sa carrière, été ouvertes aux autres courants, soul, disco, rock et même punk. On y retrouve les hymnes No Woman No Cry et Redemption Song, qui ont donné à Marley l’image d’un Dylan noir, mais aucune chanson des albums Natty Dread, Rastaman Vibration, Babylon by Bus et Survival, ni de textes trop politiques ou violents comme War, qui reprend le discours de l’empereur d’Éthiopie Haile Selassie à l’ONU, ou le déchirant Burning and Looting (à l’exception de I Shot The Sheriff, passage obligé après la reprise de Clapton). Parfaite introduction au reggae pour les néophytes, Legend fut pendant longtemps l’arbre qui cachait la jungle des talentueux artistes jamaïcains derrière Bob Marley. Et si, aujourd’hui, les sons caribéens se propagent partout le monde, les millions de copies de Legend dans les salons du monde entier y sont sans doute pour quelque chose. © Smaël Bouaici/Qobuz
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2013 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
La deuxième moitié des 70’s est une période prolifique pour Bob Marley, alors au faîte de sa gloire, durant laquelle il envahit les bacs au rythme d’un album par an. Après Rastaman Vibration en 1976, Exodus en 1977, le Jamaïcain sort en mars 1978 ce Kaya, dont les titres sont issus des mêmes sessions qu’Exodus, effectuées lors des premiers mois de son exil londonien début 77. L’album est largement considéré comme son disque le plus léger, sans doute à cause de son thème, Kaya signifiant marijuana en argot jamaïcain. Le disque débute d’ailleurs par le “Excuse me while I light my spliff ” d’Easy Skanking, comme si Marley assumait le côté B-side de ces chansons. Mais on aurait tort de sous-estimer la machine à hits qu’étaient les Wailers, puisque l’album contient deux des tubes les plus populaires de leur discographie, Is This Love et Satisfy My Soul – il sera certifié double platine en France et disque d’or aux USA.Bob Marley profita aussi de ses sessions pour revisiter sa période Lee Perry, avec d’abord le morceau-titre Kaya, pour une version ciselée sans la délirante guitare flamenco de Scratch, comme un symbole de l’influence d’Island – au détriment du romantisme diront certains… –, tandis que Sun Is Shining, plus éthéré que l’original, prend de l’envergure et du piquant avec la guitare électrique de Junior Marvin. Sur la face B de l’époque, on trouvait également She’s Gone, une chanson d’amoureux éconduit, Crisis, qui ressemble à un spin-off né d’une répétition d’Is This Love, ou le “rastaman chant” Time Will Tell, rythmé par le tambour nyabinghi. Le disque se conclut de manière pince-sans-rire avec Smile Jamaica, titre composé en vue du concert du même nom du 5 décembre 1976, au National Heroes Park de Kingston en Jamaïque, auquel Bob Marley avait participé deux jours après s’être fait tirer dessus… © Smaël Bouaici/Qobuz
CD13,49 €

Reggae - Paru le 1 janvier 2001 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Distinctions Qobuz Référence
Uprising sera le dernier album studio de Bob Marley et de ses Wailers. Du moins le dernier à sortir de son vivant. L’état de Marley commençait à inquiéter ses compagnons, pourtant Marley y délivra toutes ses forces tant lors de l’enregistrement que de la gigantesque tournée "Uprising Tour" qui allait suivre. Malgré des critiques mitigées à sa sortie, Uprising enregistra d’excellentes ventes. Il est aussi connu pour abriter une des plus belles chansons de Bob Marley. À la guitare et au chant, Marley hérissait les poils de toute une génération avec la poignante Redemption Song.
CD13,49 €

Reggae - Paru le 1 janvier 2001 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Distinctions Qobuz Référence
Véritable perle du répertoire de Marley, Survival dévoile la face la plus militante du musicien. La pochette composée de tous les drapeaux africains est ornée du titre au milieu de corps noirs allongés. Les voyages du chanteur en Afrique ont largement inspiré ce disque, premier enregistré dans les nouveaux studios Tuff Gong de Bob à Kingston. Les messages sont multiples, abordant à la fois les problèmes du monde, « So much trouble in the world », les dérives occidentales, « Babylon system », appelant à la lutte dans plusieurs titres dont « Top rankin » ou a l'unité dans « Africa unite ». Le chanteur s'adresse à la terre entière pour dénoncer les inégalités et se faire ainsi plus que jamais la voix du tiers-monde. Il parle des autres, mais aussi de sa propre expérience dans « Ambush in the night », où il aborde l'attentat dont le groupe a été la victime en 1976. Le côté spirituel est moins présent que d'habitude même s'il rappelle que « Jah never let us down » sur « One drop » et que l'album finit sur une méditation sur la vie baptisée « Wake up and live ». Au niveau musical, Bob Marley développe un chant sobre appuyé par des choeurs précis. L'accompagnement est également sans fioriture, même si quelques sons de claviers ou les percussions « nyabinghi » de « Babylon system » apportent une certaine originalité. A noter également la présence de cuivres discrets qui se font remarquer sur la montée menant au refrain de « Survival », par exemple. Les dix plages sont composées de mélodies séduisantes voire enjouées, permettant aux textes d'être encore plus percutants. La consécration des Wailers viendra lorsqu'ils seront invités à jouer pour les cérémonies d'indépendance du Zimbabwe à l'occasion desquels ils interpréteront le titre dédié à ce pays qui aurait, selon certains, permis un apaisement des tensions dans celui-ci. © ©Copyright Music Story Gabriel Perreau 2016
CD13,49 €

Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2001 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions Qobuz Référence
CD13,49 €

Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2001 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Distinctions Qobuz Référence
CD23,99 €

Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2002 | Tuff Gong

Distinctions Qobuz Référence
CD20,49 €

Reggae - Paru le 1 janvier 2013 | Tuff Gong

Distinctions Qobuz Référence
La deuxième moitié des 70’s est une période prolifique pour Bob Marley, alors au faîte de sa gloire, durant laquelle il envahit les bacs au rythme d’un album par an. Après Rastaman Vibration en 1976, Exodus en 1977, le Jamaïcain sort en mars 1978 ce Kaya, dont les titres sont issus des mêmes sessions qu’Exodus, effectuées lors des premiers mois de son exil londonien début 77. L’album est largement considéré comme son disque le plus léger, sans doute à cause de son thème, Kaya signifiant marijuana en argot jamaïcain. Le disque débute d’ailleurs par le “Excuse me while I light my spliff ” d’Easy Skanking, comme si Marley assumait le côté B-side de ces chansons. Mais on aurait tort de sous-estimer la machine à hits qu’étaient les Wailers, puisque l’album contient deux des tubes les plus populaires de leur discographie, Is This Love et Satisfy My Soul – il sera certifié double platine en France et disque d’or aux USA.Bob Marley profita aussi de ses sessions pour revisiter sa période Lee Perry, avec d’abord le morceau-titre Kaya, pour une version ciselée sans la délirante guitare flamenco de Scratch, comme un symbole de l’influence d’Island – au détriment du romantisme diront certains… –, tandis que Sun Is Shining, plus éthéré que l’original, prend de l’envergure et du piquant avec la guitare électrique de Junior Marvin. Sur la face B de l’époque, on trouvait également She’s Gone, une chanson d’amoureux éconduit, Crisis, qui ressemble à un spin-off né d’une répétition d’Is This Love, ou le “rastaman chant” Time Will Tell, rythmé par le tambour nyabinghi. Le disque se conclut de manière pince-sans-rire avec Smile Jamaica, titre composé en vue du concert du même nom du 5 décembre 1976, au National Heroes Park de Kingston en Jamaïque, auquel Bob Marley avait participé deux jours après s’être fait tirer dessus… © Smaël Bouaici/Qobuz
CD13,49 €

Reggae - Paru le 1 janvier 2001 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Distinctions Qobuz Référence
CD9,49 €

Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2002 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Distinctions Qobuz Référence
CD13,49 €

Reggae - Paru le 1 janvier 2001 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Distinctions Qobuz Référence
La deuxième moitié des 70’s est une période prolifique pour Bob Marley, alors au faîte de sa gloire, durant laquelle il envahit les bacs au rythme d’un album par an. Après Rastaman Vibration en 1976, Exodus en 1977, le Jamaïcain sort en mars 1978 ce Kaya, dont les titres sont issus des mêmes sessions qu’Exodus, effectuées lors des premiers mois de son exil londonien début 77. L’album est largement considéré comme son disque le plus léger, sans doute à cause de son thème, Kaya signifiant marijuana en argot jamaïcain. Le disque débute d’ailleurs par le “Excuse me while I light my spliff ” d’Easy Skanking, comme si Marley assumait le côté B-side de ces chansons. Mais on aurait tort de sous-estimer la machine à hits qu’étaient les Wailers, puisque l’album contient deux des tubes les plus populaires de leur discographie, Is This Love et Satisfy My Soul – il sera certifié double platine en France et disque d’or aux USA.Bob Marley profita aussi de ses sessions pour revisiter sa période Lee Perry, avec d’abord le morceau-titre Kaya, pour une version ciselée sans la délirante guitare flamenco de Scratch, comme un symbole de l’influence d’Island – au détriment du romantisme diront certains… –, tandis que Sun Is Shining, plus éthéré que l’original, prend de l’envergure et du piquant avec la guitare électrique de Junior Marvin. Sur la face B de l’époque, on trouvait également She’s Gone, une chanson d’amoureux éconduit, Crisis, qui ressemble à un spin-off né d’une répétition d’Is This Love, ou le “rastaman chant” Time Will Tell, rythmé par le tambour nyabinghi. Le disque se conclut de manière pince-sans-rire avec Smile Jamaica, titre composé en vue du concert du même nom du 5 décembre 1976, au National Heroes Park de Kingston en Jamaïque, auquel Bob Marley avait participé deux jours après s’être fait tirer dessus… © Smaël Bouaici/Qobuz
CD10,99 €

Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2002 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Distinctions Qobuz Référence
CD2,99 €

Reggae - Paru le 1 janvier 2012 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Distinctions Qobuz Référence
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Reggae - Paru le 3 juin 1977 | Tuff Gong

Hi-Res
HI-RES26,99 €
CD18,99 €

Reggae - Paru le 5 décembre 1975 | Tuff Gong

Hi-Res
Même s’il ne s’agit « que » d’un live, cet album possède une saveur particulière pour Bob Marley car le single No Woman, No Cry qui en est tiré sera le premier titre du pape du reggae à entrer dans le Top 40 britannique ! Enregistré le 18 juillet 1975 au Lyceum de Londres lors de la tournée Natty Dread, il prouve surtout que la scène apporte aux chansons déjà magiques de Marley une saveur encore plus puissante. Avec des versions inspirées de classiques comme I Shot the Sheriff ou Get Up, Stand Up, Live! est également un joli témoignage du niveau des Wailers, alors au sommet de leur art. Cette réédition remastérisée propose, en plus des sept titres de l’album d’origine paru en décembre 1975, quinze chansons supplémentaires captée lors du concert de la veille, le 17 juillet. Bref, un must pour tous les aficionados du grand Bob. © CM/Qobuz
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Reggae - Paru le 12 juin 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
1977 est l’année de la transformation de Bob Marley en superstar, mais aussi celle qui signe le début de la fin. En janvier, Bob, exilé à Londres après s’être fait tirer dessus en Jamaïque, met en boîte son nouvel album Exodus dans les studios d’Island. Le disque, rempli de tubes (One Love, Jamming, Three Little Birds…) sera acclamé à sa sortie – la chanson-titre devenant n°1 en Angleterre et en Allemagne – et lui permettra d’être enfin remarqué par les radios de black music américaines. Le 10 mai 1977, les Wailers lancent leur tournée internationale à Paris. C’est durant ce séjour dans la capitale française que Bob se blessera au pied. Une blessure qui dégénérera en cancer de la peau et qui coupera court à la tournée, terminée brutalement à Londres lors de quatre concerts au Rainbow Theatre.C’est la prestation du 4 juin, également objet d’une captation vidéo, qui est rééditée sur ce disque. Sur scène, Bob Marley est accompagné de sa légendaire section rythmique Carlton et Aston Barrett (batterie et basse), Tyrone Downie aux claviers, Alvin “Seeco” Patterson aux percussions, Junior Marvin, qui a refusé une offre de Stevie Wonder pour rejoindre le Jamaïcain, à la guitare, et les I Threes aux chœurs. La playlist est une orgie de tubes (Trenchtown Rock, I Shot the Sheriff, No Woman No Cry, Lively Up Yourself, sur lequel Marvin lâche un solo de blues tellement soulful), avec trois extraits du nouvel album, The Heathen, Jamming et Exodus pour un final frénétique mené de main de maître par Tyrone Downie. Un sacré morceau d’histoire. © Smaël Bouaici/Qobuz
CD13,49 €

Reggae - Paru le 1 janvier 2007 | UMC (Universal Music Catalogue)

HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Reggae - Paru le 23 mars 1978 | Tuff Gong

Hi-Res
La deuxième moitié des 70’s est une période prolifique pour Bob Marley, alors au faîte de sa gloire, durant laquelle il envahit les bacs au rythme d’un album par an. Après Rastaman Vibration en 1976, Exodus en 1977, le Jamaïcain sort en mars 1978 ce Kaya, dont les titres sont issus des mêmes sessions qu’Exodus, effectuées lors des premiers mois de son exil londonien début 77. L’album est largement considéré comme son disque le plus léger, sans doute à cause de son thème, Kaya signifiant marijuana en argot jamaïcain. Le disque débute d’ailleurs par le “Excuse me while I light my spliff ” d’Easy Skanking, comme si Marley assumait le côté B-side de ces chansons. Mais on aurait tort de sous-estimer la machine à hits qu’étaient les Wailers, puisque l’album contient deux des tubes les plus populaires de leur discographie, Is This Love et Satisfy My Soul – il sera certifié double platine en France et disque d’or aux USA.Bob Marley profita aussi de ses sessions pour revisiter sa période Lee Perry, avec d’abord le morceau-titre Kaya, pour une version ciselée sans la délirante guitare flamenco de Scratch, comme un symbole de l’influence d’Island – au détriment du romantisme diront certains… –, tandis que Sun Is Shining, plus éthéré que l’original, prend de l’envergure et du piquant avec la guitare électrique de Junior Marvin. Sur la face B de l’époque, on trouvait également She’s Gone, une chanson d’amoureux éconduit, Crisis, qui ressemble à un spin-off né d’une répétition d’Is This Love, ou le “rastaman chant” Time Will Tell, rythmé par le tambour nyabinghi. Le disque se conclut de manière pince-sans-rire avec Smile Jamaica, titre composé en vue du concert du même nom du 5 décembre 1976, au National Heroes Park de Kingston en Jamaïque, auquel Bob Marley avait participé deux jours après s’être fait tirer dessus… Et pour ses 40 ans, Kaya ressort dans une version spéciale concoctée par Stephen Marley, qui s’est occupé de remixer et réarranger les dix titres originaux de l'album, dans l'esprit de ce qu'avait fait son frère Ziggy pour les 40 ans d'Exodus. © Smaël Bouaici/Qobuz

L'interprète

Bob Marley & The Wailers dans le magazine
  • Bob Marley est vivant !
    Bob Marley est vivant ! Il y a 39 ans jour pour jour s'éteignait le prophète jamaïcain toujours aussi influent et vénéré...