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Rock - Paru le 1 janvier 2008 | Capitol Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
L’esprit des girls groups façon Phil Spector, une écriture pop digne du Brill Building, de l’énergie punk rock suintant des murs délabrés du CBGB, les boules à facettes disco du Studio 54 et les prémices du rap du Bronx : Blondie a trouvé une formule imparable au milieu des années 70. Un étonnant cocktail qui ravira le grand public comme l'underground new-yorkais à laquelle la bande de Debbie Harry appartient. Boosté par la voix sexy de sa chanteuse, Blondie est piloté par le guitariste Chris Stein (Monsieur Debbie Harry à la ville) qui s'éloigne avec ce troisième album paru en septembre 1978 de ses tics new wave pour embrasser la pop pure et dure dans sa globalité. Le tubesque Heart Of Glass sera d’ailleurs l'hymne le plus parfait de cette orgie sucrée jamais mièvre. Là réside le génie de ces Parallel Lines : faire danser la planète sans vendre son âme au diable ! A noter que cette Deluxe Edition comprend de nombreux bonus, rares ou inédits, comme une version française de Sunday Girl. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | Chrysalis\EMI Records (USA)

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Rock - Paru le 1 janvier 2002 | Chrysalis\EMI Records (USA)

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Pop - Paru le 23 septembre 1978 | Chrysalis\EMI Records (USA)

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Sur la photo du recto de la pochette, la blonde (eux sont plutôt rigolards) semble prête à dévorer, sinon le monde, tout du moins notre porte-monnaie. Troisième album en trois ans, et fini de rire : Gotterher remercié, Blondie fait appel au producteur australien Mike Chapman (alors plus connu comme compositeur d’œuvres immortelles pour le compte de Suzy Quatro, ou Sweet), et laisse choir la moindre revendication d’une pop arty (certes, le guitariste et visionnaire sonique Robert Fripp effectue ici trois petits tours), et un quelconque statut d’ambassadeur de la new wave. Le groupe se veut un artisan de la pop, et la pop, c’est fait pour vendre des disques (le label est en parfaite adéquation avec ce point de vue). Alors Blondie, qui vient d’intégrer un nouveau bassiste en la personne de l’Anglais Nigel Harrison, se retrousse les manches, et part au charbon d’un authentique travail de composition. Le nouveau venu et la chanteuse concoctent un « One Way or Another » au refrain addictif, et c’est un hit. La même et Chris Stein propulsent le beat discoïde de « Heart of Glass », et c’est un hit. Le groupe se penche avec intérêt sur le « Hanging on the Telephone » offert par l’ex-Nerves Jack Lee, et c’est un hit. Deborah Harry peaufine ses déclinaisons sexy, sorte de glamour électrique et de sensualité apprêtée en mode binaire, et c’est un triomphe. Parallel Lines atteindra la sixième position des classements pop (quoi d’autre ?), et « Heart of Glass » le nirvana des charts de singles.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Rock - Paru le 1 janvier 2003 | Chrysalis\EMI Records (USA)

On rit, avec cette illustration de pochette, et ce cliché décalé des musiciens, directe héritière de la ringardise des sixties. Et quel fut le talent, pourquoi pas le génie, de Blondie, sinon d’innerver par l’ironie, et des guitares en urgence, la tradition pop des années 60, médium transpirant d’une sensualité induite par les pionnières absolues que furent des groupes féminins comme les Shangri-Las ? Et quel fut le savoir-faire de Chris Stein et Deborah Harry, si ce n’est leur capacité à offrir à la planète leurs petites bombes pop comme s’il s’agissait de refrains en génération spontanée ? Il n’est que de constater les amusantes déclinaisons d’un univers de cartoons et autres séries B qui figurent ici (« The Attack of the Giant Ants », ou « KungFu Girls ») pour comprendre que c’est un miroir acidulé que Blondie tend alors au monde. Par ailleurs, ce premier album, cornaqué par Richard Gotherer (ces années-là, le bonhomme produisait à peut près tout le monde, de Richard Hell à Robert Gordon, en passant par Link Wray et Dr. Feelgood), est un vrai disque de groupe. Tout le monde a mis la main aux compositions, on laisse même Jimmy Destri s’amuser avec synthétiseur, orgue, et autre piano de concert, et les chœurs ont droit à de vrais micros. D’un premier 45-tours (« X Offender ») à un premier hit, tout du moins au royaume des kangourous (« In the Flesh »), Blondie a la naïveté d’un premier jet impétueux, et vaguement arrogant. On n’a pas fini de rire. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | Chrysalis\EMI Records (USA)

L’esprit des girls groups façon Phil Spector, une écriture pop digne du Brill Building, de l’énergie punk rock suintant des murs délabrés du CBGB, les boules à facettes disco du Studio 54 et les prémices du rap du Bronx : Blondie a trouvé une formule imparable au milieu des années 70. Un étonnant cocktail qui ravira le grand public comme l'underground new-yorkais à laquelle la bande de Debbie Harry appartient. Boosté par la voix sexy de sa chanteuse, Blondie est piloté par le guitariste Chris Stein (Monsieur Debbie Harry à la ville) qui s'éloigne avec ce troisième album paru en septembre 1978 de ses tics new wave pour embrasser la pop pure et dure dans sa globalité. Le tubesque Heart Of Glass sera d’ailleurs l'hymne le plus parfait de cette orgie sucrée jamais mièvre. Là réside le génie de ces Parallel Lines : faire danser la planète sans vendre son âme au diable ! © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1998 | Parlophone Catalogue

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Rock - Paru le 16 juillet 2021 | BMG Rights Management (UK) Limited

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Rock - Paru le 1 janvier 1981 | Chrysalis\EMI Records (USA)

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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | Chrysalis\EMI Records (USA)

Les Anglais savent. Ce sont eux – bien davantage que les Américains - qui ont réservé un accueil triomphal à Eat to the Beat. Car les Britanniques savent que Blondie n’est pas la merveille cachée de la musique populaire, mais simplement l’occasion de passer un bon moment. Ainsi, il ne viendrait à personne outre-Manche l’idée de reprocher à ce disque de tenter de sonner comme son prédécesseur (le triomphal Parallel Lines, entraîné par le hit planétaire « Heart of Glass »), puisque c’est exactement ce qu’on en attend. Ainsi, Blondie tente (et réussit) une fusion surréaliste entre la pop américaine des années soixante, la disco continentale bercée des pulsations infinies d’un Georgio Moroder (pudique, on n’évoque pas même Cerrone), et le parfum exotique de certaines berceuses tropicales, qui trouveront un aboutissement impérial dans certaines prestations ultérieures, inspirées du reggae. Il en est en fait de cet album comme d’une chaîne de montage automobile : parfois, c’est une limousine qui en sort, parfois simplement un véhicule plus banal, l’essentiel restant d’avancer. Eat to the Beat avance donc, grâce à un partage assez équitable des tâches (Harry se charge de pratiquement toutes les paroles, Stein, Destri, Harrison et Infante jouent aux petits maîtres de musique), et on relève même la visite impromptue de la choriste Lorna Luft, plus accoutumée au répertoire de Judy Garland. « Atomic » (belle attaque de guitare) fut donc numéro un à Londres (« Dreaming » a très bien fonctionné, aussi), et Eat to the Beat atteignit la dix-septième position des classements pop aux Etats-Unis. Vous reprendrez bien un peu de sucre ?   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Rock - Paru le 1 février 1978 | Chrysalis\EMI Records (USA)

Blondie gère merveilleusement ici le syndrome du deuxième album (« cela va être moins bien, la surprise s’est enfuie », etc…). En effet, tout est factice (formica massif) dans Plastic Letters. De la photo de pochette, déclinant en cuisses offertes le fantasme de l’asphalte humide, à la production de Richard Gottehrer, efficace, mais définitivement clinquante, en passant par des chansons qui n’en sont pas, mais incarnent bien des études de marché. On baigne en pleine illusion, au mitan du royaume de la pop en fait. Juste avant de quitter le groupe, Gary Valentine leur a laissé un tube en présent d’adieu (« (I’m Always Touched by Your) Presence, Dear »), et le duo Stein/Harry phagocyte un hit obscur des non moins confidentiels petits princes du doo-woop Randy & the Rainbows. La chanson s’intitulait « Denise » : elle change de sexe, se retrouve affublée de quelques mots en français (« Denis Denis/ Avec tes yeux si bleus/ Moi j’ai flashé à nous deux… »), et « Denis » devient numéro deux en Grande-Bretagne. L’indice définitif est à dénicher dans la présence au sein des chœurs de Dale Powers, ancien membre émérite des Ohio Express, épouvantable représentant de la bubblegum music américaine : Plastic Letters a en effet la saveur d’une gomme à mâcher, et le sort qu’on lui réserve lorsque le goût a disparu. Un album indispensable à la bonne compréhension de ce que fut la pop music dans les années soixante-dix, et de la justesse de l’analyse des punks. Paradoxalement, l’album connut une trajectoire bien plus modeste dans les classements de vente de son pays d’origine, qu’en Europe. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Alternatif et Indé - Paru le 12 mai 2013 | Noble ID, LLC

Quarante ans de carrière, ça se fête et Blondie n'hésite pas à sortir l'argenterie et la vaiselle de porcelaine avec le coffret deux CD Blondie 4(0) Ever. Ce dernier se décompose en un Greatest Hits Deluxe Redux et en l'album de nouvelles chansons Ghosts of Download. A l'heure où une version de « Heart of Glass » signée Bob Sinclar et Gisele Bündchen connaît un certain succès en France, il est d'intérêt public de se repencher sur les originaux de Blondie fussent-ils en version 2014. Ce best of apparait tout de même grandement dispensable pour les vrais fans qui possèdent déjà certainement plusieurs enregistrements de « Call Me » ou « Rapture ».Ces derniers passent donc sans plus attendre au premier enregistrement de Chris Stein et Debbie Harry depuis Panic of Girls en 2011. Avec Ghosts of Download, Blondie injecte juste ce qu'il faut de nouveauté pour ne pas paraitre figé dans le disco rock new wave qui fit ses beaux jours. On passe donc assez vite sur « A Rose By Any Name » où la rencontre entre Debbie Harry et Beth Ditto laisse sur sa faim, ainsi que sur la version du « Relax » de Frankie Goes to Hollywood qui tombe complétement à plat et ne rend pas justice à l'original.Mieux vaut se concentrer sur les envies latino du moment de Blondie qui constituent elles une nouvelle plus souriante. La fiesta débute avec la cumbia psychédélique de « Sugar On the Side » avec le groupe d'origine colombienne Systema Solar. Autre ambiance avec les panaméens Los Rakas qui entrainent Blondie sur les chemins du reggaeton léger avec « I Screwed Up ». Le groupe n'a besoin de personne pour s'initier à la batucada brésilienne sur « Euphoria », ni pour se montrer inspiré sur la pop doucement tropicale de « I Want to Drag You Around ».Ajoutons pour être honnête qu'en version physique ou digitale, Blondie 4(0) Ever est proposé au prix d'un album simple. Pour dispensable qu'il soit, Greatest Hits Deluxe Redux devient alors un simple cadeau Bonux dont il serait bête de se priver. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2021
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Pop - Paru le 23 septembre 1978 | Chrysalis\EMI Records (USA)

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Sur la photo du recto de la pochette, la blonde (eux sont plutôt rigolards) semble prête à dévorer, sinon le monde, tout du moins notre porte-monnaie. Troisième album en trois ans, et fini de rire : Gotterher remercié, Blondie fait appel au producteur australien Mike Chapman (alors plus connu comme compositeur d’œuvres immortelles pour le compte de Suzy Quatro, ou Sweet), et laisse choir la moindre revendication d’une pop arty (certes, le guitariste et visionnaire sonique Robert Fripp effectue ici trois petits tours), et un quelconque statut d’ambassadeur de la new wave. Le groupe se veut un artisan de la pop, et la pop, c’est fait pour vendre des disques (le label est en parfaite adéquation avec ce point de vue). Alors Blondie, qui vient d’intégrer un nouveau bassiste en la personne de l’Anglais Nigel Harrison, se retrousse les manches, et part au charbon d’un authentique travail de composition. Le nouveau venu et la chanteuse concoctent un « One Way or Another » au refrain addictif, et c’est un hit. La même et Chris Stein propulsent le beat discoïde de « Heart of Glass », et c’est un hit. Le groupe se penche avec intérêt sur le « Hanging on the Telephone » offert par l’ex-Nerves Jack Lee, et c’est un hit. Deborah Harry peaufine ses déclinaisons sexy, sorte de glamour électrique et de sensualité apprêtée en mode binaire, et c’est un triomphe. Parallel Lines atteindra la sixième position des classements pop (quoi d’autre ?), et « Heart of Glass » le nirvana des charts de singles.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Pop - Paru le 1 janvier 2005 | Chrysalis\EMI Records (USA)

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Rock - Paru le 5 mai 2017 | BMG Rights Management (UK) Ltd

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Un vrai tour de magie ! Les premières mesures de ce Pollinator retentissent et le voyage dans le temps est immédiat ! Oui, Blondie vit toujours, le temps semblant n’avoir aucun effet sur le groupe emmené par sa charismatique chanteuse, Debbie Harry. L’esprit des girls groups façon Phil Spector, une écriture pop digne du Brill Building, de l’énergie punk rock suintant des murs délabrés du CBGB, les boules à facettes disco du Studio 54 et les prémices du rap du Bronx : Blondie avait trouvé à ses débuts, au milieu des années 70, une formule imparable. Un étonnant cocktail qui ravira le grand public comme l'underground new-yorkais à laquelle la bande de Debbie Harry appartenait et qui donnera les tubesques Atomic, Heart of Glass, Sunday Girl, Call Me, Denis, Rapture, Hanging On The Telephone et autres I'm Always Touched By Your) Presence Dear. Boosté par la voix sexy de sa chanteuse désormais âgé de 71 ans tout de même, Blondie retrouve une grâce juvénile et une énergie rock’n’roll renversante. Bluffant. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 28 septembre 1979 | Chrysalis\EMI Records (USA)

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Les Anglais savent. Ce sont eux – bien davantage que les Américains - qui ont réservé un accueil triomphal à Eat to the Beat. Car les Britanniques savent que Blondie n’est pas la merveille cachée de la musique populaire, mais simplement l’occasion de passer un bon moment. Ainsi, il ne viendrait à personne outre-Manche l’idée de reprocher à ce disque de tenter de sonner comme son prédécesseur (le triomphal Parallel Lines, entraîné par le hit planétaire « Heart of Glass »), puisque c’est exactement ce qu’on en attend. Ainsi, Blondie tente (et réussit) une fusion surréaliste entre la pop américaine des années soixante, la disco continentale bercée des pulsations infinies d’un Georgio Moroder (pudique, on n’évoque pas même Cerrone), et le parfum exotique de certaines berceuses tropicales, qui trouveront un aboutissement impérial dans certaines prestations ultérieures, inspirées du reggae. Il en est en fait de cet album comme d’une chaîne de montage automobile : parfois, c’est une limousine qui en sort, parfois simplement un véhicule plus banal, l’essentiel restant d’avancer. Eat to the Beat avance donc, grâce à un partage assez équitable des tâches (Harry se charge de pratiquement toutes les paroles, Stein, Destri, Harrison et Infante jouent aux petits maîtres de musique), et on relève même la visite impromptue de la choriste Lorna Luft, plus accoutumée au répertoire de Judy Garland. « Atomic » (belle attaque de guitare) fut donc numéro un à Londres (« Dreaming » a très bien fonctionné, aussi), et Eat to the Beat atteignit la dix-septième position des classements pop aux Etats-Unis. Vous reprendrez bien un peu de sucre ?   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Parlophone Catalogue

Rock - Paru le 1 janvier 2006 | Capitol Records

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Pop - Paru le 1 janvier 1999 | Chrysalis\EMI Records (USA)

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Pop - Paru le 1 janvier 1999 | Parlophone Catalogue

L'interprète

Blondie dans le magazine